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Épargne et placements
Comment investir en bourse quand on débute en 2026
Pour investir en bourse quand on débute, il faut trois choses dans cet ordre : une épargne de précaution déjà constituée, une enveloppe adaptée (plan d’épargne en actions, assurance-vie ou compte-titres) et des supports diversifiés à frais bas. En 2026, le plan d’épargne en actions accepte 150 000 € de versements et ses gains ne supportent que 18,6 % de prélèvements sociaux après 5 ans, contre 31,4 % sur un compte-titres.
L’enveloppe et les frais peuvent peser autant sur le résultat final que le choix d’une action. Un débutant ne prévoit pas les marchés, mais il décide où il loge son argent et ce que cela lui coûte. Chaque chiffre vient d’une source officielle citée en bas de page et relue le 4 novembre 2026. Les exemples sont fictifs : ils montrent un calcul, pas un rendement à attendre.
Dans cette page
- Quand peut-on commencer à investir en bourse ?
- Quelle enveloppe choisir : PEA, assurance-vie ou compte-titres ?
- Comment fonctionne le PEA, et que coûte un retrait ?
- Comment le compte-titres ordinaire est-il imposé ?
- Peut-on investir en bourse par l’assurance-vie ?
- Qu’est-ce qui a changé en 2026 ?
- ETF ou actions : que choisir quand on débute ?
- Combien coûtent les frais, et pourquoi décident-ils du résultat ?
- Qu’est-ce que la taxe sur les transactions financières ?
- Faut-il investir en une fois ou chaque mois ?
- Peut-on perdre de l’argent en bourse ?
- Comment ouvrir un compte et passer son premier ordre ?
- Cas pratique : 300 € par mois pendant 10 ans
- Ce que nous constatons dans les dossiers
En un coup d’œil, au 4 novembre 2026
| Point | Règle en vigueur |
|---|---|
| Plafond du PEA | 150 000 € (225 000 € au total avec un PEA-PME-ETI) |
| Gains du PEA après 5 ans | Exonérés d’impôt sur le revenu ; prélèvements sociaux de 18,6 % |
| Gains d’un compte-titres | Prélèvement forfaitaire unique de 31,4 % (12,8 % + 18,6 %), ou barème sur option |
| Taxe sur les transactions financières | 0,4 % à l’achat d’actions françaises de plus d’1 milliard d’euros de capitalisation |
| Épargne de précaution | 2 à 6 mois de revenus, sur livret, avant tout placement en actions |
quand
Après avoir mis de côté une épargne de précaution : l’Autorité des marchés financiers écrit « Ayez donc de côté une épargne de précaution » et ne recommande d’investir que les sommes dont on est certain de ne pas avoir besoin à court terme. Elle recommande de disposer de 2 à 6 mois de revenus, placés sur les livrets réglementés, garantis et disponibles à tout moment.
L’horizon compte autant que le montant. L’Autorité distingue le court terme (moins de 3 ans), le moyen terme (3 à 10 ans) et le long terme (10 ans et plus). Pour des actions, visez le long terme. Notre article sur l’épargne de précaution détaille le montant à garder.
Exemple 1 : le montant à mettre de côté (profil fictif). Un salarié perçoit 2 800 € par mois. La fourchette de 2 à 6 mois de revenus donne entre 5 600 € et 16 800 € à garder disponibles. Tant que ce coussin n’existe pas, les premiers euros vont au livret, pas à la bourse.
enveloppe
L’enveloppe décide de l’impôt et des produits accessibles. Pour un premier investissement en actions, le PEA passe en premier si l’horizon est d’au moins 5 ans.
| Enveloppe | Plafond | Impôt sur les gains | À retenir |
|---|---|---|---|
| PEA | 150 000 € de versements (225 000 € avec le PEA-PME-ETI) | Après 5 ans : prélèvements sociaux de 18,6 %, pas d’impôt sur le revenu. Avant 5 ans : 31,4 % | Actions et ETF européens éligibles |
| Assurance-vie | Aucun | Après 8 ans : 7,5 % jusqu’à 150 000 € de primes, après un abattement annuel de 4 600 € (9 200 € pour un couple), plus prélèvements sociaux | Fonds en euros et unités de compte |
| Compte-titres ordinaire | Aucun | 31,4 % (12,8 % + 18,6 %), ou barème progressif sur option | Tous les titres, dont les valeurs hors Europe |
Le compte-titres n’a pas de plafond, mais il est le plus taxé. Gardez-le pour ce que le PEA ne peut pas contenir, ou une fois le PEA rempli. Pour arbitrer, lisez PEA ou compte-titres ordinaire et la définition du compte-titres.
