Accueil / Ressources / Investir à 60 ans
Retraite et transmission
Investir à 60 ans : préparer sa retraite et la transmission de son patrimoine en 2026
À 60 ans, trois sujets se traitent dans cet ordre : les revenus qui remplaceront le salaire, les liquidités à garder disponibles, puis la transmission. Plusieurs seuils de 2026 se jouent dans la décennie qui suit : 62 ans et 9 mois à 64 ans pour l’âge légal de départ, 70 ans pour l’assurance-vie et pour le plan d’épargne retraite, 80 ans pour le don familial d’argent exonéré.
Cette page est une information générale, sans conseil personnalisé. Chaque chiffre vient d’une source officielle relue le 4 novembre 2026. Les profils sont fictifs ; leurs calculs montrent une méthode.
Les trois chantiers, avec leur date limite
| Chantier | Repère clé | Source |
|---|---|---|
| Revenus de retraite | Âge légal de 62 ans 9 mois à 64 ans selon la génération ; retraite progressive possible dès 60 ans | Assurance retraite |
| Liquidités et rachats | Abattement annuel de 4 600 € (9 200 € en couple) sur les gains d’assurance-vie après 8 ans | service-public.gouv.fr (F22414) |
| Transmission | Primes d’assurance-vie versées avant 70 ans : 152 500 € exonérés par bénéficiaire ; après 70 ans : 30 500 € pour tous | Articles 990 I et 757 B du Code général des impôts |
Dans cette page
- Par quoi commencer à 60 ans ?
- À quel âge peut-on partir ?
- La retraite progressive est-elle ouverte dès 60 ans ?
- Peut-on cumuler emploi et retraite ?
- Quelle part garder disponible ?
- Que change le seuil de 70 ans en assurance-vie ?
- Que peut-on donner de son vivant ?
- Pourquoi donner la nue-propriété ?
- Qui paie l’impôt sur la fortune immobilière ?
- Comment protéger son conjoint ?
- Quelle clause bénéficiaire ?
- Ce que nous constatons dans les dossiers
Investir à 60 ans : par quoi commencer ?
Par la date de départ à la retraite, parce qu’elle fixe le reste. Elle donne le revenu de remplacement, donc la somme à garder disponible, donc ce qui peut être placé à long terme ou transmis. Le patrimoine placé à 60 ans a deux horizons : sa propre retraite, qui peut durer plusieurs décennies, et la succession. Un contrat peut servir les deux, à condition de le choisir avec cette double fonction en tête. Voyez aussi préparer sa retraite quand on dirige une entreprise.
À quel âge peut-on partir à la retraite ?
L’âge légal et le nombre de trimestres pour le taux plein dépendent de l’année de naissance. À 67 ans, le taux plein s’applique automatiquement, quel que soit le nombre de trimestres, pour les générations nées à partir de 1955.
| Année de naissance | Âge légal (pensions à compter du 1er septembre 2026) | Trimestres pour le taux plein |
|---|---|---|
| 1964 | 62 ans et 9 mois | 170 |
| 1965, de janvier à mars | 62 ans et 9 mois | 170 |
| 1965, d’avril à décembre | 63 ans | 171 |
| 1966 | 63 ans et 3 mois | 172 |
| 1967 | 63 ans et 6 mois | 172 |
| 1968 | 63 ans et 9 mois | 172 |
| 1969 et 1970 | 64 ans | 172 |
Exemple 1 : une personne née le 20 mars 1966 (profil fictif). Elle a 60 ans le 20 mars 2026. Son âge légal est de 63 ans et 3 mois, soit le 20 juin 2029, avec 172 trimestres pour le taux plein. À 67 ans, le 20 mars 2033, le taux plein s’applique sans condition de trimestres. Voyez le tableau complet par génération.
La retraite progressive est-elle ouverte dès 60 ans ?
Oui, pour les pensions qui prennent effet à compter du 1er septembre 2025. Il faut 150 trimestres tous régimes de base confondus et un temps partiel compris entre 40 % et 80 % de la durée légale ou conventionnelle. La fraction de pension versée est égale à 100 % moins la quotité travaillée. La demande se dépose cinq mois avant la date choisie. L’employeur répond sous deux mois ; son silence vaut accord.
Exemple 2 : 60 % de temps de travail (profil fictif). Un salarié à 3 000 € brut par mois passe à 60 % : son salaire devient 1 800 €. Il perçoit 40 % de sa pension. Si la pension complète estimée est de 2 400 €, il en reçoit 960 €, soit 1 800 + 960 = 2 760 € par mois, contre 3 000 € avant. Voyez la retraite progressive en détail.
Peut-on cumuler emploi et retraite ?
