Simulateur de plus-value immobilière 2026 : ce que vous paieriez à la vente
Prix de vente, prix d’achat, frais, travaux, durée de détention : le calcul donne l’impôt à 19 %, les prélèvements sociaux à 17,2 % et la surtaxe éventuelle. Il traite la résidence principale, la première cession avec remploi et le terrain à bâtir.
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- Règles 2026 relues sur les sites officiels
Votre vente
Hypothèses modifiablesVotre estimation
Exemple28 763 €
à payer sur la plus-value : 11 571 € d’impôt sur le revenu, 15 974 € de prélèvements sociaux et 1 218 € de surtaxe.
Les chiffres clés
- plus-value brute
- 105 000 €
- abattement pour durée de détention (impôt)
- 42 %
- taux global d’imposition, total ÷ plus-value brute
- 27,4 %
- net vendeur après impôt, avant remboursement d’un prêt
- 321 237 €
Détail du calcul
| Ligne | Base | Taux | Montant |
|---|---|---|---|
| Prix de cession | 350 000 € | ||
| Prix d’acquisition | −200 000 € | ||
| Frais d’acquisition, forfait | 200 000 € | 7,5 % | −15 000 € |
| Travaux, forfait | 200 000 € | 15 % | −30 000 € |
| Plus-value brute | 105 000 € | ||
| Abattement pour l’impôt, durée de détention | 105 000 € | − 42 % | −44 100 € |
| Plus-value imposable à l’impôt | 60 900 € | ||
| Impôt sur le revenu | 60 900 € | 19 % | 11 571 € |
| Abattement pour les prélèvements sociaux | 105 000 € | − 11,55 % | −12 127 € |
| Plus-value soumise aux prélèvements sociaux | 92 873 € | ||
| Prélèvements sociaux | 92 873 € | 17,2 % | 15 974 € |
| Surtaxe sur les plus-values élevées | 60 900 € | 2 % | 1 218 € |
| Total à payer | 28 763 € | ||
Total à payer si vous vendiez plus tard
À prix et dépenses identiques, une vente à 30 ans de détention ramènerait le total de 28 763 € à 0 €.
Écart de calcul, pas un conseil : il suppose le même prix de vente, les mêmes dépenses et des règles inchangées. Le forfait de travaux, s’il est choisi, est conservé.
Hors périmètre
Ce simulateur ne calcule pas votre cas. Aucun résultat n’est affiché pour éviter un chiffre faux.
Décochez la case pour revenir au calcul, ou réservez un échange : un conseiller étudie votre dossier.
Hypothèses saisies, pas un conseil. Plus-value immobilière d’un particulier résident fiscal de France, règles et taux en vigueur en 2026. Hors cas listés dans « Mon cas est-il traité ? ».
Trois repères pour lire votre résultat
Avec 12 ans de détention, l’abattement efface 42 % de la plus-value pour l’impôt sur le revenu et 11,55 % pour les prélèvements sociaux.
Il reste 10 ans avant l’exonération totale de l’impôt sur le revenu (22 ans de détention) et 18 ans avant celle des prélèvements sociaux (30 ans).
Votre plus-value imposable à l’impôt, 60 900 €, dépasse 50 000 € : une surtaxe de 2 % s’ajoute à l’impôt et aux prélèvements sociaux.
Et ensuite ?
Ce calcul chiffre l’impôt d’une vente. Votre dossier mérite d’être regardé en entier.
Hypothèses
Ce que ce simulateur suppose, et ce qu’il ne traite pas
Ce qu’il suppose
- Vous êtes résident fiscal de France, seul propriétaire en pleine propriété, et vous avez acheté le bien.
- Le prix de cession est celui de l’acte, diminué des frais de vente que vous payez. Le prix d’acquisition est celui de l’acte d’achat, hors frais.
- La durée de détention est comptée en années complètes, de date à date. Le forfait de 15 % pour travaux est proposé à partir de 6 années complètes.
- Taux de 2026 : impôt sur le revenu 19 %, prélèvements sociaux 17,2 %. La surtaxe se calcule sur la plus-value imposable à l’impôt.
- Les bases et les montants sont arrondis à l’euro le plus proche. Le résultat est une estimation, pas le montant que fixera le notaire.
- Les conditions d’exonération que vous déclarez (résidence principale, remploi) sont remplies. Le simulateur ne les vérifie pas.