pea
Le PEA est une enveloppe personnelle, plafonnée à 150 000 € de versements, dont les gains sont exonérés d’impôt sur le revenu après 5 ans. Pendant le plan, les gains réinvestis ne sont pas imposés. Il contient des actions, des parts de SARL et des fonds investis majoritairement en actions européennes. Chacun n’en détient qu’un seul PEA classique, et il ne s’ouvre pas en compte joint ; un majeur rattaché au foyer de ses parents peut en ouvrir un plafonné à 20 000 € (service-public.gouv.fr, fiche F2385, vérifiée le 22 mai 2026).
| Retrait | Conséquence fiscale | Conséquence sur le plan |
|---|---|---|
| Après 5 ans | Gains exonérés d’impôt sur le revenu ; prélèvements sociaux de 18,6 % | Retraits partiels possibles sans clôture |
| Avant 5 ans | Prélèvement forfaitaire de 31,4 % sur le gain (12,8 % + 18,6 %), ou barème sur option | Clôture du plan en principe, sauf cas particuliers (licenciement, invalidité, retraite anticipée, création d’entreprise) |
Exemple 2 : un retrait après 5 ans (profil fictif). Léa a versé 30 000 € sur son PEA, qui vaut 41 000 €. Gain : 11 000 €. Après 5 ans : 11 000 € × 18,6 % = 2 046 €. Le même gain sur un compte-titres : 11 000 € × 31,4 % = 3 454 €, soit 1 408 € de plus. Voir aussi la fiscalité du PEA avant et après 5 ans.
cto
Sans choix de votre part, dividendes et plus-values supportent le prélèvement forfaitaire unique de 31,4 %, soit 12,8 % d’impôt sur le revenu et 18,6 % de prélèvements sociaux. Vous pouvez opter pour le barème progressif, pour l’ensemble de vos revenus mobiliers et plus-values de l’année ; l’abattement de 40 % sur les dividendes n’existe qu’avec le barème. L’option est intéressante si vous êtes non imposable ou imposé à 11 %, le prélèvement forfaitaire si vous l’êtes à 30 % ou plus (service-public.gouv.fr, fiche F34913, vérifiée le 15 avril 2026).
Un foyer dont le revenu fiscal de référence de l’avant-dernière année est inférieur à 25 000 € (célibataire) ou 50 000 € (couple) peut demander à être dispensé de l’acompte de 12,8 % sur les intérêts ; pour les dividendes, les seuils sont de 50 000 € (célibataire) et 75 000 € (couple). La demande se fait auprès de la banque avant le 30 novembre de l’année précédant l’encaissement (impots.gouv.fr, page « Les revenus mobiliers »). Le détail est dans le compte-titres, entre prélèvement forfaitaire et barème et la définition du PFU.
av
Oui, avec des unités de compte, sans plafond de versement, et avec un régime fiscal avantageux après 8 ans. Sur les produits des primes versées depuis le 27 septembre 2017, le prélèvement est de 12,8 %, ramené à 7,5 % pour les contrats de plus de 8 ans dans la limite de 150 000 € de primes cumulées sur l’ensemble des contrats. L’abattement annuel est de 4 600 € pour une personne seule et de 9 200 € pour un couple (impots.gouv.fr, page mise à jour le 8 avril 2026).
Sur les prélèvements sociaux, la fiche F2329 de service-public.gouv.fr (vérifiée le 30 juin 2026) et la brochure pratique de l’impôt 2026 maintiennent l’assurance-vie à 17,2 %. La page de l’administration fiscale du 8 avril 2026 porte le taux général à 18,6 % mais maintient 17,2 % pour les contrats garantissant un capital à leur terme, soit le fonds en euros. Pour la part en unités de compte, ces pages ne tranchent pas clairement : demandez à l’assureur le taux qu’il applique à votre rachat. Pour les rachats, lisez la fiscalité du rachat d’assurance-vie en 2026.