Oui, sous conditions. Le cumul intégral est possible à partir de l’âge du taux plein (67 ans pour les générations nées à partir de 1955), ou à l’âge légal avec la durée d’assurance requise pour le taux plein. Sinon, le cumul est plafonné. Avec le dernier employeur, il faut attendre six mois après le début de la pension. Un travail repris après la liquidation peut ouvrir une seconde retraite, selon les conditions de l’Assurance retraite ; elle est plafonnée à 5 % du plafond annuel de la sécurité sociale, soit environ 2 403 € avec le plafond de 48 060 € de 2026. Pour les pensions qui prennent effet à partir du 1er janvier 2027, les règles changent selon l’âge de départ, et, selon l’Assurance retraite, les décrets d’application devaient être publiés dans les semaines à venir (à vérifier à la date de lecture). Voyez le cumul emploi-retraite et la réforme de 2027.
Quelle part du patrimoine garder disponible ?
La réponse dépend des revenus de retraite attendus, des dépenses et des projets. Une règle de méthode : listez les dépenses des prochaines années qui ne dépendent pas des marchés, puis mettez en face les livrets, dont les intérêts sont exonérés d’impôt sur le revenu. Les plafonds sont de 22 950 € pour le Livret A, 12 000 € pour le livret de développement durable et solidaire et 10 000 € pour le livret d’épargne populaire, ce dernier sous conditions de revenus.
Exemple 3 : la capacité des livrets d’un couple (profil fictif). Deux Livrets A et deux livrets de développement durable et solidaire accueillent 2 × 22 950 + 2 × 12 000 = 69 900 €. Au-delà, il faut une autre enveloppe. Voyez les livrets réglementés comparés.
Que change le seuil de 70 ans en assurance-vie ?
Il change l’impôt dû par les bénéficiaires. Les capitaux versés au décès relèvent de deux articles du Code général des impôts, selon l’âge de l’assuré à chaque versement de prime. Le conjoint marié ou partenaire de Pacs est exonéré dans les deux cas.
| Primes versées | Article | Règle |
|---|---|---|
| Avant 70 ans | 990 I | 152 500 € exonérés par bénéficiaire, puis 20 % jusqu’à 700 000 € et 31,25 % au-delà |
| À partir de 70 ans | 757 B | Droits de succession, après un abattement global de 30 500 € pour tous les contrats et tous les bénéficiaires |
Exemple 4 : 1,2 million d’euros pour deux enfants (profil fictif). Chaque enfant reçoit 600 000 € d’assurance-vie, versée avant les 70 ans. Prélèvement de l’article 990 I : (600 000 − 152 500) × 20 % = 89 500 €. Si la même somme transitait par la succession, chaque enfant paierait, après 100 000 € d’abattement, 98 194,35 €. Avec 300 000 € de capital pour deux enfants, chaque part de 150 000 € reste sous 152 500 € : aucun prélèvement.
Exemple 5 : 100 000 € de primes versées à 72 ans (profil fictif). Le texte de l’article 757 B vise les sommes versées au décès « à concurrence de la fraction des primes versées après l’âge de soixante-dix ans ». Après l’abattement global de 30 500 €, 69 500 € entrent dans la base des droits de succession. Un plan d’épargne retraite assurantiel dont le titulaire meurt après 70 ans relève du même régime. Voyez l’article 990 I ou 757 B et le plan d’épargne retraite au décès.
Les versements dans un plan d’épargne retraite à partir de 70 ans ne sont plus déductibles depuis le 1er janvier 2026. Avant 70 ans, ils le restent, dans la limite du plafond. Voyez la sortie du plan à la retraite.
Que peut-on donner de son vivant, sans payer de droits ?
Chaque parent peut donner 100 000 € à chaque enfant sans droits, tous les quinze ans, par donateur et par bénéficiaire. Les autres abattements sont de 31 865 € pour un petit-enfant, 5 310 € pour un arrière-petit-enfant, 80 724 € pour un époux ou un partenaire de Pacs, 15 932 € pour un frère ou une sœur et 7 967 € pour un neveu ou une nièce. Les donations de plus de quinze ans ne sont plus rappelées.
| Bénéficiaire | Abattement par donateur, tous les 15 ans |
|---|---|
| Enfant ou parent | 100 000 € |
| Petit-enfant | 31 865 € |
| Époux ou partenaire de Pacs | 80 724 € |
| Frère ou sœur | 15 932 € |
| Neveu ou nièce | 7 967 € |
Le don familial d’argent s’y ajoute : 31 865 € par donateur et par bénéficiaire, renouvelables tous les quinze ans, si le donateur a moins de 80 ans et si le bénéficiaire est majeur ou émancipé. Il se déclare dans le mois.
