Accéder à mon espace client
Prendre rendez-vous
Accéder à mon espace client
Prendre rendez-vous

Accueil / Blog / Assurance-vie et succession en 2026 : tableau de fiscalité avant et après 70 ans

4 novembre 2026

Assurance-vie et succession en 2026 : tableau de fiscalité avant et après 70 ans

Catégories

Publié le :
4 novembre 2026

Alexis Sagnier, fondateur de Balmont Conseil, conseil en gestion de patrimoine à Lyon

Alexis Sagnier

Accueil / Ressources / Assurance-vie et succession : fiscalité avant et après 70 ans

Succession et transmission

Assurance-vie et succession en 2026 : tableau de fiscalité avant et après 70 ans

Une assurance-vie transmet jusqu’à 152 500 € par bénéficiaire sans impôt quand les primes ont été versées avant les 70 ans de l’assuré (article 990 I du code général des impôts), puis 20 % jusqu’à 700 000 € de part taxable et 31,25 % au-delà. Pour les primes versées à partir de 70 ans, seuls 30 500 € sont exonérés pour l’ensemble des bénéficiaires (article 757 B) ; le reste suit les droits de succession selon le lien de parenté. Le conjoint et le partenaire de Pacs ne paient rien dans les deux cas.

Cette page déroule les deux régimes avec tableaux, calculs et pièges. Chaque chiffre vient d’une source officielle citée en bas de page et relue le 4 novembre 2026. Les exemples sont fictifs : ils montrent un calcul, pas votre résultat.

Dans cette page

En un coup d’œil, au 4 novembre 2026

PointRègle en vigueur
Abattement avant 70 ans152 500 € par bénéficiaire, tous contrats du même assuré confondus
Taux avant 70 ans20 % jusqu’à 700 000 € de part taxable, puis 31,25 %
Abattement après 70 ans30 500 € au total, tous contrats et tous bénéficiaires confondus
Assiette après 70 ansLes primes versées après le 70e anniversaire, sans les gains (hors plan d’épargne retraite)
Barème après 70 ansDroits de succession selon le lien de parenté, inchangé en 2026

tableau

Deux régimes se partagent le capital transmis, et c’est l’âge de l’assuré au moment de chaque versement qui décide, pas la date d’ouverture du contrat. Un contrat ouvert à 50 ans et alimenté à 72 ans relève des deux régimes à la fois.

CritèrePrimes versées avant 70 ansPrimes versées à partir de 70 ans
TexteArticle 990 I du CGIArticle 757 B du CGI
Abattement152 500 € par bénéficiaire, tous contrats de l’assuré confondus30 500 € au total, tous bénéficiaires et tous contrats confondus
Taux20 % jusqu’à 700 000 € de part taxable, 31,25 % au-delàBarème des droits de succession : de 5 % à 45 % en ligne directe, 35 % puis 45 % entre frères et sœurs, 55 % pour un neveu, 60 % hors famille
Assiette taxéeValeur du contrat au décès, gains comprisLes primes seules ; les gains sont exclus
Conjoint, partenaire de PacsExonérésExonérés
Qui paieLe bénéficiaire ; l’assureur verse le prélèvement au TrésorLe bénéficiaire, par une déclaration à l’administration

age

Parce que le législateur a voulu favoriser la transmission organisée tôt, et freiner les contrats souscrits tard avec une prime proche du capital. Pour les contrats souscrits depuis le 20 novembre 1991, le prélèvement de l’article 990 I ne vise que les primes versées avant le 70e anniversaire. Après, les primes retournent dans le champ des droits de mutation par décès (BOFiP BOI-TCAS-AUT-60).

Le contrat n’est donc pas jugé en bloc : chaque versement est classé selon l’âge que vous aviez le jour où vous l’avez fait. Tenez un relevé daté de vos versements.

avant70

Chaque bénéficiaire reçoit 152 500 € sans impôt, puis paie 20 % jusqu’à 700 000 € de part taxable et 31,25 % au-delà. L’abattement s’apprécie par bénéficiaire et pour l’ensemble des contrats du même assuré. Le seuil de 700 000 € s’applique au montant restant après l’abattement (BOFiP BOI-TCAS-AUT-60).