2026
Les prélèvements sociaux sur les placements sont passés de 17,2 % à 18,6 % au 1er janvier 2026, ce qui porte le prélèvement forfaitaire à 31,4 %. C’est la hausse de la CSG de 9,2 % à 10,6 % votée par l’article 12 de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025). Elle touche les dividendes, les plus-values de cession de titres et les gains du PEA ; l’assurance-vie, les revenus fonciers, les plus-values immobilières et l’épargne logement restent à 9,2 % de CSG d’après la brochure pratique de l’impôt 2026.
etf
Commencez par un ou deux ETF larges : une seule ligne vous expose à de nombreuses entreprises, pour des frais plus bas qu’un fonds géré activement. Selon l’Autorité des marchés financiers, les fonds indiciels sont fréquemment des ETF, aussi appelés trackers : ils suivent un indice, à la hausse comme à la baisse. La gestion active suppose un travail de sélection, plus coûteux.
Avec des actions en direct, la diversification se construit titre par titre, et chaque erreur vous coûte seule. Elles viennent plus tard, pour une petite part du portefeuille. Pour choisir un ETF éligible au PEA, voyez les critères du meilleur ETF PEA et la définition d’un ETF. L’Autorité rappelle que les informations essentielles d’un fonds figurent dans son document d’informations clés.
frais
Les frais se prélèvent chaque année, que le marché monte ou baisse. Pour les fonds d’actions françaises, l’Autorité des marchés financiers indique, dans son guide de septembre 2021, des frais annuels allant de moins de 0,50 % à plus de 3 %, avec une moyenne de 1,5 à 2 %. Sur vingt ans, l’écart se cumule.
| Poste de coût | Où le trouver |
|---|---|
| Frais courants du fonds ou de l’ETF | Document d’informations clés |
| Frais de courtage (chaque ordre) | Grille tarifaire de la banque ou du courtier |
| Tenue de compte, droits de garde, frais de transfert | Convention de compte |
| Droits d’entrée sur les fonds, frais sur versement en assurance-vie | Contrat ou notice du fonds |
Exemple 3 : les frais seuls (profil fictif). 20 000 € placés vingt ans à 5 % brut par an, sans retrait ni impôt, hypothèse de calcul identique pour tous. Sans frais : 53 065,95 €. Avec 0,20 % de frais annuels : 51 080,56 €. Avec 1 % : 43 822,46 €. Avec 2 % : 36 122,22 €. Entre 0,20 % et 2 %, la différence est de 14 958,34 €, soit 29,3 % du capital final. Voir aussi ce que coûtent les frais d’un ETF monde sur 20 ans.
ttf
C’est une taxe de 0,4 % sur l’achat d’actions de sociétés dont le siège est en France et dont la capitalisation boursière dépasse un milliard d’euros au 1er décembre de l’année précédente. Le taux est fixé à 0,4 % par l’article 235 ter ZD du code général des impôts, dans sa version en vigueur depuis le 1er janvier 2026. Elle ne s’applique pas à la vente.
Exemple 4 : un achat de 5 000 € (profil fictif). Pour une action française de grande capitalisation : 5 000 € × 0,4 % = 20 €, s’ajoutant aux frais de courtage. Une société plus petite n’y est pas soumise. Pour le détail, lisez la taxe sur les transactions financières de 0,4 %.
rythme
Un versement mensuel est une option courante pour un débutant : il évite de choisir le « bon moment » et crée un rythme, mais il ne protège ni d’une baisse prolongée ni d’une hausse rapide. L’Autorité des marchés financiers invite aussi à diversifier ses placements.
