Accéder à mon espace client
Prendre rendez-vous
Accéder à mon espace client
Prendre rendez-vous

En résumé…

Choisissez un conseiller qui traite votre retour comme un dossier daté, pas comme un placement à faire. Trois choses se jouent dans l’année du retour : la date à laquelle vous devenez résident fiscal français, la déclaration de chaque compte et contrat ouvert à l’étranger (1 500 € d’amende par compte non déclaré, 10 000 € dans certains États), et la décision de garder, transférer ou rapatrier chaque contrat. Votre interlocuteur doit vous remettre cette liste dès le premier échange.

Balmont Conseil, cabinet lyonnais, est non indépendant au sens réglementaire : il perçoit des commissions sur les contrats souscrits. Nous le disons dès le premier rendez-vous, à Lyon ou en visioconférence.

Un couple de Lyonnais rentre après sept ans à l’étranger, avec un compte bancaire local, un contrat d’assurance-vie souscrit sur place et un appartement à Lyon loué pendant l’absence. Ensemble, ces éléments créent des obligations qui démarrent le jour du retour.

1. Ce qui se joue dans l’année du retour

Votre résidence fiscale française commence quand un critère est rempli

L’article 4 B du Code général des impôts retient trois critères pour être domicilié en France : y avoir son foyer ou son lieu de séjour principal, y exercer une activité professionnelle, ou y avoir le centre de ses intérêts économiques. Le BOFiP (la doctrine officielle de l’administration) précise qu’il suffit qu’un seul soit rempli : la date de votre retour fiscal n’est pas celle de votre billet d’avion, c’est celle du premier critère rempli.

L’année du retour, selon Service-Public.fr (fiche vérifiée le 15 avril 2026), vous déclarez vos revenus de source française perçus du 1er janvier à votre date de retour, puis tous vos revenus, de source française ou étrangère, de cette date au 31 décembre. La déclaration des revenus de 2026 débutera en avril 2027.

SujetCe que dit la règleCe que vous faites
Résidence fiscaleUn seul des trois critères de l’article 4 B suffitNotez la date où le premier critère est rempli
Revenus de l’année du retourSource française avant le retour ; tous les revenus aprèsSéparez les deux périodes dans vos relevés
Comptes et contrats à l’étrangerÀ déclarer chaque année ; 1 500 € d’amende par compte non déclaréListez chaque compte, chaque IBAN, chaque contrat
Assurance maladieAcquise dès la 1ère heure travaillée si vous reprenez un emploi ; sinon 3 mois de résidence en FranceEnvoyez le formulaire S1106 à la CPAM de votre lieu de résidence

2. Comptes, assurance-vie et épargne à l’étranger

Déclarer d’abord, décider ensuite

Un résident fiscal français déclare chaque année ses comptes ouverts, détenus, utilisés ou clos à l’étranger : comptes bancaires (un IBAN qui ne commence pas par FR est concerné), contrats d’assurance-vie souscrits à l’étranger, comptes d’actifs numériques sur des plateformes étrangères. L’amende est de 1 500 € par compte non déclaré, et de 10 000 € si le compte se trouve dans un État sans convention de lutte contre la fraude et l’évasion fiscales avec la France. Une majoration de 80 % peut s’appliquer ; elle remplace alors l’amende (Service-Public.fr, fiche vérifiée le 9 juillet 2026).

Garder un contrat à l’étranger reste possible ; ne pas le déclarer coûte cher. Voir les comptes et contrats à l’étranger après le retour et l’assurance-vie étrangère.

Rapatrier son épargne : par virement, pas dans une valise

Selon la douane, les virements bancaires ne relèvent pas de l’obligation de déclaration. Elle vise celui qui transporte lui-même de l’argent liquide, des chèques ou de l’or pour une valeur de 10 000 € ou plus : il doit le déclarer, et au-delà de 50 000 € fournir un document prouvant l’origine des fonds (Service-Public.fr, fiche vérifiée le 11 décembre 2024).