L’assiette est la valeur de rachat du contrat au jour du décès pour un contrat rachetable : les gains entrent donc dans le calcul. Elle ne peut jamais dépasser le capital réellement versé. Pour un contrat souscrit avant le 20 novembre 1991, le prélèvement ne vise que les primes versées à compter du 13 octobre 1998 ; les primes plus anciennes sont écartées.

Le bénéficiaire en est redevable ; l’assureur le calcule et le verse au comptable public.

apres70

Elles sont réintégrées dans la succession, après un abattement global de 30 500 €, puis taxées au barème des droits de succession du bénéficiaire. Seules les primes entrent dans l’assiette ; les produits sont exclus, y compris ceux que ces primes ont générés (BOFiP BOI-ENR-DMTG-10-10-20-20). Le bénéficiaire applique ensuite son abattement personnel.

Lien avec l’assuréAbattement personnelBarème appliqué aux primes taxables
Enfant, parent100 000 €5 % jusqu’à 8 072 €, 10 % jusqu’à 12 109 €, 15 % jusqu’à 15 932 €, 20 % jusqu’à 552 324 €, 30 % jusqu’à 902 838 €, 40 % jusqu’à 1 805 677 €, 45 % au-delà
Frère ou sœur15 932 €35 % jusqu’à 24 430 €, 45 % au-delà
Neveu ou nièce7 967 €55 %
Autre parent jusqu’au 4e degré1 594 €55 %
Tiers sans lien de parenté1 594 €60 %

Chiffres de la fiche F35794 de service-public.gouv.fr, vérifiée le 19 août 2026. Une exception existe pour un plan d’épargne retraite : si son titulaire décède après 70 ans, la totalité des sommes, primes et gains, entre dans l’assiette, quel que soit l’âge au moment des versements. Voir aussi la fiscalité du plan d’épargne retraite.

Pour un enfant unique dont l’abattement de 100 000 € est disponible, rien n’est dû sur les 130 500 premiers euros de primes versées après 70 ans (30 500 € + 100 000 €) ; c’est le premier calcul à faire, avec les droits de succession en ligne directe.

loi

Non : les seuils de 152 500 € et de 30 500 € n’ont pas bougé, et le barème des droits de succession est inchangé. L’article 757 B figure dans sa rédaction en vigueur depuis le 11 mars 2023 (loi n° 2023-171 du 9 mars 2023, article 3), et le BOFiP du prélèvement 990 I est dans sa version du 30 mars 2023. L’actualité de service-public.gouv.fr du 16 mars 2026 le confirme pour le barème : « la loi de finances pour 2026 n’a pas modifié les barèmes ».

cout

Avant 70 ans, le coût est le même pour tous les bénéficiaires non exonérés : 9 500 €. Après 70 ans, il va de 12 094,35 € pour un enfant à 100 743,60 € pour un tiers. Le tableau compare 200 000 € reçus par un seul bénéficiaire, avec un contrat dont la valeur au décès égale les primes.

BénéficiairePrimes versées avant 70 ans (990 I)Primes versées après 70 ans (757 B)
Conjoint ou partenaire de Pacs0 €0 €
Enfant (abattement de 100 000 € disponible)9 500 €12 094,35 €
Frère ou sœur9 500 €66 662,60 €
Neveu ou nièce9 500 €88 843,15 €
Personne sans lien de parenté9 500 €100 743,60 €

