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En résumé…

Une orthophoniste libérale qui dégage 42 000 € de bénéfice et cesse son activité touche 57,53 € par jour de l’Assurance maladie du 4e au 90e jour d’arrêt (50 % de son revenu), puis 55,44 € par jour de la CARPIMKO, sa caisse de retraite et de prévoyance, du 91e jour jusqu’à la fin de la 3e année (48 % de son revenu). À partir de la 4e année, la rente d’invalidité est de 20 160 € par an en invalidité totale (48 % du revenu) et de 10 080 € en invalidité partielle. Sur un arrêt continu de 12 mois, elle perçoit 20 251 € et il lui manque 21 749 € ; dès le 91e jour, l’écart est de 1 814 € par mois. Un contrat de prévoyance de groupe (dit Madelin) est déductible du bénéfice jusqu’à 4 939,20 € par an à ce niveau de revenu (article 154 bis du Code général des impôts).

1. Qui paie quoi : l’Assurance maladie, puis la CARPIMKO

Une orthophoniste libérale n’a pas d’employeur pour maintenir son salaire. Le relais se fait en deux temps. Les premiers jours relèvent de l’Assurance maladie, son régime de base, depuis le 1er juillet 2021. À partir du 91e jour, la CARPIMKO (Caisse autonome de retraite et de prévoyance des infirmiers, masseurs-kinésithérapeutes, pédicures-podologues, orthophonistes et orthoptistes) verse une allocation par son régime invalidité-décès. Les montants ci-dessous sont ceux publiés pour 2026.

ÉtapeQui paieMontant pour un bénéfice de 42 000 €
Jours 1 à 3Personne (délai de carence)0 €
Jours 4 à 90 (87 jours)La caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) : indemnités journalières57,53 € par jour, soit 1 750 € par mois
Du 91e jour à la fin de la 3e annéeLa CARPIMKO : allocation journalière55,44 € par jour, soit 1 686 € par mois
À partir de la 4e annéeLa CARPIMKO : rente d’invalidité20 160 € par an en invalidité totale, 10 080 € en invalidité partielle

2. Du 4e au 90e jour : l’Assurance maladie verse la moitié du revenu

Le droit s’ouvre après un an d’affiliation à la date du constat médical de l’incapacité (article D. 622-1 du Code de la sécurité sociale). L’indemnité est de 1/730e de la moyenne des revenus soumis à cotisations des trois dernières années civiles (article D. 622-7). Elle est due à partir du 4e jour, pendant au plus 87 jours consécutifs (articles D. 622-5 et D. 622-12), dans la limite de 360 indemnités sur trois ans. Si la moyenne des revenus est inférieure à 4 582 €, l’indemnité est nulle (CLEISS).

Diviser par 730 revient à verser la moitié du revenu : 1/730e par jour sur 365 jours donne 50 %. Pour une moyenne de 42 000 €, l’indemnité est de 57,53 € par jour. Le plafond n’intervient pas à ce niveau de revenu, et les sources divergent sans conséquence ici. Le CLEISS fixe le plafond des professions libérales réglementées à 3 fois le plafond annuel de la sécurité sociale (PASS), soit 3 × 48 060 € = 144 180 €, donc 197,51 € par jour. Il retient un seul PASS, soit 65,84 € par jour, pour les artisans, les commerçants et les professions libérales non réglementées. Le revenu de 42 000 € est sous 48 060 € : le résultat est le même avec l’un ou l’autre plafond.

3. À partir du 91e jour : la CARPIMKO et ses 55,44 € par jour

La CARPIMKO couvre le 91e jour d’arrêt total. L’allocation est de 55,44 € bruts par jour, identique à 2025, quel que soit le revenu : elle est forfaitaire. Elle court jusqu’au dernier jour de la 3e année d’incapacité, par périodes consécutives ou non. Le même montant est versé pour 42 000 € ou pour 100 000 € de bénéfice : la part du revenu remplacée baisse quand le revenu monte, et elle est déjà inférieure à la moitié à 42 000 €.