Exemple 5 : 600 € investis en une fois ou à raison de 100 € par mois (trajectoires fictives). Deux évolutions de prix sur six mois, inventées pour illustrer. Évolution A : 100, 90, 80, 90, 100, 110. Une fois : 6 parts, valant 660 € au sixième mois. Par mois : 6,381 parts, valant 701,94 €. Évolution B : 100, 105, 110, 115, 120, 125. Une fois : 750 €. Par mois : 670,55 €. Le versement régulier gagne quand le marché creuse avant de remonter, et perd quand il monte en continu. Pour répartir l’argent entre actions, épargne garantie et immobilier, voyez la méthode de diversification en 5 axes.
risque
Oui : ni le capital ni le rendement ne sont garantis, et l’Autorité des marchés financiers demande d’accepter de perdre tout ou partie de l’épargne investie. Un ETF large est plus diversifié qu’une action, donc moins exposé à la faillite d’une société, mais il suit son indice : si le marché baisse, il baisse. La diversification réduit le risque d’un titre isolé, pas celui d’un marché. Les erreurs les plus courantes sont réunies dans investir son argent : 6 erreurs à éviter.
ouvrir
- Constituez l’épargne de précaution et fixez l’horizon de l’investissement.
- Choisissez l’enveloppe : PEA en priorité si l’horizon dépasse 5 ans et que vous investissez en Europe.
- Comparez les frais de tenue de compte et de courtage chez deux établissements.
- Choisissez un support diversifié et lisez son document d’informations clés.
- Programmez un versement régulier, puis ne regardez pas le cours chaque jour.
Les sources officielles consultées ne fixent pas de montant minimum légal pour ouvrir un compte-titres ; chaque établissement fixe ses conditions, et sur de petits montants, les frais de courtage pèsent plus lourd.
cas
Exemple 6 : Thomas, 34 ans, ingénieur à Lyon (profil fictif). Situation : il a 20 000 € de précaution sur livret et veut investir 300 € par mois en actions pendant 10 ans, soit 36 000 € versés. Problème : son agence lui propose un compte-titres et un fonds géré activement à 1,75 % de frais annuels, dans la fourchette de 1,5 à 2 % relevée par l’Autorité des marchés financiers. Stratégie : il compare l’enveloppe et les frais en isolant chaque effet. Hypothèse de calcul identique pour tous : rendement brut de 5 % par an avant frais, versements en début de mois, hors frais de courtage.
| Solution | Capital avant impôt | Gains | Impôt | Net |
|---|---|---|---|---|
| PEA + ETF à 0,50 % | 45 308,59 € | 9 308,59 € | 1 731,40 € (18,6 %) | 43 577,19 € |
| Compte-titres + ETF à 0,50 % | 45 308,59 € | 9 308,59 € | 2 922,90 € (31,4 %) | 42 385,69 € |
| PEA + fonds à 1,75 % | 42 479,64 € | 6 479,64 € | 1 205,21 € (18,6 %) | 41 274,43 € |
| Compte-titres + fonds à 1,75 % | 42 479,64 € | 6 479,64 € | 2 034,61 € (31,4 %) | 40 445,04 € |
Résultat : la combinaison du PEA et de l’ETF laisse 43 577,19 €, contre 40 445,04 € pour la proposition de l’agence : 3 132,16 € d’écart, soit 8,7 % des sommes versées. L’enveloppe pèse 1 191,50 € et les frais 2 302,76 €, sans prendre un risque de plus. Cas illustratif, pas une prévision de rendement.
constats
Un premier investissement en bourse se joue sur quelques décisions prises une fois : l’enveloppe, le montant gardé disponible, le rythme des versements et les frais. Notre position : un débutant qui a bien choisi son enveloppe et ses frais a déjà fait l’essentiel, avant même de choisir un titre.
Nous posons ces décisions avec vous selon votre horizon. Quand les montants grandissent, la question change : épargne salariale et indemnité de fin de carrière pour un dirigeant, assurance-vie luxembourgeoise, ou crédit adossé à un portefeuille. C’est là que l’enveloppe pèse le plus, et nous la préparons en amont. Pour un départ à l’étranger, nous vérifions aussi ce que devient chaque enveloppe.
Questions fréquentes
Quel montant minimum faut-il pour investir en bourse ?
Les sources officielles consultées ne fixent pas de montant minimum légal pour ouvrir un compte-titres ou un PEA ; chaque établissement fixe ses conditions. Sur de petits montants, les frais de courtage pèsent plus lourd.
Le PEA est-il le meilleur choix pour un débutant ?
Oui si vous investissez en actions européennes pour au moins 5 ans : après 5 ans, les gains ne supportent que 18,6 % de prélèvements sociaux.
Peut-on perdre tout son argent en bourse ?
Le capital n’est pas garanti, et il faut accepter de perdre tout ou partie de l’épargne investie. La diversification réduit le risque d’un titre isolé, pas celui d’un marché qui baisse.