Ce qu’il ne traite pas
- Les non-résidents et les personnes affiliées à la sécurité sociale d’un autre pays.
- Les biens reçus par donation ou succession, les biens en indivision, en société ou démembrés.
- Les biens loués en meublé avec amortissements, ou affectés à une activité professionnelle.
- L’abattement exceptionnel lié à un projet de démolition et reconstruction, et les autres exonérations liées au vendeur ou à l’acquéreur.
- Le réinvestissement d’une partie seulement du prix, et la taxe forfaitaire sur les terrains nus devenus constructibles.
- Les charges et indemnités qui s’ajoutent au prix, et l’impôt dû dans un autre pays.
Comment se calcule la plus-value immobilière d’un particulier ?
La plus-value brute est la différence entre le prix de vente et le prix de revient. Le prix de vente retenu est celui de l’acte, diminué des frais que le vendeur supporte à l’occasion de la vente. Le prix de revient est le prix d’achat, plus les frais d’achat (frais réels ou forfait de 7,5 %), plus les travaux (montant réel ou forfait de 15 %).
On applique ensuite deux abattements pour durée de détention : l’un pour l’impôt sur le revenu, l’autre pour les prélèvements sociaux. L’impôt est de 19 % de la plus-value imposable, les prélèvements sociaux de 17,2 %. Une surtaxe s’ajoute quand la plus-value imposable à l’impôt dépasse 50 000 €.
Exemple fictif : une résidence secondaire achetée 200 000 € est vendue 350 000 € après 12 ans. Les frais d’achat au forfait sont de 15 000 €, les travaux au forfait de 30 000 €. Plus-value brute : 350 000 − (200 000 + 15 000 + 30 000) = 105 000 €. À 12 ans, l’abattement est de 42 % pour l’impôt (6 % pour chacune des 7 années au-delà de la cinquième) : la plus-value imposable est de 60 900 € et l’impôt de 11 571 €. Pour les prélèvements sociaux, l’abattement est de 11,55 % (1,65 % × 7) : base de 92 873 €, soit 15 974 €. Comme 60 900 € dépasse 50 000 €, la surtaxe de 2 % ajoute 1 218 €.
Total à payer : 28 763 €, soit 27,4 % de la plus-value brute. Il reste 321 237 € au vendeur avant remboursement d’un éventuel prêt.
Quels frais et quels travaux ajouter au prix d’achat ?
Pour les frais d’achat comme pour les travaux, vous retenez soit les montants réels justifiés, soit un forfait. Les deux options sont alternatives pour chaque poste. Les frais payés par le vendeur à l’occasion de la vente se déduisent, eux, du prix de vente.
Tableau 1 : montants réels ou forfaits
| Poste | Montant réel | Forfait |
|---|---|---|
| Frais d’acquisition | Frais de l’acte d’achat sur justificatifs, dont les honoraires du notaire | 7,5 % du prix d’achat |
| Travaux | Construction, reconstruction, agrandissement ou amélioration, réalisés par une entreprise et payés, factures à l’appui | 15 % du prix d’achat, pour un bien bâti détenu depuis plus de 5 ans, sans justificatif |
| Frais de vente | Frais supportés par le vendeur, sur justificatifs, par exemple les diagnostics obligatoires | Aucun dans ce simulateur |
Source : service-public.gouv.fr (F10864) et Bulletin officiel des finances publiques (BOFiP) sur la majoration du prix d’acquisition, relus le 4 novembre 2026.
Le forfait de 15 % ne demande aucun justificatif, même si vous n’avez fait aucun travaux. Il n’existe pas pour un terrain nu. Les travaux réels excluent l’entretien et les réparations, les travaux faits par vous-même, les matériaux achetés seuls et les dépenses déjà déduites de vos revenus. Le forfait est réservé aux biens détenus depuis plus de cinq ans : le simulateur le propose à partir de six années complètes de détention ; entre cinq et six ans, indiquez les travaux réels.
Exemple fictif : un bien loué en location nue, acheté 250 000 € et vendu 420 000 € après 9 ans. Aux forfaits, le prix de revient est de 306 250 € (frais 18 750 €, travaux 37 500 €), la plus-value brute de 113 750 € et le total à payer de 36 429 €. Avec 21 000 € de frais réels et 60 000 € de travaux réels justifiés, le prix de revient monte à 331 000 €, la plus-value brute tombe à 89 000 € et le total à 28 503 €. Quand les dépenses réelles dépassent les forfaits, les justificatifs valent d’être rassemblés.
