Simulateur d’indépendance financière : jusqu’à quand travailler, quel capital pour vivre de vos placements
Indiquez votre patrimoine, votre épargne, vos dépenses et vos hypothèses de rendement et d’inflation. Le simulateur calcule le capital qui permettrait de vivre de vos placements, l’âge auquel vous l’atteignez et l’épargne mensuelle nécessaire à l’âge que vous visez. Tout repose sur vos hypothèses : aucun rendement n’est garanti.
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Votre projet
Hypothèses modifiablesVotre estimation
Exemple66 ans et 10 mois
âge estimé d’atteinte de l’objectif, dans 31 ans et 10 mois. Capital cible de 750 000 € en euros d’aujourd’hui (30 000 € de dépenses par an, retrait de 4 %).
- capital cible, en euros d’aujourd’hui : 30 000 € ÷ 4 %
- 750 000 €
- avant d’atteindre l’objectif
- 31 ans et 10 mois
- d’épargne mensuelle pour atteindre l’objectif à 60 ans
- 1 473 €
- capital net estimé à 60 ans, en euros d’aujourd’hui, avec l’épargne saisie
- 542 449 €
- de dépenses annuelles à cette date, en euros courants
- 56 350 €
- capital cible en euros de cette date
- 1 408 748 €
Votre patrimoine année par année, en euros d’aujourd’hui
- Sous l’objectif
- Objectif atteint
- Capital cible
Voir les chiffres année par année
| Âge | Capital estimé | Net, euros d’aujourd’hui | Part de l’objectif |
|---|---|---|---|
| 35 ans | 50 000 € | 50 000 € | 7 % |
| 36 ans | 64 884 € | 63 611 € | 8 % |
| 37 ans | 80 759 € | 77 623 € | 10 % |
| 38 ans | 97 681 € | 92 047 € | 12 % |
| 39 ans | 115 707 € | 106 895 € | 14 % |
| 40 ans | 134 897 € | 122 180 € | 16 % |
| 41 ans | 155 314 € | 137 915 € | 18 % |
| 42 ans | 177 026 € | 154 112 € | 21 % |
| 43 ans | 200 102 € | 170 785 € | 23 % |
| 44 ans | 224 617 € | 187 949 € | 25 % |
| 45 ans | 250 647 € | 205 618 € | 27 % |
| 46 ans | 278 275 € | 223 806 € | 30 % |
| 47 ans | 307 587 € | 242 530 € | 32 % |
| 48 ans | 338 671 € | 261 804 € | 35 % |
| 49 ans | 371 625 € | 281 645 € | 38 % |
| 50 ans | 406 546 € | 302 070 € | 40 % |
| 51 ans | 443 540 € | 323 095 € | 43 % |
| 52 ans | 482 717 € | 344 738 € | 46 % |
| 53 ans | 524 193 € | 367 019 € | 49 % |
| 54 ans | 568 090 € | 389 954 € | 52 % |
| 55 ans | 614 535 € | 413 564 € | 55 % |
| 56 ans | 663 663 € | 437 869 € | 58 % |
| 57 ans | 715 616 € | 462 888 € | 62 % |
| 58 ans | 770 541 € | 488 643 € | 65 % |
| 59 ans | 828 596 € | 515 156 € | 69 % |
| 60 ans | 889 945 € | 542 449 € | 72 % |
| 61 ans | 954 758 € | 570 544 € | 76 % |
| 62 ans | 1 023 219 € | 599 465 € | 80 % |
| 63 ans | 1 095 518 € | 629 238 € | 84 % |
| 64 ans | 1 171 854 € | 659 886 € | 88 % |
| 65 ans | 1 252 438 € | 691 435 € | 92 % |
| 66 ans | 1 337 492 € | 723 912 € | 97 % |
| 67 ans | 1 427 246 € | 757 344 € | 101 % |
| 68 ans | 1 521 946 € | 791 760 € | 106 % |
| 69 ans | 1 621 848 € | 827 188 € | 110 % |
| 70 ans | 1 727 220 € | 863 658 € | 115 % |
| 71 ans | 1 838 347 € | 901 200 € | 120 % |
| 72 ans | 1 955 526 € | 939 847 € | 125 % |
Trois scénarios de rendement, calculés à partir de vos hypothèses
Avec 3 % de rendement, l’objectif recule de 13 ans. Avec 7 %, il avance de 6 ans et 8 mois. L’écart de 2 points est une illustration, pas une prévision.
