En résumé…
Les deux, dans cet ordre : le PER (plan d’épargne retraite) jusqu’au plafond de déduction, puis l’assurance-vie pour le reste. Dans le cas type (versement de 10 000 € par an pendant 20 ans, rendement de 3 % par an, hypothèse de calcul), chaque année le PER économise 4 100 € d’impôt (tranche marginale de 41 %). Retirée à 67 ans en 10 ans, la part des versements déduits est imposée à 30 % au lieu de 41 %, soit 22 000 € d’impôt de moins que si la tranche restait à 41 %. À effort égal de 10 000 € par an, la combinaison PER puis assurance-vie laisse 292 454 € nets après impôt, contre 255 009 € pour l’assurance-vie seule, soit 37 445 € de plus. La Caisse nationale des barreaux français (CNBF) ne verse ici que 44 % du revenu : le PER ne remplace pas la caisse, il en comble une partie. L’assurance-vie garde son rôle : elle reste disponible, et ses gains sont imposés à 7,5 % après 8 ans (sous 150 000 € de primes), après un abattement annuel de 4 600 €.
1. Ce que fait le PER, étape par étape
Le PER (plan d’épargne retraite) se déduit du revenu imposable à l’entrée et s’impose à la sortie. L’assurance-vie fonctionne à l’inverse : aucun avantage à l’entrée, une fiscalité allégée sur les gains à la sortie. Toute la comparaison tient à l’écart entre la tranche d’imposition de l’entrée et celle de la sortie. Le montant de la pension de ce cas type vient de notre article sur la retraite de l’avocat à la CNBF.
| Étape | Règle en 2026 |
|---|---|
| Entrée : économie d’impôt | Les versements volontaires sont déduits du revenu imposable, sauf option pour la non-déduction. L’économie est égale au versement multiplié par la tranche marginale : à 41 %, 0,41 € par euro versé, à 30 %, 0,30 €. Le barème 2026 applique 41 % de 84 578 € à 181 917 € de revenu par part, et 30 % de 29 580 € à 84 577 € (loi n° 2026-103, article 4). |
| Entrée : plafond d’un travailleur non salarié | Le plus élevé de deux montants : 10 % du bénéfice de l’année précédente (retenu jusqu’à 8 fois le plafond annuel de la sécurité sociale) ou 10 % de ce plafond, soit au minimum 4 710 € pour un versement en 2026. Les cotisations de retraite professionnelle déjà déduites du bénéfice de l’année précédente viennent en diminution, sauf une fraction égale à 15 % de la part du bénéfice comprise entre 1 et 8 plafonds. Un plafond non utilisé se reporte sur les cinq années suivantes. |
| Sortie en capital : versements déduits | La part qui correspond aux versements déduits s’ajoute aux autres revenus et se taxe au barème, sans prélèvements sociaux et sans l’abattement de 10 % des pensions. Elle est éligible au mécanisme du quotient pour revenu exceptionnel. |
| Sortie en capital : gains | Prélèvement forfaitaire unique de 31,4 % pour les intérêts perçus depuis le 1er janvier 2026 : 12,8 % d’impôt et 18,6 % de prélèvements sociaux. L’option globale pour le barème reste possible. |
| Sortie en capital : versements non déduits | Si le versement n’a pas été déduit, la part de capital correspondante est exonérée d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux. Seuls les gains sont imposés (31,4 %). |
| Sortie en rente : versements déduits | La rente est imposée comme une pension de retraite, avec l’abattement de 10 % (plafonné à 4 439 € par foyer pour les revenus 2025). Les prélèvements sociaux de 18,6 % portent sur une fraction de la rente qui dépend de l’âge au premier versement : 70 % avant 50 ans, 50 % de 50 à 59 ans, 40 % de 60 à 69 ans, 30 % à partir de 70 ans. |
| Sortie en rente : versements non déduits | La rente relève du régime des rentes viagères à titre onéreux : seule une fraction est imposable (70 %, 50 %, 40 % ou 30 % selon l’âge au premier versement), et les prélèvements sociaux de 18,6 % s’y appliquent. |
| Retrait avant la retraite | Possible dans les cas de déblocage anticipé que prévoit l’article L. 224-4 du Code monétaire et financier. |
Notre page PER individuel détaille le fonctionnement du contrat, et l’article sur le plafond de déduction et la loi de finances 2026 détaille le calcul du plafond.
