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Fiscalité 2026
CSG sur les revenus du capital en 2026 : la hausse, qui est concerné ?
En 2026, la CSG sur les revenus du capital passe de 9,2 % à 10,6 % dans le cas général. Avec la CRDS (0,5 %) et le prélèvement de solidarité (7,5 %), les prélèvements sociaux montent à 18,6 % au lieu de 17,2 %, et le prélèvement forfaitaire unique à 31,4 %. L’assurance vie, les revenus fonciers, les plus-values immobilières et l’épargne logement restent à 17,2 %. Sur 100 000 € de revenus concernés, la hausse coûte 1 400 € de plus.
Pour les taux de CSG sur les salaires et les retraites, lisez plutôt CSG : définition et taux 2026 selon vos revenus. Ici, une seule question : quels revenus du capital subissent la hausse, et lesquels y échappent. Chaque règle vient d’une source officielle relue le 4 novembre 2026, et les exemples (profils fictifs) sont recalculés.
En un coup d’œil, pour 2026
| Revenu | Prélèvements sociaux | Évolution |
|---|---|---|
| Dividendes, intérêts, plus-values sur titres | 18,6 % | Hausse de 1,4 point |
| Location meublée non professionnelle | 18,6 % | Hausse |
| Assurance vie, location nue, plus-values immobilières, épargne logement | 17,2 % | Inchangé |
| Retraits d’un plan d’épargne retraite, depuis le 1er janvier 2026 | 18,6 % | Hausse |
Dans cette page
- Quelle loi, et à partir de quand ?
- Quels revenus sont touchés ?
- Les revenus de 2025 sont-ils concernés ?
- Dividendes et intérêts
- Plus-values sur titres
- PEA et PER
- Loyers : nu ou meublé ?
- Plus-values immobilières
- Pourquoi l’assurance vie y échappe-t-elle ?
- Non-résidents et expatriés
- La hausse est-elle déductible ?
- Comment s’adapter ?
- Ce que nous constatons dans les dossiers
Quelle loi a augmenté la CSG sur le capital, et à partir de quand ?
L’article 12 de la loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2026 relève de 9,2 % à 10,6 % le taux de la CSG prévu au 2° du I de l’article L. 136-8 du code de la sécurité sociale. Un IV rétabli maintient le taux de 9,2 % pour une liste de revenus, désignés par renvoi aux articles L. 136-6 et L. 136-7 du même code (Légifrance). Deux calendriers coexistent :
- Revenus du patrimoine (article L. 136-6) : le nouveau taux s’applique dès l’imposition des revenus de 2025, déclarés au printemps 2026.
- Produits de placement (article L. 136-7) : le nouveau taux s’applique à compter du 1er janvier 2026. Certains produits acquis ou constatés avant cette date sont exclus de la hausse (renvoi à l’article 8 de la loi n° 2017-1836).
Quels revenus du capital sont touchés par la hausse ?
Le taux global de 18,6 % se décompose en CSG 10,6 %, CRDS 0,5 % et prélèvement de solidarité 7,5 %. Les revenus restés à 17,2 % gardent une CSG de 9,2 % (service-public.gouv.fr, fiche vérifiée le 30 juin 2026).
| Revenu | CSG | Prélèvements sociaux | Source |
|---|---|---|---|
| Dividendes et intérêts (produits de placement) | 10,6 % | 18,6 % | Fiche F2613 |
| Plus-values sur titres | 10,6 % | 18,6 % | impots.gouv.fr |
| Gains d’un PEA | 10,6 % | 18,6 % | impots.gouv.fr |
| Sommes retirées d’un PER | 10,6 % | 18,6 % | Actualité du 29 avril 2026 |
| Location meublée non professionnelle | 10,6 % | 18,6 % | impots.gouv.fr |
| Assurance vie | 9,2 % | 17,2 % | Fiche F2329 |
| Revenus fonciers (location nue) | 9,2 % | 17,2 % | Fiche F2329 |
| Plus-values immobilières | 9,2 % | 17,2 % | Fiche F2329 |
| Plan d’épargne logement, compte épargne logement, plan d’épargne populaire | 9,2 % | 17,2 % | Fiche F2329 |
Les revenus de 2025 sont-ils concernés ?
Pour les revenus du patrimoine, oui. La brochure pratique de l’impôt sur le revenu 2026 précise que les plus-values de cession de valeurs mobilières de 2025 sont soumises au taux forfaitaire de 12,8 %, auquel s’ajoutent 18,6 % de prélèvements sociaux. La hausse touche donc une opération déjà réalisée. C’est la mauvaise surprise de la déclaration 2026 pour ceux qui avaient budgété 17,2 %. Pour les produits de placement, la date charnière est le 1er janvier 2026 : les intérêts et dividendes perçus en 2025 restent à 17,2 %.
