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Accueil / Blog / Un chirurgien-dentiste retraité peut-il continuer à exercer avec sa pension CARCDSF, et combien lui reste-t-il sur 40 000 € de revenu ?

29 octobre 2026

Un chirurgien-dentiste retraité peut-il continuer à exercer avec sa pension CARCDSF, et combien lui reste-t-il sur 40 000 € de revenu ?

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Publié le :
29 octobre 2026

Alexis Sagnier, fondateur de Balmont Conseil, conseil en gestion de patrimoine à Lyon

Alexis Sagnier

En résumé…

Oui. Un chirurgien-dentiste qui a liquidé tous ses régimes de retraite cumule sa pension de la Caisse autonome de retraite des chirurgiens-dentistes et des sages-femmes (CARCDSF) avec ses revenus libéraux sans limite de revenu dans deux cas : il a 67 ans ou plus, ou sa pension a pris effet avant le 1er janvier 2027 avec le taux plein. Dans le cas type (pension de 43 600 €, 40 000 € de bénéfice, célibataire, 67 ans), l’activité laisse environ 19 400 € une fois payés 8 226 € de cotisations à la caisse, 2 871 € de contribution sociale généralisée et de contribution au remboursement de la dette sociale (CSG-CRDS) et 9 492 € d’impôt. Ces cotisations ouvrent peu de droits : environ 715 € de pension supplémentaire par an de cumul. Pour une pension liquidée à partir du 1er janvier 2027 avant 67 ans, la caisse annonce une réduction de 50 % du revenu au-delà de 7 000 € : sur 40 000 €, la pension perd 16 500 € et le gain tombe à environ 7 400 €.

1. Ce que la CARCDSF autorise : cumul intégral ou cumul partiel

Un chirurgien-dentiste retraité peut poursuivre ou reprendre une activité libérale en touchant sa pension. La caisse distingue deux situations, et les règles changent selon que la pension prend effet avant ou après le 1er janvier 2027.

Cumul intégralCumul partiel
Pension liquidée avant le 1er janvier 2027 (règles actuelles)Avoir liquidé tous ses droits dans tous les régimes (de base et complémentaires, français et étrangers) et la pension de base à taux plein : dès 62 à 64 ans selon la génération, avec la durée d’assurance requise, ou dès 67 ans. Aucune limite de revenuLes conditions du cumul intégral ne sont pas réunies : cumul possible dès 62 à 64 ans si les revenus libéraux ne dépassent pas 48 060 € en 2026 (1 plafond annuel de la Sécurité sociale, ou PASS). Aucun droit nouveau
Pension liquidée à partir du 1er janvier 2027Accessible uniquement à partir de 67 ans. Aucune limite de revenuEntre l’âge légal et 67 ans : la pension est réduite de 50 % de la part des revenus qui dépasse 7 000 €. Avant l’âge légal : réduction dès le premier euro (CNAVPL). Aucun droit nouveau

Le cumul intégral est le cas courant d’un chirurgien-dentiste qui part à 67 ans ou avec la durée d’assurance du taux plein (172 trimestres à partir de la génération 1966, âge légal de 64 ans pour les générations 1969 et après). La page de la caisse réserve les règles actuelles aux pensions liquidées avant le 1er janvier 2027 avec des démarches faites avant le 1er octobre 2026 : ce texte est ambigu sur le sens de cette seconde date, qui est passée aujourd’hui. Un praticien qui n’a pas encore déposé sa demande doit donc raisonner avec les règles 2027, sauf confirmation écrite de la caisse. Les règles générales du cumul figurent sur service-public.gouv.fr.

Un point de vigilance : le plafond du cumul partiel est de 48 060 € sur la page 2026 de la caisse (1 PASS) ; son guide du nouveau retraité de 2024 donnait 46 368 €, soit le PASS de 2024. En cas de dépassement constaté lors d’un contrôle, ce guide indique que la pension du régime de base est suspendue.

2. Ce que coûte l’activité reprise en 2026

En cumul, les cotisations sont obligatoires (article 54 des statuts de la caisse) et calculées selon les règles de droit commun. Depuis avril 2026, la réforme de l’assiette sociale s’applique : le revenu est retenu sans déduction des cotisations sociales, diminué d’un abattement forfaitaire de 26 %. La page de la CARCDSF sur la déclaration de revenus indique que cette réforme modifie le calcul des cotisations, sans détailler son effet régime par régime. Hypothèse de calcul : nous appliquons l’abattement aux trois régimes. Pour 40 000 € de bénéfice, l’assiette est de 29 600 €.