2. Ce que fait l’assurance-vie après 8 ans
| Point | Règle en 2026 |
|---|---|
| Contrat de moins de 8 ans | Gains imposés à 12,8 % (ou au barème sur option), sans abattement. |
| Contrat de 8 ans ou plus : abattement | Les gains rachetés profitent d’un abattement annuel de 4 600 € pour une personne seule, 9 200 € pour un couple soumis à imposition commune. Il est unique pour tous les contrats du foyer, ne se reporte pas d’une année sur l’autre et ne joue pas sur les prélèvements sociaux. |
| Contrat de 8 ans ou plus : taux | Après l’abattement, 7,5 % tant que le total des primes versées et non remboursées en capital, tous contrats confondus, ne dépasse pas 150 000 € au 31 décembre de l’année précédente. Au-delà, le taux de 7,5 % ne s’applique qu’à la fraction des gains égale à 150 000 € (diminué des primes antérieures au 27 septembre 2017 non remboursées) divisés par les primes versées depuis cette date et non remboursées ; le reste est imposé à 12,8 %. L’abattement s’impute d’abord sur la fraction à 7,5 %. |
| Prélèvements sociaux | 17,2 % sur les gains (taux de principe). |
| Rachat partiel | Seule la part de gains contenue dans le rachat est imposée : rachat moins primes versées multipliées par rachat divisé par valeur du contrat. |
| Option barème | Possible, de façon expresse, globale et irrévocable. Le calcul ci-dessous ne la retient pas. |
3. Le calcul sur un avocat à 41 %
| Hypothèse de calcul | Valeur retenue |
|---|---|
| Avocat | 47 ans, célibataire (1 part), revenu imposable de 100 000 € avant versement : tranche marginale à 41 %, et le revenu reste au-dessus de 84 577 € après déduction (90 000 €) |
| Versements | 10 000 € par an sur le PER pendant 20 ans, de 47 à 67 ans, dans le plafond de déduction (10 % d’un bénéfice de 100 000 €), sans autre contrat de retraite professionnel déduit du bénéfice |
| Rendement | 3 % par an, net de frais, identique pour le PER et pour l’assurance-vie (hypothèse de calcul), versements en fin d’année |
| Économie d’impôt | Comptée l’année du versement, sans décalage ; elle est de 4 100 € par an (barème 2026, calcul avant et après déduction) |
| Barème et taux | Barème 2026 et taux de prélèvements sociaux 2026 conservés tels quels jusqu’à la sortie ; calcul au barème seul, sans décote ni réduction d’impôt |
| Retraite à 67 ans | Pension de 44 100 € par an (estimation de la CNBF à 67 ans pour 35 ans de carrière à 100 000 € de bénéfice, régimes de base et complémentaire réunis, voir notre article sur la retraite de l’avocat), sans autre revenu ; abattement de 10 % de 4 410 €, soit 39 690 € imposables et 5 011 € d’impôt avant toute sortie du PER |
| Sortie en capital | 10 retraits annuels égaux de 67 à 76 ans, sans rendement après 67 ans (hypothèse simplificatrice qui isole l’effet de l’impôt) ; le mécanisme du quotient n’est pas modélisé |
| Sortie en rente | Taux de conversion de 4 % du capital à 67 ans (hypothèse de calcul) |
| Assurance-vie | Contrat de plus de 8 ans, aucun autre contrat dans le foyer, 10 rachats annuels égaux de 67 à 76 ans, prélèvements sociaux de 17,2 % sur les gains, taux de 7,5 % et 12,8 % répartis chaque année selon les primes restantes |
Cas type
Situation. Un avocat de 47 ans, exerçant à titre individuel, célibataire, a 100 000 € de bénéfice imposable et 10 000 € par an à mettre de côté pour sa retraite jusqu’à 67 ans.