Exemple 6 : deux enfants, à 60 ans puis à 75 ans (profil fictif). À 60 ans, un parent donne à chacun 100 000 € plus 31 865 €, soit 131 865 € sans droits. Pour deux enfants : 263 730 €. À 75 ans, quinze ans plus tard, les deux plafonds sont reconstitués, à condition d’avoir moins de 80 ans pour le don d’argent. Voyez abattements, rappel de 15 ans et barème.
Pourquoi donner la nue-propriété plutôt que la pleine propriété ?
Le donateur garde l’usufruit, c’est-à-dire le droit d’habiter le bien ou d’en percevoir les loyers. L’enfant reçoit la nue-propriété. Les droits de donation ne se calculent que sur sa valeur, fixée par l’article 669 du Code général des impôts selon l’âge de l’usufruitier.
| Âge de l’usufruitier | Usufruit | Nue-propriété |
|---|---|---|
| Moins de 61 ans révolus | 50 % | 50 % |
| Moins de 71 ans révolus | 40 % | 60 % |
| Moins de 81 ans révolus | 30 % | 70 % |
| Moins de 91 ans révolus | 20 % | 80 % |
Exemple 7 : une maison de 600 000 € donnée à deux enfants (profil fictif). À 60 ans, la nue-propriété vaut 50 %, soit 300 000 €, soit 150 000 € par enfant. Après 100 000 € d’abattement, la base est de 50 000 € et les droits de 8 194,35 € par enfant. À 65 ans, la base est de 80 000 € et les droits de 14 194,35 €. À 72 ans, la base est de 110 000 € et les droits de 20 194,35 €. Une donation en pleine propriété coûterait 38 194,35 € par enfant. Le donateur peut continuer à occuper la maison. Une donation immobilière passe par un notaire. Voyez la donation avec réserve d’usufruit et les différences entre usufruit et nue-propriété.
Qui paie l’impôt sur la fortune immobilière après un démembrement ?
L’usufruitier déclare en principe le bien pour sa pleine valeur, et le nu-propriétaire ne déclare rien. Le seuil d’imposition est de 1 300 000 € de patrimoine immobilier net au 1er janvier 2026. Dans le cas d’un usufruit légal du conjoint survivant, chacun ne déclare que sa part. Voyez démembrement et impôt sur la fortune immobilière.
Comment protéger son conjoint ?
Le conjoint marié et le partenaire de Pacs sont exonérés de droits de succession, mais une déclaration reste obligatoire, sauf si l’actif brut de la succession est inférieur à 50 000 € (dispense, service-public F17456). Le partenaire de Pacs n’hérite que s’il y a un testament. En l’absence de testament, avec des enfants communs, le conjoint choisit entre l’usufruit de la totalité et le quart en pleine propriété ; en cas de silence après une demande écrite, l’usufruit s’applique. Une donation entre époux peut modifier ces parts.
Exemple 8 : 800 000 € de succession, deux enfants communs (profil fictif). Le conjoint a 66 ans : son usufruit vaut 40 %, la nue-propriété des enfants 60 %. S’il choisit l’usufruit, les enfants reçoivent 480 000 € de nue-propriété, soit 240 000 € chacun ; après 100 000 € d’abattement, la base est de 140 000 € et les droits de 26 194,35 € chacun. S’il choisit le quart en pleine propriété, les enfants reçoivent 600 000 €, soit 300 000 € chacun ; la base est de 200 000 € et les droits de 38 194,35 € chacun. Voyez usufruit ou quart en propriété, la donation entre époux et le régime matrimonial.
Quelle clause bénéficiaire rédiger ?
La clause désigne qui reçoit le capital. Elle est modifiable à tout moment, tant que le bénéficiaire n’a pas accepté. Après acceptation, le souscripteur ne peut plus changer le nom, retirer ou prendre une avance sans son accord. Mettez-la à jour après un mariage, un divorce, une naissance ou un décès. Un notaire peut aussi rédiger une clause particulière dans un testament.
Ce que nous constatons dans les dossiers
Deux oublis reviennent. Le premier : verser sur l’assurance-vie après 70 ans comme avant, alors que le régime de transmission change à cet âge. Le second : prévoir la transmission sans avoir fixé le revenu de retraite, de sorte que le bien destiné aux enfants est vendu pour financer le quotidien. Notre position : fixez d’abord le revenu de remplacement, puis ce que vous pouvez donner sans vous fragiliser.
Si votre retraite se prépare à l’étranger, la résidence fiscale devient le premier sujet : imposition de la pension, devenir de l’assurance-vie et des plans d’épargne, organisation de la transmission. Nous l’étudions avec vous avant le départ. Voyez la pension française d’un retraité à l’étranger et le devenir de l’assurance-vie.