RégimeCotisation 2026 sur le cas typeObservations
Régime de base des libéraux8,73 % de l’assiette jusqu’à 48 060 €, puis 1,87 % jusqu’à 240 300 € : 3 138 € (2 584 € + 554 €)Cotisation minimale de 573 € ; la tranche à 1,87 % s’applique aussi aux revenus de la première tranche
Régime complémentaireForfait de 3 210,60 € plus 11,35 % de la part de l’assiette comprise entre 31 239 € et 240 300 € : 3 211 €, soit le forfait seul iciLe forfait est dû quel que soit le revenu : il pèse 8,0 % de 40 000 €. Réduction possible sur demande si le revenu net professionnel est inférieur à 65 % du PASS (31 239 €)
Prestations complémentaires de vieillesse (PCV, souvent appelées avantage social vieillesse)Forfait de 1 663,60 € plus 0,725 % de l’assiette : 1 878 €Part du praticien : l’Assurance maladie prend en charge l’autre moitié du forfait et de la cotisation proportionnelle
Invalidité-décès1 235 € en 2026 pour un praticien en activité (841 € d’indemnités journalières et 394 € d’invalidité-décès)Les pages lues ne disent pas si elle reste due à un retraité en cumul : non incluse dans le calcul
CSG-CRDS (Urssaf)9,7 % de l’assiette : 2 871 €CSG de 9,2 % dont 6,8 % déductibles de l’impôt, plus CRDS de 0,5 %

Au total, le cas type verse 8 226 € à la caisse, soit 20,6 % du bénéfice, et 11 098 € avec la CSG-CRDS (27,7 %). Ne sont pas inclus : la contribution à la formation professionnelle (forfait de 120 €), d’éventuelles cotisations de maladie-maternité à l’Urssaf, dont nous n’avons pas pu lire les règles pour un praticien conventionné retraité, et la cotisation d’invalidité-décès. Les allocations familiales sont nulles sous 52 866 € de revenu.

3. Les droits nouveaux : une seconde pension modeste

En cumul intégral, la caisse indique que les cotisations versées ouvrent des droits supplémentaires dans les trois régimes (base, complémentaire, PCV). Ils forment une seconde pension, à demander à la cessation de l’activité. Une fois cette seconde pension versée, la caisse précise qu’il est impossible d’acquérir de nouveaux droits en cas de reprise d’activité. En cumul partiel, les cotisations « n’ouvrent aucun droit à retraite ». Le mémento 2025 de la caisse date l’ouverture des droits au 1er janvier 2023 pour le régime de base et au 1er janvier 2024 pour le complémentaire et les PCV ; la page 2026 parle des trois régimes sans dates. Nous n’avons trouvé aucun plafond de points propre au cumul dans les pages de la caisse.

L’ordre de grandeur est faible. Avec les valeurs du point 2026 et le barème de points 2025 (hypothèse : points du régime de base proportionnels à la cotisation, 6 points de forfait au complémentaire, 10 points de forfait aux PCV plus une part proportionnelle), une année à 40 000 € ajoute environ 228 € de pension de base (346 points × 0,6599 €), 191 € de pension complémentaire (6 points × 31,82 €) et 295 € de PCV (10,2 points × 28,8321 €), soit 715 € par an pour 8 226 € de cotisations. Il faut près de 12 ans de pension pour récupérer une année de cotisations ; dix ans de cumul ajoutent 7 147 € de pension annuelle.

4. Ce qui change pour les pensions qui prennent effet à partir de 2027

L’article 102 de la loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025 de financement de la Sécurité sociale pour 2026 supprime la distinction entre cumul intégral et cumul plafonné : seul l’âge compte. Ces règles visent les personnes qui liquident leur retraite à partir du 1er janvier 2027.