Problème. Il hésite entre le PER, qui réduit son impôt tout de suite, et l’assurance-vie, qui reste disponible et dont les gains sont peu imposés après 8 ans. Chaque euro versé sur le PER sera réimposé à la sortie : l’avantage n’existe que si la tranche de la sortie est plus basse que celle de l’entrée.
Stratégie. Il compare quatre montages. Montage 1 : 10 000 € par an en assurance-vie. Montage 2 : 10 000 € par an sur le PER, dont 4 100 € reviennent en économie d’impôt, soit un effort net de 5 900 €. Montage 3 : ces 5 900 € placés en assurance-vie. Montage 4 : 10 000 € par an sur le PER, avec les 4 100 € d’économie d’impôt placés en assurance-vie, soit 10 000 € d’effort net comme le montage 1. À 67 ans il sort le capital du PER en 10 ans.
Résultat. Le montage 4 laisse 292 454 € nets après impôt, contre 255 009 € pour le montage 1, soit 37 445 € de plus à effort identique. Le PER seul laisse 187 131 € pour 5 900 € d’effort par an, contre 151 563 € pour la même somme en assurance-vie.
Capital à 67 ans et impôt de sortie
| Montage | Effort net par an | Capital à 67 ans | dont gains | Impôt et prélèvements à la sortie | Net après impôt |
|---|---|---|---|---|---|
| 1. Assurance-vie seule | 10 000 € | 268 704 € | 68 704 € | 13 694 € | 255 009 € |
| 2. PER seul | 5 900 € | 268 704 € | 68 704 € | 81 573 € | 187 131 € |
| 3. Assurance-vie seule, même effort que le PER | 5 900 € | 158 535 € | 40 535 € | 6 972 € | 151 563 € |
| 4. PER, puis économie d’impôt en assurance-vie | 10 000 € | 378 872 € | 96 872 € | 86 418 € | 292 454 € |
Le détail de la sortie du PER en capital
| Poste | Base | Taux | Montant |
|---|---|---|---|
| Versements déduits retirés (barème) | 200 000 € | 30 % (tranche de la retraite) | 60 000 € |
| Gains retirés (prélèvement forfaitaire unique) | 68 704 € | 31,4 % | 21 573 € |
| Total à la sortie | 268 704 € | 30,4 % du capital | 81 573 € |
Chaque année de sortie ajoute 20 000 € de versements déduits aux 39 690 € de pensions imposables. Le total (59 690 €) reste sous 84 577 € : toute la part est taxée à 30 %. La tranche à 30 % laisse 44 887 € de place chaque année avant d’atteindre 41 %, donc 20 000 € n’en consomme que 45 %. Retirée en une seule année, la même part de 200 000 € coûterait 79 373 € d’impôt au lieu de 60 000 €, sans compter le quotient que nous n’avons pas modélisé. Étaler la sortie est le premier levier du PER.
Et si la tranche ne baissait pas à la retraite ?
L’avocat qui conserve 90 000 € de revenus imposables par an à la retraite (loyers, activité de conseil) reste à 41 % à la sortie. L’impôt sur les versements déduits passe alors à 82 000 €, soit exactement l’économie obtenue à l’entrée, et le PER seul laisse 165 131 € contre 151 563 € pour l’assurance-vie à effort égal, soit 13 568 € de plus. L’avantage subsiste, mais il se réduit : il ne vient plus de l’écart de tranche, seulement du fait que l’économie d’impôt de 41 % augmente le capital placé pendant 20 ans, avec des gains taxés à 31,4 %. À 35 568 € d’écart contre 13 568 €, la baisse de tranche à la retraite pèse environ 22 000 € dans le résultat.