  • Délai de demande : 6 mois au plus à compter du premier jour de l’arrêt initial. La CPAM ne transmet pas l’arrêt à la caisse : l’orthophoniste le déclare elle-même dans son espace personnel.
  • Cotisations à jour : un délai de paiement accordé, ou une mise en demeure non réglée en totalité majorations comprises, empêche le versement. Il reprend le premier jour du mois qui suit le règlement total.
  • Suppléments : 8,06 € par jour pour un descendant à charge et 20,16 € par jour pour la tierce personne. Le supplément pour conjoint a été supprimé le 1er janvier 2025.
  • Reprise partielle : 27,72 € par jour pour une activité partielle ; pour une reprise à des fins thérapeutiques, 55,44 € par jour pendant 3 mois, puis 27,72 € par jour pendant 6 mois au plus. Les prestations sont réduites de moitié si les revenus professionnels ne dépassent pas 50 % de la moyenne des BNC des trois années précédant l’arrêt.
  • Cotisations pendant l’arrêt : si l’incapacité atteint au moins 6 mois dans l’année, consécutifs ou non, les cotisations du régime de base et du régime complémentaire ne sont pas dues. Restent dus l’avantage social vieillesse (ASV) et le régime invalidité-décès. Les points de retraite complémentaire crédités gratuitement valent la moitié de la moyenne des points des trois années précédentes.
  • Imposition : les prestations sont imposables, sauf la majoration pour tierce personne et le capital décès. Le régime lui-même coûte un forfait de 1 022 € en 2026, dû par tous les affiliés.

4. À partir de la 4e année : la rente d’invalidité

Quand l’incapacité se prolonge, la rente d’invalidité est versée à partir du premier jour de la 4e année suivant l’incapacité médicalement reconnue : 20 160 € bruts par an en invalidité totale, avec d’éventuels suppléments pour charges de famille ou tierce personne, et 10 080 € bruts par an en invalidité partielle, sans supplément. Comme l’allocation journalière, elle ne dépend pas du revenu. Le régime reste obligatoire jusqu’à l’âge du taux plein (de 65 à 67 ans selon l’année de naissance), facultatif ensuite jusqu’à 70 ans, âge auquel la couverture prend fin.

5. Le décès : trois niveaux de capital

La caisse publie trois montants de capital décès, non imposables, sans indiquer d’année sur la page : 54 432 € avec un conjoint ou un partenaire de PACS et au moins un descendant à charge, 36 288 € avec un conjoint sans descendant, 18 144 € sans bénéficiaire à charge. Le droit suppose de cotiser au régime, d’être à jour, d’avoir moins de 70 ans et de ne pas avoir cessé l’activité libérale ; le décès se déclare par courrier dans les 2 ans. Le cas type ci-dessous traite l’arrêt et l’invalidité, pas le décès.

6. L’écart avec 42 000 € de bénéfice

Cas type

Situation. Une orthophoniste libérale de 40 ans, célibataire, sans enfant, avec un bénéfice stable de 42 000 € par an. Nous retenons ce montant comme revenu annuel moyen pris en compte par la CPAM et comme bénéfice imposable avant déduction des cotisations facultatives. Elle est à jour de ses cotisations, n’a souscrit aucun contrat de prévoyance en plus de l’Assurance maladie et de la CARPIMKO, et les montants de 2026 sont figés sur toute la période.