Concrètement. Ne rapatriez rien avant d’avoir chiffré, en euros, ce que coûte chaque contrat et sa sortie.

3. Retraite, immobilier et impatriation

Épargne retraite : des versements déductibles

Une fois résident fiscal français, les versements sur un plan d’épargne retraite (PER) sont déductibles de votre revenu imposable par défaut, s’ils sont faits avant 70 ans. Pour un salarié, le plafond est de 10 % des revenus professionnels de 2025, dans la limite de 37 680 €, avec un minimum de 4 710 € (Service-Public.fr, fiche vérifiée le 12 octobre 2026).

Immobilier : l’IFI change de périmètre

L’impôt sur la fortune immobilière (IFI) concerne le patrimoine immobilier net taxable supérieur à 1 300 000 € au 1er janvier 2026. Pour un résident fiscal français, il porte sur les biens situés en France comme à l’étranger, parts de sociétés immobilières comprises. Si vous avez vécu à l’étranger pendant les cinq années civiles précédant votre transfert, seuls vos biens situés en France sont imposés pendant cinq ans (Service-Public.fr, fiche vérifiée le 6 mars 2026). Selon impots.gouv.fr, aucune condition d’emploi n’est exigée pour cet avantage.

Impatriation après plus de cinq ans : une porte étroite

Le régime fiscal des impatriés (notre page dédiée) peut s’appliquer à un salarié rappelé par son employeur après plus de cinq ans passés dans une entreprise du même groupe à l’étranger. Il suppose d’avoir été domicilié fiscalement hors de France pendant les cinq années civiles précédant la prise de fonctions, et court jusqu’au 31 décembre de la huitième année civile suivant cette prise de fonctions : pour une prise de fonctions en septembre 2026, jusqu’au 31 décembre 2034. Les personnes venues exercer un emploi en France de leur propre initiative en sont exclues (impots.gouv.fr, page modifiée le 8 avril 2026).

Concrètement. Posez la question à votre employeur avant de signer, pas après : la prime d’impatriation est exonérée si son montant figure dans le contrat ou dans un avenant établi avant la prise de fonctions.

Pour le technicien. Code général des impôts, article 4 B (domicile fiscal), commenté par le BOFiP BOI-IR-CHAMP-10 ; article 155 B, I du CGI (impatriés), BOI-RSA-GEO-40-10-20 : exonération jusqu’au 31 décembre de la huitième année suivant la prise de fonctions pour les prises de fonctions à compter du 6 juillet 2016 ; liquidités : règlement (UE) 2018/1672 (pays tiers), article L. 152-12 du Code monétaire et financier (Union européenne).

4. La check-list des 12 premiers mois

QuandCe que vous faites
Avant le retourLister vos comptes, contrats et relevés annuels ; demander à l’employeur si le régime des impatriés s’applique, avant de signer
Mois du retourNoter la date du premier critère de l’article 4 B ; envoyer le formulaire S1106 à la CPAM avec votre contrat de travail ; déclarer à la douane tout transport d’espèces à partir de 10 000 €
Mois 1 à 3Déposer vos relevés pour chiffrer les frais de chaque contrat en euros
Mois 3 à 6Décider, contrat par contrat : garder, transférer ou racheter, avec le coût fiscal écrit
1er janvier suivantÉvaluer vos biens immobiliers, en France et à l’étranger, pour l’IFI
Avril suivantDéclarer l’année du retour en deux périodes, et chaque compte ouvert à l’étranger

Côté santé, un cotisant à la Caisse des Français de l’étranger peut, sous conditions, bénéficier de ses prestations pendant 3 mois après le retour (Service-Public.fr, fiche vérifiée le 2 octobre 2025). Voir l’assurance maladie au retour.