Exemple 1 : le même capital, des résultats très différents (profil fictif). Avant 70 ans : (200 000 € − 152 500 €) × 20 % = 9 500 €. Après 70 ans, pour un neveu : 200 000 € − 30 500 € − 7 967 € = 161 533 € taxés à 55 %, soit 88 843,15 €. Pour un frère : 200 000 € − 30 500 € − 15 932 € = 153 568 €, dont 24 430 € à 35 % (8 550,50 €) et 129 138 € à 45 % (58 112,10 €), soit 66 662,60 €. Hors ligne directe, tout versement important se décide avant 70 ans : l’écart va de 1 à près de 10.

exoneres

Le conjoint marié, le partenaire de Pacs et, sous conditions, le frère ou la sœur de l’assuré. La page de l’administration fiscale sur la déclaration des assurances-vie précise la condition pour le frère ou la sœur : être veuf, célibataire, divorcé ou séparé, avoir plus de 50 ans ou être en situation d’invalidité, et avoir vécu avec le défunt pendant les cinq années précédant le décès.

Pour le prélèvement de l’article 990 I, le bénéficiaire échappe à l’impôt lorsque l’assuré n’était pas domicilié en France à son décès et que le bénéficiaire ne l’était pas non plus, ou y a été domicilié pendant moins de six des dix années précédant le décès. Le cas se traite au cas par cas : voyez l’assurance-vie d’un expatrié.

abattement

Il est global : un seul abattement couvre tous les contrats de l’assuré et tous les bénéficiaires, et il se répartit entre eux au prorata de leur part des primes taxables. Les bénéficiaires exonérés (conjoint, partenaire de Pacs, certains frères et sœurs) sont écartés de ce partage (BOFiP BOI-ENR-DMTG-10-10-20-20). Multiplier les contrats après 70 ans n’ouvre aucun abattement supplémentaire.

Exemple 2 : trois bénéficiaires, 100 000 € de primes versées à 75 ans (profil fictif). L’enfant reçoit 50 000 €, le neveu 30 000 €, un ami 20 000 €. L’abattement de 30 500 € est réparti à 50 %, 30 % et 20 % : 15 250 €, 9 150 € et 6 100 €. Reste taxable : 34 750 € pour l’enfant, 20 850 € pour le neveu, 13 900 € pour l’ami.

BénéficiairePrimes reçuesPart de l’abattementAprès abattement personnelDroits
Enfant50 000 €15 250 €0 €0 €
Neveu30 000 €9 150 €12 883 €7 085,65 €
Ami20 000 €6 100 €12 306 €7 383,60 €
Total100 000 €30 500 €14 469,25 €

L’enfant ne paie rien : son abattement personnel de 100 000 € absorbe tout. Le neveu paie 7 085,65 € (55 %), l’ami 7 383,60 € (60 %). Pour un bénéficiaire sans lien de parenté, voyez aussi la désignation d’un bénéficiaire hors famille.

gains

Non : seules les primes versées après 70 ans entrent dans l’assiette de l’article 757 B ; les intérêts et plus-values qu’elles produisent en sont exclus. Avant 70 ans, au contraire, l’article 990 I taxe la valeur du contrat au décès, gains inclus. Les contrats qui ont beaucoup progressé se regardent donc contrat par contrat.

Exemple 3 : deux contrats, deux enfants à parts égales (profil fictif). Le contrat A a reçu 250 000 € de primes avant 70 ans et vaut 330 000 € au décès. Le contrat B a reçu 100 000 € à 72 ans et vaut 120 000 €. Chaque enfant reçoit la moitié de chacun.

  • Contrat A, article 990 I : 165 000 € par enfant, moins 152 500 € = 12 500 € × 20 % = 2 500 € par enfant.
  • Contrat B, article 757 B : 100 000 € de primes − 30 500 € = 69 500 €, soit 34 750 € par enfant, sous l’abattement personnel de 100 000 € : 0 €. Les 20 000 € de gains ne sont pas taxés.
  • Total : 5 000 € pour 450 000 € transmis, soit 1,11 %.

seuil

Parce que l’abattement de 152 500 € se renouvelle pour chaque bénéficiaire, et que le taux de 31,25 % ne commence qu’à 700 000 € de part taxable. Un capital unique sur une seule tête consomme un seul abattement et franchit le seuil ; le même capital réparti en profite plusieurs fois.

