La contribution sociale généralisée, ou CSG, est un prélèvement qui finance la protection sociale. Elle frappe les revenus d’activité, les revenus de remplacement et les revenus du patrimoine et des placements.
Comment ça marche
Sur les revenus du patrimoine et des placements, la CSG est l’une des trois composantes des prélèvements sociaux, avec la CRDS (0,5 %) et le prélèvement de solidarité (7,5 %). Dans le cas général, en 2026, la CSG est de 10,6 %, ce qui porte le total à 18,6 %.
Certains revenus conservent une CSG à 9,2 % et un total de 17,2 % : revenus fonciers, plus-values immobilières, assurance-vie et plan d’épargne logement notamment.
Qui la paie ?
- Pour les placements financiers, l’établissement payeur la prélève directement à la source.
- Pour les revenus fonciers et les plus-values immobilières, elle figure sur un avis d’imposition ou sur la déclaration de plus-value.
- Selon leur situation, les non-résidents fiscaux peuvent rester redevables de prélèvements sociaux sur les revenus fonciers, les locations meublées et les plus-values immobilières.
Déductibilité
Une fraction de la CSG est déductible du revenu imposable de l’année suivante, uniquement si les revenus concernés ont été soumis au barème progressif et non au prélèvement forfaitaire unique.
À retenir
- La CSG est l’une des composantes des prélèvements sociaux, avec la CRDS et le prélèvement de solidarité.
- En 2026, son taux sur les revenus du capital est de 10,6 % dans le cas général, et de 9,2 % pour certains revenus.
- Une part est déductible, mais seulement en cas d’imposition au barème progressif.
Pour aller plus loin
Définitions liées
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