En résumé…

Le travailleur non salarié vit avec un angle mort qu’il ne voit qu’au pire moment : en cas d’arrêt de travail, d’invalidité ou de décès, aucune couverture obligatoire ne reconstitue son revenu. Son régime ne verse que des indemnités faibles, parfois nulles. La prévoyance Madelin comble ce vide en reconstruisant un revenu de remplacement et en protégeant les proches — et ses cotisations se déduisent du bénéfice imposable. Le simulateur ci-dessous chiffre, selon votre tranche, le coût net réel de cette protection une fois l’économie d’impôt déduite.

  • Cotisations déductibles, du bénéfice imposable dans le plafond Madelin dédié
  • Couverture du trou social TNS, arrêt de travail, invalidité et décès reconstitués
  • Coût net allégé, d’autant plus fortement que votre tranche marginale est élevée

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Le simulateur applique votre tranche marginale à la cotisation déductible. Vos données ne sont ni stockées ni transmises.

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Travailleur non salarié : mesurez le coût net de votre prévoyance, après déduction Madelin.

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Résultats fournis à titre purement indicatif et pédagogique, sur la base des paramètres saisis et d’hypothèses simplifiées (fiscalité 2026, rendement constant, hors inflation). Ils ne constituent ni un conseil en investissement personnalisé, ni un conseil fiscal, ni une offre de souscription. Certains supports comportent un risque de perte en capital. Avant toute décision, rapprochez-vous d’un conseiller.

Le point aveugle de la protection sociale du TNS

Un salarié qui s’arrête voit son revenu maintenu par un édifice qu’il ne soupçonne souvent pas : indemnités journalières de la Sécurité sociale complétées par la prévoyance collective d’entreprise, capital décès, rente d’invalidité. Le travailleur non salarié, lui, ne dispose d’aucun de ces filets de plein droit. Un objectif qui tombe malade ou subit un accident voit ses revenus s’effondrer, avec des indemnités obligatoires faibles, voire inexistantes selon son régime. Le revenu qui finance tout — train de vie, prêts, scolarité des enfants — s’arrête net.

C’est précisément ce vide que la prévoyance Madelin vient combler. Elle permet de reconstituer un revenu de remplacement sous forme d’indemnités journalières et de rente d’invalidité, et de protéger ses proches par un capital ou une rente décès. Et elle s’appuie sur un mécanisme fiscal puissant : les cotisations se déduisent du bénéfice imposable, dans un plafond dédié. À forte tranche marginale, l’économie d’impôt couvre une part significative de la cotisation — la protection revient bien moins cher qu’il n’y paraît, l’État en cofinançant une fraction.

C’est la première brique de sécurisation d’un dirigeant TNS, avant même toute logique d’épargne ou de défiscalisation : protéger le revenu qui finance tout le reste. Encore faut-il que le contrat soit dimensionné juste. C’est là qu’un conseil, membre de l’ANACOFI et libre de toute obligation de production d’un assureur, change la donne : il calibre la garantie sur votre situation réelle, pas sur la grille commerciale d’un réseau.

Ce que le TNS découvre trop tard

Levier 1 : dimensionner les garanties sur le revenu réel, pas sur un standard

La faute la plus coûteuse n’est pas l’absence de contrat, c’est le mauvais dimensionnement. Le niveau d’indemnités journalières doit couvrir vos charges incompressibles, la franchise (délai avant indemnisation) doit être cohérente avec votre trésorerie de précaution, et le capital décès doit correspondre à vos engagements réels : prêts en cours, années de revenus à remplacer pour le conjoint, études des enfants. Un contrat souscrit à la va-vite verse souvent une rente d’invalidité calculée sur une base obsolète, ou un capital décès sans rapport avec le passif familial. Le dimensionnement des garanties doit correspondre à votre situation familiale et à vos charges — ni plus, ni moins.

Levier 2 : articuler prévoyance, santé et retraite en un seul édifice

La prévoyance ne se pense pas isolément. Elle forme, avec la mutuelle santé Madelin et le PER, le triptyque de protection du dirigeant : la santé absorbe les frais courants, la prévoyance reconstruit le revenu en cas de coup dur, la retraite prépare l’après. Ces trois briques partagent le même cadre Madelin et les mêmes plafonds de déduction — d’où l’intérêt de les arbitrer ensemble plutôt que de les empiler. Un euro de plafond consommé en prévoyance n’est plus disponible ailleurs : l’optimisation se joue à l’échelle de l’ensemble, et c’est exactement ce qu’un audit global permet de trancher.

Levier 3 : éviter la sous-couverture invisible et les clauses qui se retournent

La sous-couverture ne se voit jamais tant que le sinistre n’arrive pas. Beaucoup de TNS se croient protégés par un contrat minimal souscrit au démarrage de l’activité, jamais révisé alors que leur revenu a doublé. À l’inverse, certains sur-financent une garantie sans valeur. Les écueils classiques : définitions d’invalidité restrictives (invalidité « toute profession » au lieu de « votre profession »), exclusions trop larges, franchises mal choisies, ou capital décès figé. Un audit de prévoyance avec un conseil évite à la fois la sous-couverture et le sur-financement, et relit les clauses ligne à ligne — là où se cachent les mauvaises surprises.