Problème. Elle s’arrête et cesse toute activité. Du 4e au 90e jour, la CPAM lui verse 57,53 € par jour (42 000 ÷ 730) : 87 jours × 57,53 € = 5 005,48 €, alors que son revenu sur 90 jours est de 10 356 € : il manque 5 351 €. À partir du 91e jour, la CARPIMKO lui verse 55,44 € par jour, soit 1 686 € par mois au lieu de 3 500 € : 1 814 € par mois en moins, 48 % du revenu. Sur un arrêt continu de 12 mois, elle perçoit 5 005,48 € de la CPAM et 275 × 55,44 € = 15 246,00 € de la CARPIMKO, soit 20 251,48 € (48 % du revenu) : il manque 21 748,52 €. Si l’incapacité devient une invalidité totale à partir de la 4e année, la rente est de 20 160 € par an (1 680 € par mois, 48 % du revenu) : il manque 21 840 € par an, soit 1 820 € par mois. En invalidité partielle, la rente est de 10 080 € et il manque 31 920 € par an (2 660 € par mois).

Stratégie. Elle fait établir des devis pour un contrat de prévoyance de groupe relevant de l’article 154 bis du Code général des impôts (CGI). Le plafond de déduction est la somme de 3,75 % du bénéfice (1 575,00 €) et de 7 % du PASS 2026 (3 364,20 €), soit 4 939,20 €, dans la limite de 3 % de 8 PASS (11 534,40 €), avec un plancher de 7 % du PASS (3 364,20 €). Le plafond applicable est de 4 939,20 €. Elle compare les devis sur ce qu’ils couvrent : franchise, indemnité journalière, définition de l’invalidité, rente, durée. Elle vise d’abord les 1 814 € par mois qui manquent dès le 91e jour, puis les 1 820 € par mois de l’invalidité totale.

Résultat. Ses cotisations CARPIMKO de 2026, calculées sur une assiette de 31 080 € (42 000 € moins 26 %), sont de 7 294 € : 3 294 € au régime de base, 2 704 € au complémentaire, 274 € pour l’ASV et 1 022 € pour l’invalidité-décès. Nous prenons pour repère de revenu imposable 34 706 € (42 000 € moins ces cotisations ; celles de l’URSSAF ne sont pas chiffrées). Dans le barème 2026, ce repère est dans la tranche à 30 % (de 29 579 € à 84 577 € par part) et le reste après déduction (29 767 €). Une prime de 4 939,20 € fait économiser 1 481,76 € d’impôt (3 516 € avant, 2 034 € après) : le coût réel est de 3 457,44 € par an, soit 288,12 € par mois. Cette économie est fragile à ce niveau de revenu : elle vaut 30 % de la prime tant que le revenu imposable reste au-dessus de 34 518 €. Si les cotisations de l’URSSAF le ramenaient plus bas, une partie de la déduction serait au taux de 11 % ; dans le cas extrême où toute la prime serait à 11 %, l’économie tomberait à 543,31 €. Le montant d’indemnités et de rente que la prime achète dépend du devis.

Hypothèses. Le calcul retient un bénéfice constant de 42 000 €, une personne seule à une part, un arrêt continu sans reprise ni supplément, et des montants bruts : ni les prélèvements sociaux ni l’impôt sur les prestations ne sont déduits. Le revenu annuel moyen que la CPAM retient réellement, calculé sur les trois années civiles précédant l’arrêt, se lit dans l’espace personnel de l’Assurance maladie. Sur 10 ans à partir de l’arrêt, avec 20 251 € la première année, 20 236 € chacune des deux années suivantes, puis la rente d’invalidité totale pendant 7 ans, le revenu perdu est de 420 000 € et la CPAM et la CARPIMKO versent 201 843 € : il manque 218 157 €.

7. Le contrat de prévoyance de groupe (Madelin) : ce que la déduction permet

L’article 154 bis du CGI permet au non-salarié relevant des bénéfices non commerciaux (BNC), ce qui est le cas d’une orthophoniste libérale, de déduire de son bénéfice les cotisations d’un contrat de prévoyance complémentaire facultatif. Le Bulletin officiel des finances publiques (BOFiP, BOI-BIC-CHG-40-50-40-20, n° 90) fixe la limite : 3,75 % du bénéfice imposable plus 7 % du PASS, sans dépasser 3 % de 8 PASS, avec un plancher de 7 % du PASS. Pour 2026, avec un PASS de 48 060 €, le plancher est de 3 364,20 € et le maximum de 11 534,40 €. À 42 000 €, la limite de 4 939,20 € se situe entre les deux.