Exemple 4 : un million d’euros, un ou quatre bénéficiaires (profil fictif). Un seul bénéficiaire reçoit 1 000 000 € : base de 847 500 €, dont 700 000 € à 20 % (140 000 €) et 147 500 € à 31,25 % (46 093,75 €), soit 186 093,75 €. Quatre bénéficiaires reçoivent 250 000 € chacun : (250 000 € − 152 500 €) × 20 % = 19 500 € chacun, soit 78 000 € au total. Écart : 108 093,75 €. La clause bénéficiaire est donc un outil fiscal, pas une formalité ; voyez la définition de la clause bénéficiaire.

Répartition du millionPart taxable après abattementPrélèvement total
1 bénéficiaire847 500 €186 093,75 €
2 bénéficiaires (500 000 € chacun)347 500 € chacun139 000 €
4 bénéficiaires (250 000 € chacun)97 500 € chacun78 000 €

cas

Exemple 5 : Mme Roche, 68 ans, lyonnaise, célibataire et sans enfant (profil fictif). Situation : elle veut placer 300 000 € en assurance-vie au profit de son neveu, seul bénéficiaire, et n’a aucun autre contrat. Problème : si elle verse après son 70e anniversaire, la prime relève de l’article 757 B : 300 000 € − 30 500 € − 7 967 € = 261 533 € taxés à 55 %, soit 143 843,15 € de droits, quelle que soit la performance du contrat.

Stratégie : elle verse la totalité avant ses 70 ans. Le contrat relève de l’article 990 I. Elle suppose que le contrat vaudra 390 000 € à son décès, soit 90 000 € de gains, qui entrent cette fois dans l’assiette. Résultat : (390 000 € − 152 500 €) × 20 % = 47 500 € de prélèvement, soit 96 343,15 € de moins que la version après 70 ans, malgré les gains taxés. Hypothèses : bénéficiaire unique, versement unique avant 70 ans, valeur du contrat supposée ; ce n’est pas une prévision de rendement.

ScénarioTexte appliquéBase taxéeDroits
Versement à 71 ansArticle 757 B261 533 €143 843,15 €
Versement à 69 ansArticle 990 I237 500 €47 500 €
Écart96 343,15 €

demarches

Le bénéficiaire dépose une déclaration partielle de succession (formulaire 2705-A), un formulaire par compagnie d’assurance, au service de l’enregistrement du domicile du défunt, dans les six mois du décès en France métropolitaine. Un retard peut entraîner des pénalités ; des délais spéciaux existent outre-mer (impots.gouv.fr, page mise à jour le 22 juillet 2026).

Du côté de l’assureur, le prélèvement 990 I est déclaré à l’administration et versé au comptable public par l’organisme d’assurance (BOFiP BOI-TCAS-AUT-60). Si vous avez dépassé les six mois, notre article sur le délai d’une succession détaille les pénalités ; pour échelonner un paiement, voyez le paiement différé ou fractionné des droits.

Sans bénéficiaire valable, le capital rejoint la succession et supporte les droits ordinaires : relisez la clause, surtout après un divorce (assurance-vie et divorce). Pour un contrat souscrit avant le 20 novembre 1991, les sommes versées à un bénéficiaire déterminé ne donnent pas ouverture aux droits, sauf modification essentielle du contrat (BOFiP BOI-ENR-DMTG-10-10-20-20) ; les primes versées à compter du 13 octobre 1998 relèvent alors du prélèvement de 20 % ou 31,25 %, sans condition d’âge. Sur les primes excessives, voyez ce que juge la Cour de cassation.

constats

Notre position est nette : la décision se prend à 69 ans, pas à 71. Trop de familles découvrent l’article 757 B après le décès, quand plus rien ne se corrige. Trois erreurs reviennent : un seul bénéficiaire sur un gros capital, une clause jamais relue depuis l’ouverture, et un versement tardif sans comparaison avec le coût de la même somme transmise par donation.