Comment fonctionnent les abattements pour durée de détention ?
Aucun abattement n’est accordé jusqu’à 5 ans de détention. Pour l’impôt sur le revenu, l’abattement est de 6 % par année de la sixième à la vingt et unième, puis de 4 % la vingt-deuxième : la plus-value est exonérée d’impôt après 22 ans. Pour les prélèvements sociaux, il est de 1,65 % par année de la sixième à la vingt et unième, de 1,60 % la vingt-deuxième, puis de 9 % par année jusqu’à la trentième : exonération après 30 ans.
Tableau 2 : abattements cumulés selon les années complètes de détention
| Détention | Impôt sur le revenu | Prélèvements sociaux |
|---|---|---|
| 5 ans ou moins | 0 % | 0 % |
| 6 ans | 6 % | 1,65 % |
| 10 ans | 30 % | 8,25 % |
| 15 ans | 60 % | 16,5 % |
| 21 ans | 96 % | 26,4 % |
| 22 ans | 100 % | 28 % |
| 25 ans | 100 % | 55 % |
| 30 ans et plus | 100 % | 100 % |
Source : service-public.gouv.fr (F10864) et notice de la déclaration 2048-IMM, relus le 4 novembre 2026. Les abattements sont calculés par le simulateur à partir de ces règles.
La durée se compte de date à date, par périodes de douze mois, de l’achat à la vente. Exemple fictif : un bien loué, acheté 150 000 € et vendu 400 000 €, forfaits de 7,5 % et de 15 % retenus. La plus-value brute est de 216 250 €. Après 21 ans, l’abattement pour l’impôt est de 96 % : 1 644 € d’impôt, 27 376 € de prélèvements sociaux, 29 020 € au total. Après 22 ans, l’impôt disparaît et les prélèvements sociaux passent à 26 780 € : 26 780 € au total.
Quand la vente d’un bien est-elle exonérée ?
Quatre cas sont calculés par le simulateur. Les autres exonérations, liées au vendeur ou à l’acquéreur, sont listées comme hors périmètre.
Tableau 3 : exonérations prises en compte
| Cas | Condition | Dans le simulateur |
|---|---|---|
| Résidence principale | Le bien est votre résidence principale, dépendances comprises | Choisir « Résidence principale » |
| Vente à 15 000 € ou moins | Prix de cession inférieur ou égal à 15 000 €, apprécié bien par bien et pour votre quote-part | Automatique |
| Première cession avec remploi | Logement autre que la résidence principale ; pas propriétaire de la résidence principale pendant les 4 années précédentes ; prix réinvesti sous 24 mois dans la résidence principale ; une seule fois ; mention dans l’acte | Cocher le réinvestissement de la totalité du prix. Hors terrain à bâtir |
| Longue détention | 22 ans pour l’impôt, 30 ans pour les prélèvements sociaux | Automatique |
Source : service-public.gouv.fr (F10864) et BOFiP (BOI-RFPI-PVI-10-40-30 et BOI-RFPI-PVI-10-40-70), relus le 4 novembre 2026.
Exemple fictif : une résidence secondaire achetée 150 000 € et vendue 280 000 € après 14 ans, forfaits retenus. Plus-value brute : 96 250 €. Sans exonération, le total à payer est de 22 509 € (8 412 € d’impôt et 14 097 € de prélèvements sociaux). Si le vendeur remplit les conditions du réinvestissement et replace tout le prix dans sa résidence principale, le total est de 0 €. Pour la résidence principale vendue après un déménagement, voir notre page sur le délai et les dépendances.
Qu’est-ce que la surtaxe sur les plus-values élevées ?
La surtaxe s’applique quand la plus-value imposable à l’impôt, après abattement pour durée de détention, dépasse 50 000 €. Son taux va de 2 % à 6 % et s’applique à la totalité de la plus-value imposable. Dans les tranches de lissage, une décote évite une hausse brutale à chaque seuil. Elle ne concerne ni les ventes exonérées ni les terrains à bâtir.