Âge du chirurgien-dentisteEffet sur la pension
Avant l’âge légal de départLa pension est réduite du montant des revenus dès le premier euro
Entre l’âge légal et 67 ansCumul libre jusqu’à 7 000 € de revenus ; au-delà, la pension est réduite de 50 % du dépassement. Exemple de la CARCDSF : pension de 20 000 €, revenus de 40 000 €, dépassement de 33 000 €, réduction de 16 500 €, pension versée de 3 500 €
À partir de 67 ansCumul intégral, sans plafond ; les cotisations peuvent ouvrir de nouveaux droits

Le seuil de 7 000 € doit être fixé par décret d’application de l’article 102 : service-public.gouv.fr précisait, le 22 mai 2026, que ce décret n’était pas publié, et nous n’en avons trouvé aucun depuis. La page de la CARCDSF affiche 7 000 € avec un astérisque sans note explicative, et la CNAVPL ne précise pas si le seuil est mensuel ou annuel. Nous retenons donc 7 000 € par an comme hypothèse, conforme aux exemples chiffrés de la caisse et de la CNAVPL.

5. Le calcul sur 40 000 € d’activité

Cas type

Situation. Un chirurgien-dentiste conventionné de 67 ans, célibataire, une part fiscale. Il a liquidé tous ses régimes. Sa pension annuelle brute est de 43 600 € : c’est le résultat d’une carrière de 35 ans à 100 000 € de bénéfice, calculé comme dans notre article sur la retraite du chirurgien-dentiste, avec les valeurs de point 2026 (hypothèse de calcul). Il poursuit une activité réduite et dégage 40 000 € de bénéfice avant cotisations sociales.

Problème. Il veut savoir ce qu’il lui reste de ces 40 000 €, sachant que sa pension seule est déjà imposée à 30 % (revenu imposable de 39 240 € après abattement de 10 %).

Stratégie. Il reste en cumul intégral. Assiette sociale : 40 000 € × (1 − 26 %) = 29 600 €. Cotisations 2026 : régime de base 3 138 €, régime complémentaire 3 211 €, PCV 1 878 €, soit 8 226 €, plus 2 871 € de CSG-CRDS. Les cotisations obligatoires d’assurance vieillesse de base et complémentaire sont déductibles sans limitation du bénéfice (BOI-BNC-BASE-40-60-50-20, paragraphe 30, article 154 bis du Code général des impôts) ; nous déduisons aussi la CSG déductible (2 013 €), et pas les PCV, que cette page du Bulletin officiel des finances publiques ne cite pas. Le bénéfice imposable tombe à 31 639 €, le revenu imposable total à 70 879 €.

Résultat. L’impôt passe de 4 876 € à 14 368 € : 9 492 € de plus, soit 30 % du bénéfice imposable, car la pension remplit déjà la tranche à 11 %. Il reste 19 411 € sur 40 000 € (40 000 − 8 226 − 2 871 − 9 492). Le prélèvement de la caisse, de la CSG-CRDS et de l’impôt atteint 51,5 % de l’activité. Avec 4 710 € versés sur un plan d’épargne retraite (plancher de déduction 2026), l’impôt baisse de 1 413 € (30 % de 4 710 €).

Poste (en euros par an)Pension seuleCumul intégral (67 ans ou pension avant 2027)Pension liquidée en 2027 avant 67 ans
Pension brute versée43 60043 60027 100
Revenu d’activité040 00040 000
Cotisations CARCDSF (base, complémentaire, PCV)0− 8 226− 8 226
CSG-CRDS sur l’activité0− 2 871− 2 871
Revenu imposable (pension après abattement de 10 %, plus bénéfice net des cotisations déduites)39 24070 87956 029
Impôt sur le revenu4 87614 3689 913
Disponible après cotisations, CSG-CRDS et impôt38 72458 13546 090
Gain lié à l’activité19 4117 366

Hypothèses. Contribuable célibataire, une part. Barème de l’impôt sur le revenu publié au Bulletin officiel des finances publiques (11 % de 11 600 € à 29 579 €, 30 % de 29 579 € à 84 577 €), supposé inchangé pour 2026. Abattement de 10 % sur la pension (minimum 454 €, plafond 4 439 € par foyer). La CSG sur la pension est la même avec ou sans activité et n’est pas incluse. La colonne de droite applique à la même pension la réduction de 50 % du dépassement de 7 000 € : la pension passe de 43 600 € à 27 100 €, et ces 16 500 € de pension perdue, soit 12 045 € après impôt, absorbent environ 62 % du gain ; en cumul partiel, aucun droit nouveau n’est acquis. Sensibilités : si la caisse lisait le revenu sans l’abattement de 26 %, les cotisations de la caisse monteraient à 10 399 € et le gain serait inférieur de 2 340 € ; si la cotisation d’invalidité-décès de 1 235 € restait due, le gain serait inférieur de 864 € après économie d’impôt.