Hypothèses saisies, pas un conseil ni une prévision. Aucun rendement n’est garanti. Capital estimé en euros courants ; les montants « en euros d’aujourd’hui » sont ramenés à la valeur actuelle par l’inflation que vous indiquez. Résultat avant impôt, sauf option.
Trois repères pour lire votre résultat
Vos dépenses de 30 000 € par an, divisées par un taux de retrait de 4 %, donnent 750 000 €, soit 25 fois vos dépenses annuelles. À 3 %, il faudrait 1 000 000 € ; à 5 %, 600 000 €.
Avec 1 100 € par mois, soit 100 € de plus, l’objectif est atteint 1 an et 9 mois plus tôt, à 65 ans et 1 mois.
À 66 ans et 10 mois, vos 30 000 € de dépenses d’aujourd’hui coûteront 56 350 € par an, avec 2 % d’inflation supposée. Le capital cible vaut alors 1 408 748 €, soit 750 000 € d’aujourd’hui.
Et ensuite ?
Ce calcul chiffre une échéance à partir de vos hypothèses. Votre situation mérite d’être regardée en entier.
Hypothèses
Ce que ce simulateur suppose, et ce qu’il ne traite pas
Ce qu’il suppose
- Le rendement, l’inflation et le taux de retrait sont les vôtres. Ce sont des hypothèses de calcul, jamais des prévisions : le simulateur n’en suppose aucune à votre place.
- Le rendement saisi est net de tous les frais et constant sur toute la durée. Il est converti en taux mensuel équivalent.
- L’inflation est constante et appliquée mois par mois. Vos dépenses souhaitées sont en euros d’aujourd’hui et suivent l’inflation.
- L’épargne mensuelle est versée à la fin de chaque mois. Par défaut, elle suit l’inflation (le premier versement vaut le montant saisi) ; décochée, elle reste fixe.
- L’objectif est atteint le premier mois où le patrimoine, net d’impôt si vous activez l’option, couvre les dépenses de l’année divisées par le taux de retrait.
- Avec l’option d’impôt, le patrimoine de départ est traité comme des sommes déjà versées, sans plus-value. L’impôt est celui qui serait dû sur les gains si le patrimoine était retiré en une fois.
- Les trois scénarios font varier votre rendement de 2 points. Ce choix illustre l’écart, il ne dit rien du marché.
Ce qu’il ne traite pas
- La durée pendant laquelle le capital durerait une fois les retraits commencés, et le risque d’épuisement du capital.
- Les pensions de retraite, les loyers et tout autre revenu futur : toutes les dépenses sont financées par le patrimoine.
- L’assurance-vie, le plan d’épargne retraite, les abattements et les régimes particuliers : seuls le prélèvement forfaitaire unique et les prélèvements sociaux seuls sont proposés.
- L’impôt sur le revenu au barème progressif, l’impôt sur la fortune immobilière et les droits de succession.
- Les variations de dépenses au fil de la vie (enfants, santé, dépendance) et les événements ponctuels.
- Les marchés : aucun rendement n’est garanti et le simulateur ne prévoit ni krach ni hausse.
Quel capital faut-il pour vivre de ses placements ?
Le capital cible est le capital qui, en retirant chaque année une part donnée, couvre vos dépenses. La formule tient en une ligne : dépenses annuelles ÷ taux de retrait. Plus vos dépenses sont élevées, ou plus le taux de retrait est bas, plus le capital cible monte.
Exemple : 30 000 € de dépenses par an et un taux de retrait de 4 %. Le capital cible est de 30 000 € ÷ 0,04, soit 750 000 €, c’est-à-dire 25 fois les dépenses annuelles. À 3 %, il faudrait 1 000 000 € ; à 5 %, 600 000 €. Ces montants sont exprimés en euros d’aujourd’hui.