  • Les couvertures à comparer : l’indemnité journalière en cas d’arrêt, la franchise (aligner la franchise du contrat sur les 90 jours déjà couverts par la CPAM évite de payer deux fois la même période), la rente d’invalidité totale et partielle, le capital en cas de décès.
  • La contrepartie fiscale : une prime déduite donne des prestations imposables. Le calcul de la couverture se fait donc sur le montant net d’impôt.
  • Le revenu de référence : le bénéfice pris pour le plafond est celui d’avant déduction des cotisations facultatives.

Le plan d’épargne retraite a son propre plafond, détaillé sur notre page plafond de déduction du PER ; le PER individuel se pilote en parallèle de la prévoyance, et les deux déductions se jouent sur le même revenu imposable.

8. Dans quel ordre traiter le sujet

  • Vérifier son statut de cotisant : la cotisation invalidité-décès de 1 022 € doit être à jour, sinon l’allocation et le capital décès sont suspendus.
  • Noter le délai de 6 mois : la demande d’allocation à la CARPIMKO se fait dans les 6 mois qui suivent le premier jour de l’arrêt, dans l’espace personnel de la caisse.
  • Chiffrer ses charges fixes : loyer du cabinet, véhicule, crédits, assurances. Elles continuent de courir pendant l’arrêt, et ni les indemnités ni la rente ne les couvrent.
  • Choisir le contrat sur ses prestations : deux devis au même prix peuvent couvrir des montants très différents.
  • Construire un revenu qui ne dépend pas de la présence au cabinet : défiscalisation, SCPI et statut de loueur en meublé non professionnel. Pour un exemple équivalent chez un autre professionnel de santé, voir la gestion de patrimoine d’un médecin à Lyon.

Questions fréquentes

Combien touche une orthophoniste libérale en arrêt maladie, et à partir de quand ?

Rien pendant les 3 premiers jours. Du 4e au 90e jour, la CPAM verse 1/730e de la moyenne de ses revenus soumis à cotisations des trois dernières années, soit la moitié du revenu : 57,53 € par jour pour 42 000 €. À partir du 91e jour, la CARPIMKO verse 55,44 € bruts par jour, quel que soit le revenu.

Jusqu’à quand la CARPIMKO verse-t-elle l’allocation journalière ?

Jusqu’au dernier jour de la 3e année d’incapacité, à partir du 91e jour d’arrêt total. La demande se fait dans les 6 mois qui suivent le premier jour de l’arrêt initial, et les cotisations doivent être à jour. À partir de la 4e année, la rente d’invalidité prend le relais.

Quelle rente d’invalidité la CARPIMKO verse-t-elle en 2026 ?

20 160 € bruts par an en invalidité totale, avec d’éventuels suppléments pour charges de famille ou tierce personne, et 10 080 € bruts par an en invalidité partielle, sans supplément. Ces montants sont forfaitaires : ils représentent 48 % et 24 % d’un bénéfice de 42 000 €.

Le plafond des indemnités journalières de la CPAM change-t-il le résultat à 42 000 € ?

Non. Le CLEISS donne 197,51 € par jour au maximum pour les professions libérales réglementées (3 PASS) et 65,84 € pour les artisans, les commerçants et les professions libérales non réglementées (1 PASS). Un bénéfice de 42 000 € est sous les deux seuils : l’indemnité reste de 57,53 € par jour.

Jusqu’à quel montant peut-on déduire un contrat Madelin de prévoyance ?