Tableau 4 : barème de la surtaxe, PV étant la plus-value imposable à l’impôt
| Plus-value imposable | Surtaxe |
|---|---|
| De 50 001 € à 60 000 € | 2 % × PV − (60 000 − PV) × 1/20 |
| De 60 001 € à 100 000 € | 2 % × PV |
| De 100 001 € à 110 000 € | 3 % × PV − (110 000 − PV) × 1/10 |
| De 110 001 € à 150 000 € | 3 % × PV |
| De 150 001 € à 160 000 € | 4 % × PV − (160 000 − PV) × 15/100 |
| De 160 001 € à 200 000 € | 4 % × PV |
| De 200 001 € à 210 000 € | 5 % × PV − (210 000 − PV) × 20/100 |
| De 210 001 € à 250 000 € | 5 % × PV |
| De 250 001 € à 260 000 € | 6 % × PV − (260 000 − PV) × 25/100 |
| Au-delà de 260 000 € | 6 % × PV |
Source : BOFiP, BOI-RFPI-TPVIE-20 (article 1609 nonies G du Code général des impôts), relu le 4 novembre 2026.
Exemple fictif : un bien loué, acheté 300 000 € et vendu 700 000 € après 10 ans, forfaits retenus. La plus-value brute est de 332 500 €. L’abattement de 30 % laisse 232 750 € imposables : impôt de 44 223 €. Les prélèvements sociaux, sur 305 069 €, sont de 52 472 €. La surtaxe est de 5 % de 232 750 €, soit 11 638 € après arrondi. Total à payer : 108 333 €, soit 32,6 % de la plus-value brute.
Que change la vente d’un terrain à bâtir ?
Un terrain à bâtir (au sens de la taxe sur la valeur ajoutée immobilière) suit les mêmes abattements pour durée de détention et le même taux d’impôt qu’un bien bâti. Il en diffère sur quatre points : le forfait de 15 % pour travaux n’existe pas, seuls les travaux réels comptent (voirie, réseaux, viabilisation) ; la surtaxe ne s’applique pas ; l’exonération avec remploi ne vise que les logements ; et une taxe forfaitaire spécifique peut viser un terrain nu devenu constructible, cas non calculé ici.
Exemple fictif : un terrain acheté 80 000 € et vendu 200 000 € après 15 ans. Les frais d’achat au forfait sont de 6 000 € : plus-value brute de 114 000 €. L’abattement de 60 % laisse 45 600 € imposables, soit 8 664 € d’impôt. Les prélèvements sociaux, sur 95 190 €, sont de 16 373 €. Total à payer : 25 037 €, sans surtaxe. Notre page sur la vente d’un terrain à bâtir détaille les taxes.
Que compare le simulateur si l’on vend plus tard ?
Sous le résultat, une comparaison recalcule la même vente après d’autres durées de détention : dans 5 ans, puis aux seuils de 22 ans et de 30 ans. Le prix de vente et les dépenses restent les mêmes ; seuls les abattements changent.
Avec l’exemple de départ (350 000 € de prix, 12 ans de détention) : 28 763 € aujourd’hui, 20 070 € à 17 ans, 13 003 € à 22 ans et 0 € à 30 ans. C’est un écart de calcul, pas une recommandation : il laisse de côté l’évolution du prix, les charges du bien et ce que la vente permettrait de financer. Pour une plus-value, une moins-value ou un déficit, voir aussi la page sur la surtaxe et celle sur la première cession et le remploi.
FAQ
Questions fréquentes
Quel est le taux d’imposition de la plus-value immobilière en 2026 ?
L’impôt sur le revenu est de 19 % de la plus-value imposable et les prélèvements sociaux de 17,2 %, soit 36,2 % avant abattements pour durée de détention. Une surtaxe de 2 % à 6 % s’ajoute quand la plus-value imposable dépasse 50 000 €, sauf pour un terrain à bâtir ou une vente exonérée.
Au bout de combien d’années ne paie-t-on plus de plus-value ?
L’impôt sur le revenu n’est plus dû après 22 ans de détention. Les prélèvements sociaux ne sont plus dus après 30 ans. Entre 22 et 30 ans, il reste des prélèvements sociaux, qui diminuent de 9 % par an.
La vente de la résidence principale est-elle taxée ?
Non : la plus-value sur la résidence principale, dépendances comprises, est exonérée d’impôt et de prélèvements sociaux. Le bien doit être votre résidence principale au moment de la vente. Dans le simulateur, choisissez « Résidence principale » : le résultat est de zéro.