Quels prélèvements sur les dividendes et les intérêts ?
Les revenus de capitaux mobiliers sont soumis au prélèvement forfaitaire unique : 12,8 % d’impôt sur le revenu et, depuis le 1er janvier 2026, 18,6 % de prélèvements sociaux (impots.gouv.fr). Total : 31,4 %. L’option pour le barème progressif reste possible, case 2OP, pour l’ensemble des revenus mobiliers de l’année. Le détail du calcul est dans le prélèvement forfaitaire à 31,4 % et l’option barème et l’imposition des dividendes, que reste-t-il de 100 € ?.
Exemple 1 : Thierry, 58 ans, chef d’entreprise à Lyon (profil fictif). Il perçoit en 2026 : 20 000 € de dividendes, 15 000 € d’intérêts de comptes à terme et 25 000 € de gains sur un rachat d’assurance vie. Il avait budgété 17,2 % sur l’ensemble, soit 10 320 €. Prélèvements sociaux réels : 35 000 € × 18,6 % = 6 510 €, plus 25 000 € × 17,2 % = 4 300 €. Total : 10 810 €, soit 490 € de plus que prévu. L’assurance vie lui évite 350 € : à 18,6 %, les 25 000 € auraient coûté 4 650 €. Hors impôt sur le revenu.
Et sur les plus-values de cession de titres ?
Une plus-value de cession de valeurs mobilières réalisée à partir du 1er janvier 2018 est soumise au prélèvement forfaitaire unique, soit 31,4 % (impots.gouv.fr, page mise à jour le 17 juillet 2026). La brochure pratique signale une exception : le taux de 17,2 % figure pour les plus-values en report d’imposition de l’article 150-0 B ter réalisées à compter de 2017, déclarées ligne 3XN. Si vous avez apporté des titres à une holding, ce point vaut une vérification dossier par dossier.
Exemple 2 : 50 000 € de plus-value sur titres réalisée en 2025. Déclarée en 2026, elle supporte 50 000 × 12,8 % = 6 400 € d’impôt et 50 000 × 18,6 % = 9 300 € de prélèvements sociaux, soit 15 700 €. À l’ancien taux de 17,2 %, les prélèvements sociaux auraient été de 8 600 €, soit 15 000 € au total. La hausse coûte 700 €.
Que devient la hausse pour le PEA et le PER ?
Sur les retraits d’un PEA, l’administration indique des prélèvements sociaux de 18,6 % (impots.gouv.fr, page mise à jour le 17 juillet 2026) : après 5 ans, plus d’impôt sur le revenu mais ces prélèvements restent dus. L’article 12 écarte toutefois de la hausse certains produits acquis ou constatés avant le 1er janvier 2026 (renvoi à l’article 8 de la loi n° 2017-1836), et des taux historiques peuvent encore s’appliquer à certains gains de plans anciens : demandez à votre établissement le taux retenu sur la part de gains antérieure à 2026. Voir le PEA face au compte-titres.
Pour le plan d’épargne retraite, les prélèvements sociaux passent à 18,6 % sur les sommes récupérées depuis le 1er janvier 2026, en rente comme en capital (service-public.gouv.fr, actualité du 29 avril 2026, loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 n° 2025-1403 du 30 décembre 2025). La page officielle ne précise pas la base de calcul : demandez à votre gestionnaire la part de la sortie soumise aux prélèvements sociaux.
Loyers : location nue ou meublée ?
La location nue (revenus fonciers) reste à 17,2 %. La location meublée non professionnelle passe à 18,6 % : CSG 10,6 %, CRDS 0,5 %, prélèvement de solidarité 7,5 % (impots.gouv.fr, page modifiée le 17 juillet 2026). Voyez les prélèvements sociaux sur les loyers, nue 17,2 % et meublée 18,6 % et LMNP : loueur en meublé non professionnel, définition et régimes.
Exemple 3 : 12 000 € de bénéfice net locatif par an. En location nue : 12 000 × 17,2 % = 2 064 €. En meublé non professionnel : 12 000 × 18,6 % = 2 232 €. L’écart de 168 € par an est faible, mais il s’ajoute à des différences de régime d’imposition qui pèsent bien davantage.
Les plus-values immobilières subissent-elles la hausse ?
Non. Une plus-value immobilière de particulier supporte 19 % d’impôt sur le revenu et 17,2 % de prélèvements sociaux, après abattements pour durée de détention, soit 36,2 % avant abattements. S’y ajoute une surtaxe de 2 % à 6 % au-delà de 50 000 € de plus-value imposable (service-public.gouv.fr, fiche vérifiée le 15 avril 2026). La vente de la résidence principale est exonérée.