Jusqu’à 3,75 % du bénéfice imposable plus 7 % du PASS, dans la limite de 3 % de 8 PASS, avec un plancher de 7 % du PASS. En 2026, cela donne 4 939,20 € pour 42 000 € de bénéfice, avec un plancher de 3 364,20 € et un maximum de 11 534,40 € (article 154 bis du CGI, BOFiP BOI-BIC-CHG-40-50-40-20).

Notre position

Nous ne remplaçons ni l’Assurance maladie ni la CARPIMKO : leurs montants sont ceux de leurs documents, et le revenu retenu pour vos indemnités se lit dans votre espace personnel. Notre rôle est de mesurer l’écart avec votre revenu et vos charges réelles, de comparer les contrats de prévoyance de groupe sur leurs prestations et non sur leur prix seul, puis de placer le reste de l’effort d’épargne. Nous ne rédigeons pas d’actes et ne donnons pas de conseil juridique ou comptable : le calcul du bénéfice et les questions de statut se traitent avec votre expert-comptable. Nous percevons des commissions sur les contrats souscrits via notre cabinet.

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Alexis Sagnier, conseiller en investissements financiers et immobiliers, courtier en assurances, certifié AMF. ORIAS 13003497. Mis à jour le 28/10/2026.

Sources officielles consultées

  • CARPIMKO, « En cas d’incapacité ou d’invalidité » (allocation journalière de 55,44 € dès le 91e jour, suppléments, rente d’invalidité de 20 160 € et 10 080 €, délai de demande, exonération de cotisations) : carpimko.com
  • CARPIMKO, « En cas de décès » (capital décès, rente de survie, rente d’éducation, conditions) : carpimko.com
  • CARPIMKO, Régime invalidité-décès (cotisation de 1 022 € en 2026, âge limite) : carpimko.com
  • CARPIMKO, « Indemnités journalières pour les professionnels libéraux » (CPAM jusqu’au 90e jour, CARPIMKO à partir du 91e jour) : carpimko.com
  • CARPIMKO, « Mes cotisations s’adaptent à mes revenus » (cotisations 2026 des régimes de base, complémentaire et ASV) : carpimko.com
  • CARPIMKO, « 2026 : évolution de l’assiette des cotisations sociales et retraites » (assiette sociale, abattement de 26 %) : carpimko.com
  • Assurance maladie, circulaire CIR-16-2021 du 6 juillet 2021 (indemnités journalières des professionnels libéraux : articles D. 622-1, D. 622-5, D. 622-7 et D. 622-12 du Code de la sécurité sociale, plafond de 3 PASS, 87 jours) : circulaires.ameli.fr
  • CLEISS (Centre des liaisons européennes et internationales de sécurité sociale), fiche sur le régime français de protection sociale des non-salariés (plafonds 2026 de 197,51 € et de 65,84 € par jour, seuil de 4 582 €) : cleiss.fr
  • Service-Public.fr Entreprendre, « Réforme de l’assiette sociale et du barème des cotisations » (assiette sans déduction des cotisations, abattement de 26 %) : entreprendre.service-public.gouv.fr
  • BOFiP, BOI-BIC-CHG-40-50-40-20, limites de déduction des cotisations de prévoyance complémentaire (article 154 bis, II, 2° du CGI) : bofip.impots.gouv.fr
  • Barème de l’impôt sur le revenu 2026 (loi n° 2026-103, article 4) ; plafond annuel de la sécurité sociale 2026 : 48 060 €.

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Alexis Sagnier, fondateur de Balmont Conseil, conseil en gestion de patrimoine à Lyon

Alexis Sagnier

Fort de bientôt 14 ans d'expertise en ingénierie financière, Alexis Sagnier accompagne les dirigeants et expatriés dans la sécurisation de leurs enjeux transfrontaliers.
Fondateur de Balmont Conseil en 2013, il chiffre chaque recommandation en euros (impôt, frais, transmission) avant toute décision.
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