Nous chiffrons ce que chacun de vos bénéficiaires recevrait réellement selon l’âge de chaque versement, et nous identifions le montant que votre calendrier actuel laisse à l’administration. Quand l’assuré ou le bénéficiaire vit ou va vivre à l’étranger, nous regardons aussi comment la résidence fiscale de chacun modifie le résultat. Ce chiffrage ouvre souvent des marges que les familles n’imaginent pas, y compris sur des contrats déjà en place.

Questions fréquentes

À partir de quel montant l’assurance-vie est-elle taxée au décès ?

À partir de 152 500 € par bénéficiaire pour les primes versées avant 70 ans, puis 20 % de prélèvement. Pour les primes versées après 70 ans, la fraction des primes qui dépasse 30 500 € au total est réintégrée dans la succession ; chaque bénéficiaire applique ensuite son abattement personnel et le barème de son lien de parenté.

Le conjoint paie-t-il des droits sur une assurance-vie ?

Non. Le conjoint survivant et le partenaire de Pacs sont exonérés, pour les primes versées avant comme après 70 ans.

Les primes versées après 70 ans sont-elles toutes taxées ?

Non. Les 30 500 premiers euros sont exonérés pour l’ensemble des bénéficiaires, puis chaque bénéficiaire applique son abattement personnel et le barème de son lien de parenté. Les gains ne sont pas taxés, sauf pour un plan d’épargne retraite.

Que se passe-t-il sans bénéficiaire désigné ?

Les capitaux sont réintégrés dans la succession du défunt et supportent les droits de succession ordinaires. La clause bénéficiaire est le premier document à relire.

Un contrat souscrit avant 1991 est-il traité autrement ?

En partie. Les sommes versées à un bénéficiaire déterminé ne donnent pas ouverture aux droits, sauf modification essentielle du contrat. Les primes versées à compter du 13 octobre 1998 relèvent du prélèvement de 20 % ou 31,25 %, quel que soit l’âge de l’assuré.

Les gains sont-ils taxés quand le contrat a été alimenté après 70 ans ?

Non, sauf pour un plan d’épargne retraite. Seules les primes versées après le 70e anniversaire entrent dans l’assiette de l’article 757 B. Avant 70 ans, la valeur du contrat au décès, gains compris, est taxée.

Qui doit déclarer et payer, le bénéficiaire ou l’assureur ?

Pour le prélèvement 990 I, l’assureur calcule, déclare et verse l’impôt, dû par le bénéficiaire. Pour les primes versées après 70 ans, le bénéficiaire dépose la déclaration partielle 2705-A dans les six mois du décès.

Le frère ou la sœur du défunt peut-il être exonéré ?

Oui, s’il ou elle est veuf, célibataire, divorcé ou séparé, a plus de 50 ans ou est invalide, et a vécu avec le défunt pendant les cinq années précédant le décès.

Chiffrer ce que vos bénéficiaires recevraient vraiment

Nous calculons, versement par versement, ce que chaque bénéficiaire reçoit selon l’âge de l’assuré et le lien de parenté, puis nous corrigeons la clause et le calendrier des versements si l’écart le justifie. Un premier échange de 45 minutes suffit pour poser les chiffres.

Alexis SagnierFondateur de Balmont Conseil, Lyon

Sources officielles

Alexis Sagnier, fondateur de Balmont Conseil, conseil en gestion de patrimoine à Lyon

Alexis Sagnier

Fort de bientôt 14 ans d'expertise en ingénierie financière, Alexis Sagnier accompagne les dirigeants et expatriés dans la sécurisation de leurs enjeux transfrontaliers.
Fondateur de Balmont Conseil en 2013, il chiffre chaque recommandation en euros (impôt, frais, transmission) avant toute décision.
✕