Tableau 1 : capital cible selon les dépenses annuelles et le taux de retrait (calculé par le simulateur)
| Dépenses annuelles | Retrait de 3 % | Retrait de 3,5 % | Retrait de 4 % | Retrait de 5 % |
|---|---|---|---|---|
| 18 000 € | 600 000 € | 514 286 € | 450 000 € | 360 000 € |
| 24 000 € | 800 000 € | 685 714 € | 600 000 € | 480 000 € |
| 30 000 € | 1 000 000 € | 857 143 € | 750 000 € | 600 000 € |
| 36 000 € | 1 200 000 € | 1 028 571 € | 900 000 € | 720 000 € |
| 48 000 € | 1 600 000 € | 1 371 429 € | 1 200 000 € | 960 000 € |
Calcul du simulateur : dépenses ÷ taux de retrait, arrondi à l’euro, en euros d’aujourd’hui. Hypothèses du visiteur, sans prévision de marché.
Ce capital n’est pas un montant à « avoir » un jour fixé d’avance : le simulateur le compare chaque mois à votre patrimoine estimé. Avec l’inflation, le même objectif représente plus d’euros courants chaque année : c’est pourquoi le capital cible est affiché à la fois en euros d’aujourd’hui et en euros de l’année d’atteinte.
Quel taux de retrait choisir, et que vaut le chiffre de 4 % ?
Le taux de retrait est la part du capital que vous retirez chaque année. Le simulateur propose 4 % comme valeur de départ. Ce chiffre circule souvent sous le nom de « règle des 4 % » : il vient d’études américaines. Ce n’est pas une règle officielle et il ne garantit rien pour l’avenir. Le simulateur le laisse modifiable, de 1 % à 10 %.
Le choix du taux joue sur deux plans. Un taux bas exige un capital cible élevé, donc plus de temps ou plus d’épargne. Un taux élevé abaisse le capital cible, mais il retire chaque année une part plus grande du patrimoine : le simulateur ne calcule pas la durée pendant laquelle le capital durerait, et vous devez en tenir compte vous-même.
Exemple : pour 24 000 € de dépenses, un taux de 3,5 % donne 685 714 € de capital cible, un taux de 4 % donne 600 000 € et un taux de 5 % donne 480 000 €. Entre 3,5 % et 5 %, l’écart est de 205 714 € de capital cible.
Jusqu’à quand faut-il travailler ?
Le simulateur avance mois par mois : le patrimoine est multiplié par le taux mensuel équivalent au rendement saisi, puis l’épargne du mois est ajoutée. Il s’arrête au premier mois où le patrimoine, ramené en euros d’aujourd’hui, atteint le capital cible. Le résultat est un âge, avec les mois, ou « Non atteint avant 100 ans ».
Le tableau 2 montre l’effet de l’épargne et du rendement sur un profil fictif : 30 ans, 20 000 € de patrimoine, 24 000 € de dépenses par an, un taux de retrait de 4 % (capital cible de 600 000 €), 2 % d’inflation supposée.
Tableau 2 : âge d’atteinte de l’objectif selon l’épargne mensuelle et le rendement supposé (profil fictif, calculé par le simulateur)
| Épargne mensuelle | Rendement de 3 % | Rendement de 5 % | Rendement de 7 % |
|---|---|---|---|
| 500 € par mois | 96 ans et 8 mois | 73 ans et 10 mois | 63 ans et 8 mois |
| 1 000 € par mois | 69 ans et 2 mois | 59 ans et 4 mois | 54 ans |
| 1 500 € par mois | 57 ans et 10 mois | 52 ans et 4 mois | 48 ans et 11 mois |
| 2 000 € par mois | 51 ans et 7 mois | 48 ans et 1 mois | 45 ans et 8 mois |
Hypothèses du visiteur : les rendements de 3, 5 et 7 % sont des valeurs de calcul, pas des prévisions. L’épargne suit l’inflation.
Exemple : avec 1 000 € par mois et un rendement supposé de 5 %, ce profil fictif atteint son objectif à 59 ans et 4 mois. Avec 3 % de rendement, la même épargne reporte l’échéance à 69 ans et 2 mois.
Pourquoi l’inflation change-t-elle le calcul ?
Vos dépenses d’aujourd’hui coûteront plus d’euros demain. Le simulateur les fait donc grossir de l’inflation que vous indiquez, mois après mois, et compare le patrimoine à l’objectif ainsi réévalué. Le capital cible reste lisible en euros d’aujourd’hui ; il est aussi donné en euros de l’année d’atteinte.
Exemple : pour le profil A du simulateur (35 ans, 50 000 €, 1 000 € par mois, rendement de 5 %, inflation de 2 %), l’objectif est atteint à 66 ans et 10 mois. À cette date, 30 000 € de dépenses d’aujourd’hui représentent 56 350 € par an, et le capital cible vaut 1 408 748 € courants, soit 750 000 € d’aujourd’hui.