Un ETF est-il plus sûr qu’une action ?
Il est plus diversifié, donc moins exposé à la faillite d’une société, mais il suit son indice : si le marché baisse, il baisse.
Faut-il investir tout de suite ou attendre une baisse ?
Personne ne connaît le bon moment à l’avance. Un versement régulier permet de commencer sans parier sur une date.
Que se passe-t-il si je retire de l’argent de mon PEA avant 5 ans ?
Les gains supportent le prélèvement forfaitaire de 31,4 % et le plan est en principe clôturé, sauf cas particuliers comme le licenciement ou l’invalidité.
Combien faut-il garder de côté avant d’investir ?
Une épargne de précaution de 2 à 6 mois de revenus, placée sur des livrets réglementés, avant tout placement en actions.
Quels frais surveiller avant d’acheter ?
Les frais courants du fonds ou de l’ETF, les frais de courtage de chaque ordre, et les frais de tenue de compte ou d’enveloppe.
Le compte-titres a-t-il un plafond ?
Non, il n’existe aucun plafond. Il est en revanche le plus taxé : 31,4 % sur les gains, sauf option pour le barème.
Quelle taxe paie-t-on en achetant une action française ?
Une taxe sur les transactions financières de 0,4 % si la société a plus d’un milliard d’euros de capitalisation. Elle ne s’applique pas à la vente.
Poser vos premières décisions d’investissement
Nous fixons avec vous l’enveloppe, le montant à garder disponible, le rythme des versements et les frais à surveiller, selon votre horizon. Un premier échange de 45 minutes suffit pour définir votre point de départ.
Alexis SagnierFondateur de Balmont Conseil, Lyon
Définitions liées
Sources officielles
- service-public.gouv.fr, « Plan d’épargne en actions (PEA) » (fiche F2385, vérifiée le 22/05/2026) : https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F2385
- service-public.gouv.fr, « Prélèvements sociaux sur les revenus du patrimoine et de placements » (fiche F2329, vérifiée le 30/06/2026) : https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F2329
- service-public.gouv.fr, « Impôt sur le revenu – Revenus d’épargne et de placement » (fiche F34913, vérifiée le 15/04/2026) : https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F34913
- impots.gouv.fr, « PEA : les retraits sont-ils imposables ? » (page modifiée le 17/07/2026) : https://www.impots.gouv.fr/particulier/questions/jai-un-plan-depargne-en-actions-pea-les-retraits-sont-ils-imposables
- impots.gouv.fr, « L’assurance-vie et le PEA » (page mise à jour le 08/04/2026) : https://www.impots.gouv.fr/particulier/lassurance-vie-et-le-pea-0
- impots.gouv.fr, brochure pratique de l’impôt sur le revenu 2026, nouveautés : https://www.impots.gouv.fr/www2/fichiers/documentation/brochure/ir_2026/pdf_som/nouveautes.pdf
- Légifrance, article 12 de la loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025 (financement de la sécurité sociale pour 2026) : https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053226452
- Légifrance, article 235 ter ZD du code général des impôts (en vigueur depuis le 01/01/2026) : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000025515869
- Autorité des marchés financiers, « Le compte-titres ordinaire, un support pour investir en bourse » (16/12/2025) : https://www.amf-france.org/sites/institutionnel/files/pdf/59244/fr/Le_compte-titres_ordinaire,_un_support_pour_investir_en_bourse.pdf
- Autorité des marchés financiers, « Définir son objectif d’épargne pour bien choisir son placement » (19/10/2018) : https://www.amf-france.org/sites/institutionnel/files/pdf/59212/fr/Definir_son_objectif_d’epargne_pour_bien_choisir_son_placement.pdf
- Autorité des marchés financiers, « Se constituer une épargne de précaution » (2023) : https://www.amf-france.org/sites/institutionnel/files/private/2023-12/2023_se_constituer_une_epargne_de_precaution.pdf
- Autorité des marchés financiers, « Bien choisir un fonds ou une SICAV » (septembre 2021) : https://www.amf-france.org/sites/institutionnel/files/private/2021-10/amf_guide_bien-choisir_fonds_sicav_vf.pdf