6. Les démarches à la reprise ou à la poursuite d’activité

  • Liquider tous les régimes : base, complémentaire et PCV de la caisse, mais aussi les régimes français et étrangers et les organisations internationales. Un seul régime non liquidé sort du cumul intégral. Le guide de la caisse conseille de tout liquider à la même date.
  • Déclarer ses revenus dans la déclaration unique : les revenus 2025 se déclarent en ligne, avec le volet social à activer (rubrique « Données complémentaires ») pour les praticiens conventionnés. À défaut de déclaration, la caisse calcule les cotisations d’office sur 5 PASS, soit 240 300 €.
  • Demander la seconde pension à la cessation de l’activité pour les régimes qui ont ouvert des droits, et déclarer la fin d’activité à la caisse avec l’attestation de l’Ordre (radiation au premier jour du trimestre civil suivant).
  • Confirmer par écrit auprès de la caisse la date de liquidation, la règle applicable (avant ou à partir du 1er janvier 2027) et la cotisation d’invalidité-décès : les pages publiques ne décrivent pas de formalité de déclaration propre au cumul.
  • Placer le revenu net : le plan d’épargne retraite individuel se déduit au taux marginal du foyer ; le plafond est détaillé sur notre page plafond de déduction du PER.

Questions fréquentes

Un chirurgien-dentiste peut-il cumuler sans limite de revenu avec la CARCDSF ?

Oui en cumul intégral : avoir liquidé tous ses régimes, dont la pension de base à taux plein (dès 62 à 64 ans selon la génération avec la durée d’assurance requise, ou à 67 ans). Pour une pension liquidée à partir du 1er janvier 2027, le cumul intégral n’est accessible qu’à partir de 67 ans. Sinon, le cumul est partiel : plafond de 48 060 € en 2026 avant 2027, réduction de la pension après.

Les cotisations payées en cumul augmentent-elles la retraite ?

Un peu, et seulement en cumul intégral : la caisse indique des droits supplémentaires dans les trois régimes. Dans le cas type, une année à 40 000 € ajoute environ 715 € de pension par an pour 8 226 € de cotisations. En cumul partiel, les cotisations n’ouvrent aucun droit.

Que change la réforme du cumul pour les pensions de 2027 ?

Pour une pension liquidée à partir du 1er janvier 2027 : réduction dès le premier euro avant l’âge légal, réduction de 50 % de la part des revenus au-delà de 7 000 € entre l’âge légal et 67 ans, cumul intégral à partir de 67 ans (loi n° 2025-1403, article 102). Le décret fixant le seuil n’était pas publié le 22 mai 2026 et nous n’en avons trouvé aucun depuis.

Combien reste-t-il sur 40 000 € de revenu ?

Dans le cas type (pension de 43 600 €, 67 ans, célibataire), environ 19 400 € après 8 226 € de cotisations CARCDSF, 2 871 € de CSG-CRDS et 9 492 € d’impôt, soit 51 % de prélèvements. Avec une pension liquidée en 2027 avant 67 ans, environ 7 400 €.

Les prestations complémentaires de vieillesse sont-elles dues en cumul ?

Oui : le forfait de 1 663,60 € plus 0,725 % de l’assiette restent à la charge du praticien, l’Assurance maladie prenant en charge l’autre moitié. Dans le cas type, 1 878 € par an, qui ouvrent environ 295 € de pension par an en cumul intégral.

Notre position

Nous partons de votre relevé de carrière, de votre date de liquidation et de vos revenus d’activité prévus, pas d’une moyenne. Nous chiffrons ce qu’il vous reste après cotisations et impôt, puis nous décidons s’il faut placer le revenu net dans un plan d’épargne retraite ou ailleurs. Nous ne rédigeons pas d’actes et ne donnons pas de conseil juridique ou comptable : l’éligibilité au cumul, la date de liquidation et la déclaration de vos revenus se valident avec la CARCDSF et votre expert-comptable. Nous percevons des commissions sur les contrats souscrits via notre cabinet.