Cas concret : Élodie, 42 ans, chirurgienne-dentiste libérale à Lyon

Élodie dégage un bénéfice confortable et n’a jamais sérieusement révisé la prévoyance souscrite à son installation. En cas d’arrêt prolongé, ses indemnités obligatoires couvriraient à peine ses charges fixes. Elle met en place un contrat Madelin de 4 800 € de cotisation annuelle, calibré sur son revenu réel. Voici, à 41 % de tranche marginale, ce que coûte réellement cette protection :

Indicateur≈ Montant
Cotisation annuelle≈ 4 800 €
Économie d’impôt (TMI 41 %)≈ 1 968 €
Coût net réel de la protection≈ 2 832 €

La déduction Madelin transforme une cotisation de 4 800 € en un coût net d’environ 2 832 € : l’État finance près de 41 % de sa protection. Le levier croît avec la tranche — à 45 %, le coût net tomberait sous 2 650 € ; à 30 %, il remonterait autour de 3 360 €. Mais le vrai gain n’est pas fiscal : c’est la certitude qu’un arrêt de travail ne fera pas vaciller son foyer.

Ce cas illustre une règle simple : la prévoyance du TNS n’est pas une dépense, c’est le socle qui sécurise tout le reste du patrimoine. Et son coût réel, une fois la déduction appliquée, est presque toujours inférieur à ce que le dirigeant imagine.

Une protection se vérifie avant le sinistre, pas pendant

Ce simulateur donne un ordre de grandeur du coût net. La vraie valeur se crée en amont : dimensionner les indemnités sur votre revenu réel, choisir la bonne définition d’invalidité, ajuster le capital décès à votre passif familial, et articuler la prévoyance avec votre santé et votre retraite dans un même cadre Madelin cohérent.

Balmont Conseil est un cabinet de gestion de patrimoine objectif, membre de l’ANACOFI, sans lien capitalistique avec un assureur ni avec une banque. Cette objectivité autorise un audit de prévoyance réellement objectif : nous comparons les contrats sur l’ensemble du marché et relisons vos garanties au seul service de votre intérêt. Prenons rendez-vous pour auditer votre couverture actuelle et identifier vos angles morts avant qu’ils ne se révèlent.

Questions fréquentes

Que couvre concrètement un contrat de prévoyance Madelin ?

Trois risques majeurs auxquels le TNS est exposé sans filet obligatoire suffisant : l’arrêt de travail (indemnités journalières qui reconstituent un revenu de remplacement), l’invalidité (rente versée en cas d’incapacité durable), et le décès (capital ou rente versés aux proches désignés). Le tout dimensionné selon votre situation familiale et vos charges, là où le régime obligatoire ne verse souvent que des montants faibles, voire inexistants selon le régime.

Pourquoi le TNS a-t-il davantage besoin de prévoyance qu’un salarié ?

Parce qu’un salarié bénéficie d’office d’indemnités journalières de la Sécurité sociale complétées par la prévoyance collective de son entreprise, d’un capital décès et d’une couverture invalidité. Le travailleur non salarié ne dispose d’aucune de ces protections de plein droit : il doit les construire lui-même. La prévoyance Madelin est l’outil qui rétablit cet équilibre, en reconstituant le revenu qui finance tout le reste.

Comment les cotisations réduisent-elles mon impôt ?

Les cotisations de prévoyance Madelin se déduisent de votre bénéfice imposable, dans un plafond dédié. L’économie réelle dépend de votre tranche marginale d’imposition : à 41 %, chaque euro de cotisation déductible réduit votre impôt de 41 centimes. C’est précisément ce que chiffre le simulateur : il applique votre tranche à la cotisation déductible pour révéler le coût net réel de votre protection.

Comment savoir si mes garanties sont bien dimensionnées ?

C’est tout l’enjeu d’un audit. Les bons réflexes : vérifier que le niveau d’indemnités couvre vos charges incompressibles, que la définition d’invalidité retient « votre profession » plutôt que « toute profession », que le capital décès correspond à votre passif réel (prêts, années de revenus à remplacer), et que la franchise est cohérente avec votre trésorerie. Un dimensionnement réalisé une fois pour toutes au démarrage de l’activité est presque toujours obsolète quelques années plus tard.

Quelle différence entre Balmont Conseil et un assureur ou une banque ?

Un assureur distribue ses propres contrats ; une banque, ceux de son réseau. Balmont Conseil est un cabinet de gestion de patrimoine objectif, membre de l’ANACOFI, sans lien capitalistique avec un assureur ni une banque. Cette objectivité nous permet de comparer les contrats de prévoyance sur l’ensemble du marché, de relire vos clauses en toute transparence, et de calibrer votre couverture au seul regard de votre situation — pas d’un objectif commercial.

Résultats fournis à titre purement indicatif et pédagogique, sur la base des paramètres saisis et d’hypothèses simplifiées (fiscalité 2026, rendement constant, hors inflation). Ils ne constituent ni un conseil en investissement personnalisé, ni un conseil fiscal, ni une offre de souscription. Certains supports comportent un risque de perte en capital. Avant toute décision, rapprochez-vous d’un conseiller.