5. Ce qu’un conseiller fait pour vous au retour

  • Il dresse l’inventaire de vos comptes, contrats et biens, en France et à l’étranger.
  • Il chiffre les frais de chaque contrat en euros par an.
  • Il prépare les informations pour la déclaration de vos comptes ; la déclaration reste la vôtre.
  • Il vous dit, contrat par contrat, ce qu’il garde, transfère ou rachète, avec le coût fiscal.
  • Il coordonne avec votre expert-comptable, votre notaire ou votre avocat.
  • Il vous revoit chaque année.

Encore à l’étranger au moment de décider ? Voir le suivi à distance et ce que devient votre patrimoine au retour.

6. Comment choisir à Lyon : cinq vérifications

  • Son immatriculation sur le registre officiel de l’ORIAS, que vous consultez vous-même.
  • Son statut au sens réglementaire, et d’où vient sa rémunération : honoraires, commissions, ou les deux.
  • Une lettre de mission, que le conseiller en investissements financiers doit vous remettre avant tout conseil.
  • Le coût en euros par an de chaque produit qu’il propose.
  • Qui prépare quoi, et à quelle date : inventaire, déclarations, décisions.

Chez Balmont Conseil : ce que nous faisons pour un retour

Balmont Conseil est une SASU créée en janvier 2013 : nous accompagnons des familles depuis bientôt 14 ans. Nous sommes conseiller en investissements financiers membre de l’ANACOFI-CIF, courtier en assurance, immatriculés à l’ORIAS sous le numéro 13003497. Nous travaillons avec 23 compagnies et sociétés de gestion partenaires, sans lien capitalistique avec une banque ou un assureur, et avec un réseau de notaires, d’avocats et d’experts-comptables internationaux. La radiographie de vos contrats et le premier échange sont gratuits ; le bilan est à prix fixe annoncé ; une mission sur mesure coûte 500 € TTC par heure ; le suivi annuel, possible à distance, est gratuit. Nous percevons des commissions sur les contrats souscrits.

Notre position

Un retour réussi tient en une page : la date de votre résidence fiscale, la liste de vos comptes et contrats étrangers, et une décision écrite pour chacun. Un conseiller qui propose un produit avant d’avoir cette page commence par le mauvais bout.

Questions fréquentes

À quelle date suis-je résident fiscal français après mon retour ?

Dès qu’un des trois critères de l’article 4 B est rempli : foyer ou lieu de séjour principal, activité professionnelle, centre des intérêts économiques. L’année du retour se déclare en deux périodes.

Dois-je déclarer une assurance-vie souscrite à l’étranger ?

Oui, chaque année, comme un compte à l’étranger. Le défaut de déclaration est sanctionné de 1 500 € par compte, ou 10 000 € dans un État sans convention avec la France, une majoration de 80 % pouvant remplacer l’amende.

Le régime des impatriés est-il ouvert à tout Français qui rentre ?

Non. Il suppose un rappel ou un recrutement par une entreprise, et exclut ceux qui reviennent de leur propre initiative. L’IFI limité aux biens situés en France pendant cinq ans, lui, ne demande aucune condition d’emploi.

Vous préparez votre retour ? Envoyez-nous vos relevés : la radiographie est gratuite et chiffre leurs frais en euros avant même un rendez-vous.

Prendre rendez-vous

Le premier entretien sert à établir votre position exacte et à dire s’il y a quelque chose à faire — parfois il n’y a rien, et nous le disons aussi. Trente minutes, sans engagement.

Réserver un échange avec Balmont Conseil

Alexis Sagnier, conseiller en investissements financiers et immobiliers, courtier en assurances, certifié AMF. ORIAS 13003497. Mis à jour le 24/10/2026.

Sources officielles consultées

Alexis Sagnier, fondateur de Balmont Conseil, conseil en gestion de patrimoine à Lyon

Alexis Sagnier

Fort de bientôt 14 ans d'expertise en ingénierie financière, Alexis Sagnier accompagne les dirigeants et expatriés dans la sécurisation de leurs enjeux transfrontaliers.
Fondateur de Balmont Conseil en 2013, il chiffre chaque recommandation en euros (impôt, frais, transmission) avant toute décision.
✕