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Alexis Sagnier, conseiller en investissements financiers et immobiliers, courtier en assurances, certifié AMF. ORIAS 13003497. Mis à jour le 28/10/2026.

Sources officielles consultées

  • CARCDSF, « Cumul emploi retraite » (conditions du cumul intégral et partiel, règles avant et après le 1er janvier 2027, droits nouveaux, exemple de réduction) : carcdsf.fr
  • CARCDSF, « Montant des cotisations » (cotisations 2026 des trois régimes, réductions et dispenses) : carcdsf.fr
  • CARCDSF, « Réduction, dispense de cotisation » (seuil de 31 239 € pour la réduction du forfait complémentaire en 2026) : carcdsf.fr
  • CARCDSF, « Déclaration de revenus » (réforme de l’assiette sociale, déclaration unique, taxation d’office sur 5 PASS) : carcdsf.fr
  • CARCDSF, « Cessation d’activité » (radiation au premier jour du trimestre civil suivant) : carcdsf.fr
  • CARCDSF, « À quel âge demander ses droits ? » (âge légal et trimestres par génération, taux plein à 67 ans) : carcdsf.fr
  • CARCDSF, « Quels régimes composent ma retraite ? » (valeurs du point 2026) : carcdsf.fr
  • CARCDSF, tableau de valeur du point au 1er janvier 2026, chirurgiens-dentistes (PCV, 28,8321 €) : carcdsf.fr
  • CARCDSF, mémento chirurgiens-dentistes 2025 (cumul, points acquis par an) : carcdsf.fr
  • CARCDSF, guide du nouveau retraité 2024 (cumul intégral et partiel, plafond de 46 368 € en 2024) : carcdsf.fr
  • CARCDSF, statuts du 11 décembre 2023 (articles 53 et 54 : cumul, cotisations obligatoires en cumul) : carcdsf.fr
  • CNAVPL, « Loi de financement de la Sécurité sociale 2026 : ce qui change » (cumul emploi-retraite à partir de 2027) : cnavpl.fr
  • Service-public.gouv.fr, « Cumul emploi-retraite » (conditions générales) : service-public.gouv.fr
  • Service-public.gouv.fr, « Cumul emploi-retraite : nouvelles règles à partir de 2027 » (loi n° 2025-1403, article 102 ; décret non publié au 22 mai 2026) : service-public.gouv.fr
  • Service-public.gouv.fr (Entreprendre), « Réforme de l’assiette sociale des travailleurs indépendants » (abattement de 26 %) : entreprendre.service-public.gouv.fr
  • Service-public.gouv.fr (Entreprendre), protection sociale du professionnel libéral (CSG-CRDS 9,7 %, allocations familiales 2026, contribution à la formation professionnelle) : entreprendre.service-public.gouv.fr
  • Service-public.gouv.fr, « CSG et CRDS sur les revenus d’activité » (CSG déductible de 6,8 %) : service-public.gouv.fr
  • Service-public.gouv.fr, abattement de 10 % sur les pensions (454 € minimum, 4 439 € maximum par foyer) : service-public.gouv.fr
  • Direction générale des Finances publiques, « Réforme de l’assiette sociale » (base unique, avril 2026) : impots.gouv.fr
  • BOFiP, BOI-BNC-BASE-40-60-50-20, charges sociales personnelles des professions libérales (déduction sans limitation des cotisations obligatoires d’assurance vieillesse, article 154 bis du Code général des impôts) : bofip.impots.gouv.fr
  • BOFiP, BOI-IR-LIQ-20-10, barème de l’impôt sur le revenu (loi n° 2026-103 de finances pour 2026, article 4) : bofip.impots.gouv.fr
  • BOFiP, BOI-IR-BASE-20-50-20, limites de déduction des cotisations d’épargne retraite (plafond de 4 710 € à 37 680 € en 2026) : bofip.impots.gouv.fr
  • Plafond annuel de la Sécurité sociale 2026 : 48 060 €.

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Fort de bientôt 14 ans d'expertise en ingénierie financière, Alexis Sagnier accompagne les dirigeants et expatriés dans la sécurisation de leurs enjeux transfrontaliers.
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