Exemple 4 : 60 000 € de plus-value imposable, abattements déjà appliqués. Impôt : 60 000 × 19 % = 11 400 €. Prélèvements sociaux : 60 000 × 17,2 % = 10 320 €. Total : 21 720 €, soit 36,2 %, hors surtaxe (elle s’ajouterait au-delà de 50 000 € de plus-value imposable). Si ces prélèvements avaient suivi la hausse, ils auraient atteint 11 160 €, 840 € de plus. Le calcul d’une vente est détaillé dans Plus-value immobilière : calcul, taux et exonérations.
Pourquoi l’assurance vie échappe-t-elle à la hausse ?
Le texte de l’article 12 maintient 9,2 % de CSG pour une liste de produits, dont l’administration retient l’assurance vie et l’épargne logement (brochure pratique 2026, rubrique des nouveautés). Les produits des contrats d’assurance vie restent donc à 17,2 % de prélèvements sociaux (impots.gouv.fr, page mise à jour le 20 mars 2026). Pour les contrats de capitalisation, la fiche F2329 et la brochure pratique 2026 ne donnent pas de taux distinct, et la page impots.gouv.fr sur les retraits vise les contrats d’assurance vie et de capitalisation au taux global de 17,2 %. Vérifiez le taux appliqué par votre assureur. Voir les prélèvements sociaux de l’assurance vie en 2026 et la flat tax à 31,4 % et l’assurance vie à 17,2 %.
Et pour un non-résident ou un expatrié ?
Les règles diffèrent. Un contribuable affilié à un régime d’assurance maladie d’un État de l’Espace économique européen, du Royaume-Uni ou de la Suisse, et non à charge d’un régime obligatoire de sécurité sociale français, ne paie ni CSG ni CRDS sur ses revenus locatifs. Il reste redevable du prélèvement de solidarité de 7,5 % (impots.gouv.fr, page modifiée le 17 juillet 2026). Voyez la CSG et la CRDS d’un non-résident et Non-résident fiscal : imposition en France et taux minimum.
Exemple 5 : 20 000 € de revenus fonciers, deux situations. Résident de France : 20 000 × 17,2 % = 3 440 €. Non-résident affilié à la sécurité sociale d’un État de l’Espace économique européen : 20 000 × 7,5 % = 1 500 €. L’écart est de 1 940 € par an.
La hausse de CSG est-elle déductible de l’impôt sur le revenu ?
La part déductible n’a pas changé : elle reste de 6,8 points (brochure pratique 2026, nouveautés). La hausse de 1,4 point n’ouvre donc aucune déduction supplémentaire. La déduction ne joue que si vous renoncez au prélèvement forfaitaire pour le barème progressif, case 2OP ; avec le prélèvement forfaitaire, elle n’est pas accessible (service-public.gouv.fr, fiche vérifiée le 15 avril 2026). Voir comment utiliser la case 2OP.
Exemple 6 : 35 000 € d’intérêts imposés au barème sur option. CSG déductible : 35 000 × 6,8 % = 2 380 €. Dans la tranche à 30 %, l’économie est de 714 €. Dans la tranche à 11 %, elle est de 261,80 €. À 30 % ou plus, le prélèvement forfaitaire reste en général plus favorable que le barème.
Comment s’adapter à la hausse ?
Pour 10 000 € de revenus, les prélèvements sociaux se lisent ainsi :
| Nature du revenu | Taux | Prélèvements sociaux sur 10 000 € |
|---|---|---|
| Dividendes, intérêts, plus-values sur titres, PEA, sorties de PER, location meublée non professionnelle | 18,6 % | 1 860 € (140 € de plus qu’à 17,2 %) |
| Assurance vie, revenus fonciers, plus-values immobilières, épargne logement | 17,2 % | 1 720 € |
La hausse touche une part de vos revenus que vous pouvez encore orienter. Trois leviers : choisir l’enveloppe selon la nature du revenu futur, programmer vos cessions de titres en connaissant le taux de l’année, et comparer le coût de la détention en société ou en direct. Un contrat d’assurance vie, à 17,2 %, et un PER, dont les sorties supportent 18,6 % mais qui ouvrent une déduction à l’entrée, se comparent avec le simulateur PER ou assurance vie. Le simulateur d’impôt sur le revenu complète le calcul.
Ce que nous constatons dans les dossiers
Les dirigeants budgétisent un seul taux de prélèvements sociaux pour tous leurs revenus du capital. Le bon réflexe : classer les revenus par nature avant de calculer. Notre position : 1,4 point de prélèvements en plus ne justifie pas de bouleverser un patrimoine, mais il justifie de réexaminer le choix de l’enveloppe à chaque nouvelle somme à placer.