À partir de quand peut-on utiliser le forfait de 15 % pour les travaux ?
Le forfait de 15 % du prix d’achat est réservé aux biens bâtis détenus depuis plus de cinq ans, sans justificatif. Il n’existe pas pour un terrain nu. Ce simulateur le propose à partir de six années complètes de détention ; avant, indiquez vos travaux réels ou aucun travaux.
Quels frais de vente peut-on déduire du prix de cession ?
Les frais que le vendeur supporte à l’occasion de la vente, sur justificatifs. Les diagnostics obligatoires en sont un exemple. Le simulateur déduit le montant saisi du prix de vente avant de calculer la plus-value.
Qu’est-ce que la surtaxe sur les plus-values élevées ?
C’est une taxe de 2 % à 6 % de la plus-value imposable, due dès que celle-ci dépasse 50 000 € après abattement pour durée de détention. Le taux s’applique à la totalité de la plus-value imposable. Elle ne concerne ni les ventes exonérées ni les terrains à bâtir.
Comment fonctionne l’exonération avec remploi dans la résidence principale ?
Elle concerne la vente d’un logement autre que votre résidence principale, une seule fois. Il faut ne pas avoir été propriétaire de votre résidence principale pendant les quatre années précédant la vente, réinvestir le prix dans l’achat ou la construction de votre résidence principale sous 24 mois, et le demander dans l’acte de vente. Si vous réinvestissez une partie du prix seulement, l’exonération est proportionnelle : ce simulateur ne calcule que le réinvestissement de la totalité du prix.
Un terrain à bâtir est-il traité comme une maison ?
Il suit les mêmes abattements pour durée de détention et le même taux d’impôt, mais pas les mêmes règles de déduction : pas de forfait de 15 % pour les travaux, pas de surtaxe, et l’exonération avec remploi ne vise que les logements.
Que se passe-t-il si le prix de vente est inférieur au prix de revient ?
Il n’y a pas de plus-value, donc pas d’impôt ni de prélèvements sociaux sur la vente. Le simulateur affiche zéro et le dit.
Mes données sont-elles conservées ?
Non. Le calcul s’effectue dans votre navigateur : rien n’est envoyé tant que vous ne demandez pas à enregistrer votre résultat, à recevoir ce calcul par e-mail ou à être rappelé.
Sources officielles
- Plus-value immobilière : taux, abattements, forfaits, exonérations (service-public.gouv.fr, F10864)fiche vérifiée le 15 avril 2026. Consultée le 4 novembre 2026.
- Prélèvements sociaux sur les revenus du patrimoine et de placements (service-public.gouv.fr, F2329)fiche vérifiée le 30 juin 2026. Consultée le 4 novembre 2026.
- Notice de la déclaration 2048-IMM, plus-value immobilière (impots.gouv.fr)notice de mai 2026. Consultée le 4 novembre 2026.
- Plus-values imposées (impots.gouv.fr)page modifiée le 28 septembre 2022. Consultée le 4 novembre 2026.
- BOFiP : taxe sur les plus-values immobilières élevées, modalités de déterminationbarème de l’article 1609 nonies G du Code général des impôts. Consultée le 4 novembre 2026.
- BOFiP : taxe sur les plus-values immobilières élevées, champ d’applicationversion du 9 mai 2018. Consultée le 4 novembre 2026.
- BOFiP : majoration du prix d’acquisition, frais, travaux et forfaitsversion du 20 décembre 2013. Consultée le 4 novembre 2026.
- BOFiP : exonération de la première cession d’un logement autre que la résidence principaleversion du 7 juillet 2021. Consultée le 4 novembre 2026.
- BOFiP : exonération liée au montant des cessions (15 000 €)version du 14 avril 2014. Consultée le 4 novembre 2026.
- Article 1649 undecies du Code général des impôts : arrondi des bases à l’euro (legifrance.gouv.fr)règles d’arrondissement des bases d’imposition. Consultée le 4 novembre 2026.
Pour aller plus loin
Autres simulateurs
Estimation indicative fondée sur vos hypothèses : elle ne constitue ni une prévision ni un conseil personnalisé. Plus-value immobilière des particuliers, droit en vigueur en 2026. Mis à jour le 4 novembre 2026.