Tableau 3 : ce que 30 000 € de dépenses annuelles d’aujourd’hui représentent plus tard, selon l’inflation supposée (calculé par le simulateur)
| Dans | Inflation de 1 % | Inflation de 2 % | Inflation de 3 % |
|---|---|---|---|
| 10 ans | 33 139 € | 36 570 € | 40 317 € |
| 20 ans | 36 606 € | 44 578 € | 54 183 € |
| 30 ans | 40 435 € | 54 341 € | 72 818 € |
| 40 ans | 44 666 € | 66 241 € | 97 861 € |
Calcul du simulateur : dépenses × (1 + inflation) élevé à la puissance du nombre d’années, avec une inflation constante. Ce sont des hypothèses, pas des prévisions.
Comment les impôts sur les gains modifient-ils l’objectif ?
Retirer de l’argent d’un placement fait payer un impôt sur la part de gains, pas sur les sommes versées. Le simulateur l’intègre en option : il retire du patrimoine l’impôt qui serait dû sur ses gains s’il était retiré en une fois, puis compare ce capital net à l’objectif. Deux taux sont proposés, relus sur les sites officiels au 4 novembre 2026.
Tableau 4 : les trois choix de fiscalité du simulateur
| Choix | Taux sur la part de gains | Composition |
|---|---|---|
| Aucune | 0 % | Valeur par défaut : le résultat est donné avant impôt. |
| Prélèvement forfaitaire unique | 31,4 % | 12,8 % d’impôt sur le revenu et 18,6 % de prélèvements sociaux. Cas général d’un compte-titres. |
| Prélèvements sociaux seuls | 18,6 % | Gains d’un plan d’épargne en actions retirés après 5 ans : exonérés d’impôt sur le revenu, soumis aux prélèvements sociaux. |
Source : impots.gouv.fr (revenus mobiliers) et service-public.gouv.fr, fiches F2613, F2329 et F2385, relus le 4 novembre 2026. Les 31,4 % sont la somme de deux taux publiés, 12,8 % et 18,6 %. Les prélèvements sociaux de 18,6 % comprennent la contribution sociale généralisée à 10,6 %, la contribution pour le remboursement de la dette sociale à 0,5 % et le prélèvement de solidarité à 7,5 %.
Exemple : pour le profil A, le prélèvement forfaitaire unique repousse l’objectif de 66 ans et 10 mois à 72 ans. À cet âge, il faut 939 847 € de capital brut, en euros d’aujourd’hui, pour que le capital net atteigne 750 000 € : la différence est l’impôt sur les gains. Avec les prélèvements sociaux seuls, l’objectif est atteint à 69 ans et 7 mois.
Les prélèvements sociaux de 18,6 % ne s’appliquent pas à tout : l’assurance-vie, le plan d’épargne logement et le compte épargne logement restent à 17,2 % pour certains produits. Ces cas ne sont pas traités. Pour comprendre les enveloppes, voir notre page sur la fiscalité du plan d’épargne en actions et celle sur le compte-titres.
Quelle épargne mensuelle pour atteindre l’objectif à un âge donné ?
Indiquez un âge visé : le simulateur calcule l’épargne mensuelle qui fait atteindre le capital cible exactement à cet âge, arrondie à l’euro supérieur. C’est un calcul direct, pas un essai-erreur : le capital net est une fonction de l’épargne mensuelle, que l’on inverse. Si votre patrimoine actuel suffit déjà, le résultat est de 0 €.
Exemple : le profil A atteint son objectif à 66 ans et 10 mois. Pour l’atteindre à 60 ans, il faudrait 1 473 € par mois au lieu de 1 000 €. Avec l’épargne actuelle, le patrimoine net à 60 ans est de 542 449 € d’aujourd’hui, soit 72 % du capital cible.
Tableau 5 : épargne mensuelle nécessaire selon l’âge visé et le rendement supposé (profil A, calculé par le simulateur)
| Objectif atteint à | Rendement de 3 % | Rendement de 5 % | Rendement de 7 % |
|---|---|---|---|
| 50 ans | 3 578 € par mois | 2 993 € par mois | 2 469 € par mois |
| 55 ans | 2 607 € par mois | 2 038 € par mois | 1 547 € par mois |
| 60 ans | 2 024 € par mois | 1 473 € par mois | 1 014 € par mois |
| 65 ans | 1 637 € par mois | 1 103 € par mois | 675 € par mois |
Profil A : 35 ans, 50 000 € de patrimoine, 30 000 € de dépenses par an, retrait de 4 %, inflation de 2 %, épargne qui suit l’inflation. Les rendements sont des hypothèses de calcul.