Capital ou rente
| Sortie | Montant brut | Impôt et prélèvements | Détail | Part conservée |
|---|---|---|---|---|
| Capital étalé sur 10 ans | 268 704 € | 81 573 € | 60 000 € au barème sur les versements déduits, 21 573 € de prélèvement forfaitaire sur les gains | 69,6 % |
| Rente à 4 % du capital | 10 748 € par an | 4 015 € par an | 3 216 € d’impôt sur le revenu et 800 € de prélèvements sociaux (18,6 % sur 40 % de la rente) | 62,6 % |
La rente s’ajoute aux 44 100 € de pension. Elle reste dans la tranche à 30 % et profite de l’abattement de 10 %, déjà plafonné à 4 439 € : l’abattement complémentaire est de 29 €. Elle supporte des prélèvements sociaux sur 40 % de son montant, que les versements déduits retirés en capital ne supportent pas. Le capital conserve donc une part plus grande de chaque euro sorti (69,6 % contre 62,6 %) ; la rente apporte un revenu versé à vie, qui ne dépend d’aucune règle de retrait.
Ce que coûte le seuil de 150 000 € dans l’assurance-vie
Le montage 1 verse 200 000 € de primes, au-dessus du seuil de 150 000 € : pendant les premières années de rachat, une part des gains passe à 12,8 %. Le surcoût de ce seul effet est de 174 € d’impôt sur le revenu sur l’ensemble de la sortie. Il est faible, parce que l’abattement de 4 600 € absorbe l’essentiel des gains de chaque rachat. Dans le montage 4, l’assurance-vie ne reçoit que 82 000 € de primes : elle reste sous le seuil, et ses gains de 2 817 € par an restent sous l’abattement, donc sans impôt sur le revenu. Seuls les prélèvements sociaux de 17,2 % (4 845 €) restent dus.
4. La combinaison pour un avocat dont la tranche baisse
- Le PER d’abord, jusqu’au plafond. Chaque euro déduit rapporte en moyenne 41 % d’impôt en moins (4 100 € pour 10 000 €). Le plafond de 10 % du bénéfice est le point de départ : 10 000 € pour un bénéfice de 100 000 €.
- L’économie d’impôt va en assurance-vie. Les 4 100 € récupérés chaque année sont placés sur un contrat qui reste disponible. Avec 82 000 € de primes sur 20 ans, il reste sous le seuil de 150 000 €.
- Le capital du PER sort en plusieurs années. La tranche à 30 % laisse 44 887 € par an de marge avec 39 690 € de pensions imposables. 10 retraits de 20 000 € en consomment moins de la moitié.
- L’assurance-vie sort après 8 ans, par petits rachats. Un rachat qui contient moins de 4 600 € de gains (9 200 € pour un couple) ne supporte aucun impôt sur le revenu.
- La rente vient en complément, pour la part dont l’avocat veut un revenu à vie. Elle garde la tranche à 30 %, avec des prélèvements sociaux sur une fraction.
Au-delà du plafond du PER et de l’assurance-vie, l’immobilier prend le relais : voir nos pages SCPI et LMNP. Les autres leviers sont réunis sur la page défiscalisation.
Questions fréquentes
Le PER est-il toujours meilleur que l’assurance-vie pour un avocat à 41 % ?
Sur le plan fiscal, oui tant que la tranche de la sortie n’est pas plus haute que celle de l’entrée : dans le cas type, le PER laisse 187 131 € contre 151 563 € à effort égal. Il garde un défaut : l’épargne est bloquée jusqu’à la retraite, sauf les cas de déblocage prévus par la loi. L’assurance-vie reste donc la réserve disponible, et la combinaison répartit les deux.
À partir de combien de primes le taux de 7,5 % de l’assurance-vie s’arrête-t-il ?
Quand le total des primes versées et non remboursées en capital dépasse 150 000 €, tous contrats confondus, au 31 décembre de l’année qui précède le rachat. Le taux de 7,5 % ne vaut alors que pour la fraction des gains égale à 150 000 € divisés par ces primes (en l’absence de primes antérieures au 27 septembre 2017) ; le reste est imposé à 12,8 %.
Faut-il sortir le PER en capital ou en rente ?
Le capital étalé conserve 69,6 % de chaque euro dans le cas type, la rente 62,6 % avec un taux de conversion de 4 % : la rente supporte des prélèvements sociaux sur 40 % de son montant à 67 ans. Le choix dépend aussi du besoin d’un revenu versé à vie. Les deux se combinent : le PER permet un capital, une rente, ou les deux.
