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Convention France–CentrafriqueConvention signée à Bangui le 13 décembre 1969 avec la République centrafricaine (avec un protocole et un échange de lettres des 13 et 16 décembre 1969)

Vente d’un bien ou de titres entre la France et la Centrafrique : qui impose la plus-value ?

La convention range les plus-values parmi les revenus visés, mais ne leur consacre aucun article. L’article 25 réserve les revenus non mentionnés à l’État du domicile ; pour les immeubles, le texte n’est pas explicite.

Plus-valuesConvention France–Centrafrique
Signée le13 décembre 1969StatutEn vigueur depuis le 1er mars 1971SujetPlus-values
Article25
En bref
  • Les impôts visés comprennent ceux qui frappent les plus-values (article 8, paragraphe 1).
  • Aucun article ne fixe de règle propre aux gains en capital, qu’ils portent sur des immeubles ou sur des titres.
  • Les revenus non mentionnés ne sont imposables que dans l’État du domicile fiscal du bénéficiaire, sauf rattachement à un établissement stable dans l’autre État (article 25).
  • La plus-value sur un immeuble détenu en direct n’est pas expressément visée : l’article 9 parle des revenus des biens immobiliers, l’article 25 des revenus non mentionnés.

Qui impose la plus-value ?

Votre situationQui imposeTexte
Actions ou titres, cédant domicilié en FranceFrance seulementArt. 25
Actions ou titres, cédant domicilié en CentrafriqueCentrafrique seulementArt. 25
Gain rattaché à un établissement stable dans l’autre ÉtatRègles de l’établissement stableArt. 25
Immeuble détenu en directTexte non explicite, analyse nécessaireArt. 9 et 25

Le texte de la convention

Article 8, paragraphe 1

« Sont considérés comme impôts sur les revenus les impôts sur le revenu total ou sur les éléments du revenu (y compris les plus-values). »

Article 25

« Les revenus non mentionnés aux articles précédents ne sont imposables que dans l'Etat contractant du domicile fiscal du bénéficiaire, à moins que ces revenus ne se rattachent à l'activité d'un établissement stable que ce bénéficiaire posséderait dans l'autre Etat contractant. »

Faute d’article propre aux plus-values, la page s’appuie sur les articles 8 et 25. Texte publié par impots.gouv.fr.

Ce que cela change pour vous

Pour des titres, la plus-value relève en principe du seul État du domicile du cédant, ce qui rend décisive la date d’un changement de domicile. Pour un immeuble, la convention ne tranche pas expressément entre l’État de situation et l’État du domicile, et aucune clause ne vise les sociétés à prépondérance immobilière : toute cession significative justifie une analyse préalable des deux législations.

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Oui

Les autres sujets de la convention

Questions fréquentes

La convention contient-elle un article sur les plus-values ?

Non. Elle mentionne seulement que les impôts visés incluent ceux sur les plus-values (article 8, paragraphe 1).

Qui impose la plus-value sur mes actions si je suis domicilié en France ?

L’article 25 réserve les revenus non mentionnés à l’État du domicile fiscal : la France, sauf rattachement à un établissement stable en Centrafrique.

Et pour une maison détenue en direct ?

Le texte ne le précise pas : l’article 9 vise les revenus des biens immobiliers et l’article 25 les revenus non mentionnés. Une analyse au cas par cas s’impose.

Source : Convention signée à Bangui le 13 décembre 1969 avec la République centrafricaine (avec un protocole et un échange de lettres des 13 et 16 décembre 1969) — Convention avec la République Centrafricaine (impots.gouv.fr). Statut : En vigueur depuis le 1er mars 1971. Ce document ne se substitue pas aux textes qui font foi. Analyse : Balmont Conseil, mise à jour le 8 novembre 2026. Information générale, pas un conseil personnalisé.

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