Nous cartographions vos revenus du capital par nature et par taux, y compris si vous êtes expatrié ou sur le point de l’être, puis nous identifions les enveloppes, comme l’assurance vie luxembourgeoise, où vos revenus futurs sont le mieux placés au regard de la fiscalité qui vous est applicable.
Questions fréquentes
Quel est le taux global des prélèvements sociaux sur les revenus du capital en 2026 ?
18,6 % dans le cas général : CSG 10,6 %, CRDS 0,5 %, prélèvement de solidarité 7,5 %. Il reste de 17,2 % pour l’assurance vie, les revenus fonciers, les plus-values immobilières et l’épargne logement.
La hausse de CSG touche-t-elle l’assurance vie ?
Non. En principe, les contrats d’assurance vie restent à 17,2 % de prélèvements sociaux en 2026 (service-public.gouv.fr).
Le prélèvement forfaitaire unique est-il passé à 31,4 % ?
Oui : 12,8 % d’impôt sur le revenu et 18,6 % de prélèvements sociaux, pour les revenus qui y sont soumis.
Les plus-values immobilières subissent-elles la hausse ?
Non. Elles restent à 17,2 % de prélèvements sociaux, avec 19 % d’impôt sur le revenu, soit 36,2 % avant abattements.
Les revenus de 2025 déclarés en 2026 sont-ils concernés ?
Pour les revenus du patrimoine, oui : une plus-value sur titres réalisée en 2025 supporte 18,6 % de prélèvements sociaux. Pour les produits de placement, le nouveau taux vaut à partir du 1er janvier 2026.
Un non-résident paie-t-il la hausse ?
Sur ses revenus locatifs, un non-résident affilié à la sécurité sociale d’un État de l’Espace économique européen, du Royaume-Uni ou de la Suisse ne paie que le prélèvement de solidarité de 7,5 %.
La location meublée est-elle touchée ?
Oui. La location meublée non professionnelle passe à 18,6 %, la location nue reste à 17,2 %.
Les retraits de PER sont-ils plus taxés en 2026 ?
Oui. Les prélèvements sociaux passent à 18,6 % sur les sommes récupérées depuis le 1er janvier 2026, en rente ou en capital.
La part de CSG déductible a-t-elle changé ?
Non. Elle reste de 6,8 points et ne joue que si vous optez pour le barème progressif.
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Alexis SagnierFondateur de Balmont Conseil, Lyon
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Définitions liées
- CSG (contribution sociale généralisée) : définition et taux 2026
- Prélèvements sociaux : définition, taux 2026, revenus concernés
- PFU (flat tax) : définition, taux et option pour le barème
- LMNP : loueur en meublé non professionnel, définition et régimes
- Plus-value immobilière : calcul, taux et exonérations
Sources officielles
- Légifrance, article 12 de la loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025 : https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053226452
- service-public.gouv.fr, prélèvements sociaux sur les revenus du patrimoine et de placements (F2329, vérifiée le 30 juin 2026) : https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F2329
- service-public.gouv.fr, revenus d’épargne et de placements (F2613, vérifiée le 15 avril 2026) : https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F2613
- service-public.gouv.fr, plus-value immobilière (F10864, vérifiée le 15 avril 2026) : https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F10864
- service-public.gouv.fr, actualité sur le PER en 2026 (29 avril 2026) : https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/actualites/A18841
- impots.gouv.fr, brochure pratique 2026, principales nouveautés : https://www.impots.gouv.fr/www2/fichiers/documentation/brochure/ir_2026/pdf_som/nouveautes.pdf
- impots.gouv.fr, brochure pratique 2026, plus-values et gains divers : https://www.impots.gouv.fr/www2/fichiers/documentation/brochure/ir_2026/pdf_som/09-plus_values_137a156.pdf
- impots.gouv.fr, plus-value mobilière (modifiée le 17 juillet 2026) : https://www.impots.gouv.fr/particulier/questions/jai-realise-une-plus-value-mobiliere-comment-est-elle-imposee
- impots.gouv.fr, retraits d’un PEA (modifiée le 17 juillet 2026) : https://www.impots.gouv.fr/particulier/questions/jai-un-plan-depargne-en-actions-pea-les-retraits-sont-ils-imposables
- impots.gouv.fr, prélèvements sociaux sur les locations (modifiée le 17 juillet 2026) : https://www.impots.gouv.fr/particulier/questions/je-donne-un-bien-en-location-dois-je-payer-des-prelevements-sociaux
- impots.gouv.fr, retraits sur un contrat d’assurance vie (modifiée le 20 mars 2026) : https://www.impots.gouv.fr/particulier/questions/jai-effectue-des-retraits-sur-mon-contrat-dassurance-vie-quelles-sont-les