Questions fréquentes
À quel âge peut-on partir à la retraite en 2026 ?
L’âge légal dépend de l’année de naissance : 62 ans et 9 mois pour 1964, 63 ans et 3 mois pour 1966, 64 ans pour 1969 et 1970, pour les pensions à compter du 1er septembre 2026. À 67 ans, le taux plein s’applique automatiquement.
Peut-on prendre sa retraite progressivement à 60 ans ?
Oui, pour une pension qui prend effet à compter du 1er septembre 2025, avec 150 trimestres et un temps partiel entre 40 % et 80 %. La demande se fait cinq mois avant la date choisie.
Combien peut-on transmettre sans droits à chaque enfant ?
100 000 € par parent et par enfant tous les 15 ans en donation, auxquels s’ajoutent 31 865 € de don familial d’argent si le donateur a moins de 80 ans. En assurance-vie, 152 500 € par bénéficiaire pour les primes versées avant 70 ans.
Que devient l’assurance-vie si les primes sont versées après 70 ans ?
Elles relèvent de l’article 757 B : un abattement global de 30 500 € s’applique à tous les contrats, puis les droits de succession. Le conjoint ou le partenaire de Pacs est exonéré.
Le conjoint survivant paie-t-il des droits de succession ?
Non, le conjoint marié et le partenaire de Pacs sont exonérés, mais une déclaration doit être déposée, sauf si l’actif brut de la succession est inférieur à 50 000 € (dispense, service-public F17456). Le partenaire de Pacs a besoin d’un testament pour hériter.
Pourquoi donner la nue-propriété ?
Les droits ne portent que sur la valeur de la nue-propriété, fixée par l’article 669 selon l’âge du donateur : 50 % de la valeur avant 61 ans, 60 % avant 71 ans. Le donateur garde l’usage du bien.
Qui déclare un bien démembré à l’impôt sur la fortune immobilière ?
En principe l’usufruitier, pour la pleine valeur. Le nu-propriétaire ne déclare rien. Le seuil est de 1 300 000 € de patrimoine immobilier net.
Peut-on continuer à travailler après la retraite ?
Oui, avec le cumul emploi-retraite. Le cumul est intégral à partir de l’âge du taux plein, plafonné avant. Les règles changent pour les pensions à partir de 2027.
Peut-on changer la clause bénéficiaire de son contrat ?
Oui, à tout moment, tant que le bénéficiaire n’a pas accepté. Après acceptation, le souscripteur ne peut plus la modifier sans son accord.
Aborder la retraite et la transmission avec un calendrier précis
Vous préparez un départ à la retraite, en France ou à l’étranger, ou une transmission à vos enfants ? Prenez rendez-vous avec Balmont Conseil, cabinet installé à Lyon depuis bientôt 14 ans, pour faire le point.
Alexis SagnierFondateur de Balmont Conseil, Lyon
Autres sujets à lire
Définitions liées
Sources officielles
- Assurance retraite, âge de départ : https://www.lassuranceretraite.fr/portail-info/home/actif/age-depart/age-depart-retraite.html
- Assurance retraite, retraite progressive : https://www.lassuranceretraite.fr/portail-info/home/actif/je-souhaite-partir-plus-tot/retraite-progressive.html
- Assurance retraite, cumul emploi-retraite : https://www.lassuranceretraite.fr/portail-info/home/actif/montant-retraite/cumuler-emploi-retraite.html
- Légifrance, article 990 I du Code général des impôts : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000047288653
- Légifrance, article 757 B du Code général des impôts : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000047288569
- Légifrance, article 669 du Code général des impôts : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006310173/
- impots.gouv.fr, bénéficiaire d’une assurance-vie : https://www.impots.gouv.fr/particulier/questions/je-suis-beneficiaire-dune-assurance-vie-comment-la-declarer
- service-public.gouv.fr, fiscalité de l’assurance-vie (F22414) : https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F22414
- service-public.gouv.fr, donation (F14203) : https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F14203
- service-public.gouv.fr, don familial de sommes d’argent (F36656) : https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F36656
- service-public.gouv.fr, acte de donation (F14205) : https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F14205
- service-public.gouv.fr, droits du conjoint survivant (F2529) : https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F2529
- service-public.gouv.fr, exonérations de droits de succession (F17456) : https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F17456
- service-public.gouv.fr, usufruit et nue-propriété (F33076) : https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F33076
- service-public.gouv.fr, impôt sur la fortune immobilière (F563) : https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F563
- service-public.gouv.fr, clause bénéficiaire (F2386) : https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F2386
- service-public.gouv.fr, plan d’épargne retraite (F34982) : https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F34982