Que se passe-t-il si je ne déduis pas mes versements du PER ?
Il n’y a pas d’économie à l’entrée, mais à la sortie en capital la part correspondant aux versements non déduits est exonérée d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux. Seuls les gains sont imposés, au prélèvement forfaitaire de 31,4 %. L’option a un sens quand la tranche de l’entrée est basse.
L’abattement de 4 600 € de l’assurance-vie s’applique-t-il aux prélèvements sociaux ?
Non. Il réduit uniquement la base soumise à l’impôt sur le revenu. Les prélèvements sociaux de 17,2 % portent sur la totalité des gains.
Notre position
Nous partons de votre bénéfice, de votre plafond de déduction, de l’âge de départ et de la tranche attendue à la retraite, puis nous construisons avec vous la répartition entre PER et assurance-vie, ainsi que le calendrier de sortie. Nous percevons des commissions sur les contrats souscrits via notre cabinet.
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Alexis Sagnier, conseiller en investissements financiers et immobiliers, courtier en assurances, certifié AMF. ORIAS 13003497. Mis à jour le 28/10/2026.
Sources officielles consultées
- Bulletin officiel des finances publiques (BOFiP), BOI-IR-BASE-20-50-20, limites de déduction des cotisations et primes d’épargne retraite (plafond d’un travailleur non salarié, report sur cinq ans) : bofip.impots.gouv.fr
- BOFiP, BOI-RSA-PENS-30-10-20, prestations de retraite en capital (sortie du plan d’épargne retraite en capital, versements déduits et non déduits, gains, quotient), version du 17 février 2026 : bofip.impots.gouv.fr
- BOFiP, BOI-ANNX-000513, synthèse du régime d’imposition des plans d’épargne retraite (sortie en rente), version du 17 février 2026 : bofip.impots.gouv.fr
- Service-public.gouv.fr, « Plan d’épargne retraite (PER) : fiscalité à la sortie » (capital, rente, prélèvement forfaitaire de 31,4 %, fractions imposables), vérifié le 12 octobre 2026 : service-public.gouv.fr
- Service-public.gouv.fr, « Assurance-vie : imposition des rachats » (abattement de 4 600 € et 9 200 €, taux de 7,5 % et 12,8 %, seuil de 150 000 €, prélèvements sociaux de 17,2 %), vérifié le 15 avril 2026 : service-public.gouv.fr
- Direction générale des Finances publiques, « Comment sont imposés les produits des contrats d’assurance-vie depuis le 1er janvier 2018 ? », mis à jour le 20 mars 2026 : impots.gouv.fr
- BOFiP, BOI-RPPM-RCM-20-15, taux de 12,8 % et taux réduit de 7,5 % (seuil de 150 000 € et méthode de répartition des gains) : bofip.impots.gouv.fr
- BOFiP, BOI-RPPM-RCM-20-10-20-50, produits de contrats d’assurance-vie (rachat partiel, abattement annuel, ordre d’imputation) : bofip.impots.gouv.fr
- Service-public.gouv.fr, « Prélèvements sociaux sur les revenus du patrimoine et de placements » (taux 2026 : 18,6 % en général, 17,2 % pour l’assurance-vie ; loi n° 2025-1403, article 12) : service-public.gouv.fr
- Service-public.gouv.fr, « Impôt sur le revenu : tranches et taux d’imposition 2026 » (barème par part, loi n° 2026-103 du 19 février 2026) : service-public.gouv.fr
- Service-public.gouv.fr, « Déclarer les pensions de retraite » (abattement de 10 % plafonné à 4 439 € par foyer pour les revenus 2025), vérifié le 15 avril 2026 : service-public.gouv.fr
- Direction générale des Finances publiques, brochure pratique de l’impôt sur le revenu, « Pensions, retraites et rentes » (rentes de plan d’épargne retraite, fractions imposables des rentes viagères à titre onéreux) : impots.gouv.fr
- Caisse nationale des barreaux français (CNBF), barème 2026, régimes de base et complémentaire : cnbf.fr
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