Si l’épargne ne suit pas l’inflation (option décochée), le même profil atteint son objectif à 72 ans et 2 mois au lieu de 66 ans et 10 mois : un versement fixe pèse de moins en moins, à mesure que les prix montent.
À quoi servent les trois scénarios, prudent, central et favorable ?
Aucun rendement n’est connu à l’avance. Le simulateur refait donc le calcul avec deux points de rendement en moins (prudent), avec le rendement saisi (central) et avec deux points de plus (favorable). Ces scénarios partent de vos hypothèses : ils ne sont pas des prévisions de marché, et l’écart de deux points est un choix d’illustration.
Exemple : pour le profil A, le scénario central (5 %) atteint l’objectif à 66 ans et 10 mois. Le scénario prudent (3 %) le reporte à 79 ans et 10 mois et demande 2 024 € par mois pour l’atteindre à 60 ans. Le scénario favorable (7 %) l’avance à 60 ans et 2 mois et ne demande que 1 014 € par mois à 60 ans.
Cet écart vous aide à juger la solidité de l’échéance : plus elle bouge pour deux points de rendement, plus elle dépend d’une hypothèse que personne ne peut garantir. Pour mesurer l’effet du temps et des frais sur un placement, voir le simulateur d’intérêts composés.
Où se situe l’objectif par rapport à l’âge légal de départ à la retraite ?
Le simulateur peut afficher, en repère, l’âge légal de départ à la retraite de votre génération et le comparer à l’âge d’atteinte de votre objectif. C’est un repère : il n’entre pas dans le calcul, qui ne suppose aucune pension. Les âges ci-dessous sont ceux de l’Assurance retraite pour les pensions prenant effet à compter du 1er septembre 2026.
Tableau 6 : âge légal de départ à la retraite selon l’année de naissance (pensions à compter du 1er septembre 2026)
| Année de naissance | Âge légal | Trimestres requis |
|---|---|---|
| 1963 | 62 ans et 9 mois | 170 |
| 1964 | 62 ans et 9 mois | 170 |
| 1965, nés de janvier à mars | 62 ans et 9 mois | 170 |
| 1965, nés d’avril à décembre | 63 ans | 171 |
| 1966 | 63 ans et 3 mois | 172 |
| 1967 | 63 ans et 6 mois | 172 |
| 1968 | 63 ans et 9 mois | 172 |
| 1969 | 64 ans | 172 |
| 1970 | 64 ans | 172 |
Source : Assurance retraite, « Mon âge de départ à la retraite », relu le 4 novembre 2026. La source présente ces âges comme une évolution prévisionnelle ; elle ne publie pas les générations postérieures à 1970, que le simulateur ne propose donc pas.
Exemple : un objectif atteint à 59 ans et 6 mois, pour une personne née en 1966 (âge légal de 63 ans et 3 mois), tombe 3 ans et 9 mois avant l’âge légal. Si votre objectif est atteint après l’âge légal, le repère l’indique aussi. Pour la suite, voir notre page sur la préparation de la retraite.
FAQ
Questions fréquentes
Qu’est-ce que l’indépendance financière ?
C’est la situation où les revenus tirés de votre patrimoine couvrent vos dépenses, sans que vous ayez besoin de travailler. Le calcul est souvent appelé « FIRE », de l’anglais Financial Independence, Retire Early (indépendance financière, retraite anticipée). Le simulateur chiffre le capital qu’il faut réunir, puis l’âge auquel vos hypothèses d’épargne et de rendement permettent de l’atteindre.
Comment le capital cible est-il calculé ?
On divise vos dépenses annuelles souhaitées par le taux de retrait supposé. Avec 30 000 € de dépenses et un taux de 4 %, le capital cible est de 750 000 €. Il est exprimé en euros d’aujourd’hui : le simulateur le compare, mois après mois, à votre patrimoine estimé, en tenant compte de l’inflation supposée.
Quel taux de retrait choisir ?
Le simulateur propose 4 % comme valeur de départ, que vous modifiez. Ce chiffre, souvent appelé « règle des 4 % », vient d’études américaines : ce n’est pas une règle officielle et il ne garantit rien pour l’avenir. Un taux plus bas demande un capital plus élevé et ménage davantage le patrimoine ; un taux plus haut réduit le capital cible mais le fait baisser plus vite.
Quel rendement saisir ?
Celui que vous voulez tester : c’est une hypothèse, jamais une prévision. Aucun rendement n’est garanti, et les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Saisissez-le net de tous les frais (enveloppe, gestion, supports). Les trois scénarios affichés font varier votre rendement de 2 points en moins et en plus pour montrer l’écart.
L’épargne mensuelle suit-elle l’inflation dans le calcul ?
Oui par défaut : votre épargne mensuelle est revalorisée chaque mois du taux mensuel équivalent à l’inflation supposée, comme vos dépenses. Si vous décochez l’option, elle reste fixe en euros courants. Pour le profil A du simulateur, cela repousse l’objectif de 66 ans et 10 mois à 72 ans et 2 mois.
Le simulateur tient-il compte des impôts ?
En option. Vous pouvez retirer du patrimoine l’impôt qui serait dû sur ses gains : prélèvement forfaitaire unique de 31,4 % (12,8 % d’impôt sur le revenu et 18,6 % de prélèvements sociaux) ou prélèvements sociaux seuls de 18,6 % (cas d’un plan d’épargne en actions de plus de 5 ans). Par défaut, aucun impôt n’est retiré. L’assurance-vie et les autres enveloppes ne sont pas traitées.
Les pensions de retraite sont-elles prises en compte ?
Non. Le simulateur ne suppose aucune pension ni aucun autre revenu futur : toutes vos dépenses sont financées par le patrimoine. Il répond à la question « quel capital faut-il pour vivre de ses placements ? », pas à celle du montant de votre future pension.
Quel est l’âge légal de départ à la retraite ?
Il dépend de l’année de naissance. Pour les pensions prenant effet à compter du 1er septembre 2026, l’Assurance retraite publie 62 ans et 9 mois pour les générations 1963 et 1964, jusqu’à 64 ans pour les générations 1969 et 1970. Le tableau figure plus haut sur cette page. Le simulateur l’affiche en repère, sans l’intégrer au calcul.
Que se passe-t-il si l’objectif n’est pas atteint avant 100 ans ?
Le simulateur l’indique, et affiche l’épargne mensuelle qu’il faudrait pour atteindre l’objectif à l’âge visé. Vous pouvez alors modifier une hypothèse : épargne, dépenses souhaitées, taux de retrait ou âge visé. Aucune solution n’est proposée à votre place.
Mes données sont-elles conservées ?
Non. Le calcul s’effectue dans votre navigateur : rien n’est envoyé tant que vous ne demandez pas à enregistrer votre résultat, à recevoir ce calcul par e-mail ou à être rappelé.
Sources officielles
- Revenus mobiliers : prélèvement forfaitaire unique (impots.gouv.fr)page modifiée le 8 avril 2026. Consultée le 4 novembre 2026.
- Revenus de placements : prélèvement forfaitaire unique et option pour le barème (service-public.gouv.fr)fiche vérifiée le 15 avril 2026. Consultée le 4 novembre 2026.
- Prélèvements sociaux sur les revenus du patrimoine et de placement (service-public.gouv.fr)fiche vérifiée le 30 juin 2026. Consultée le 4 novembre 2026.
- Plan d’épargne en actions : fiscalité des gains (service-public.gouv.fr)fiche vérifiée le 22 mai 2026. Consultée le 4 novembre 2026.
- Mon âge de départ à la retraite (Assurance retraite)pensions à compter du 1er septembre 2026 ; page sans date de mise à jour affichée. Consultée le 4 novembre 2026.
Pour aller plus loin
Autres simulateurs
- Intérêts composés
- Coût de l’inaction patrimoniale
- Plan d’épargne retraite ou assurance-vie
- Impôt sur le revenu
- Tous les simulateurs
Estimation indicative fondée sur vos hypothèses : elle ne constitue ni une prévision ni un conseil personnalisé. Aucun rendement n’est garanti ; les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Taux d’imposition et âge légal en vigueur au 4 novembre 2026. Mis à jour le 4 novembre 2026.