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29 octobre 2026

Un architecte libéral à 30 % d’impôt : le PER vaut-il encore mieux que l’assurance-vie ?

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Publié le :
29 octobre 2026

Alexis Sagnier, fondateur de Balmont Conseil, conseil en gestion de patrimoine à Lyon

Alexis Sagnier

En résumé…

Oui, mais l’avantage est faible : à 30 % à l’entrée comme à la sortie, le PER ne joue presque plus sur l’écart de tranche. Dans le cas type (versement de 7 000 € par an pendant 20 ans, rendement de 3 % par an, hypothèse de calcul), chaque année le PER économise 2 100 € d’impôt (tranche marginale de 30 %). À la retraite, la pension de la Cipav (32 600 € par an) place l’architecte à 29 340 € imposables : la sortie du PER est imposée à 29,7 % en moyenne, presque comme à l’entrée. La baisse de tranche ne pèse que 454 € dans le résultat. À effort égal de 7 000 € par an, la combinaison PER puis assurance-vie laisse 185 392 € nets après impôt, contre 179 664 € pour l’assurance-vie seule, soit 5 728 € de plus. Le PER reste meilleur, mais surtout parce que l’économie d’impôt, réinvestie 20 ans, augmente le capital. L’assurance-vie garde son rôle : elle reste disponible, et ses gains sont imposés à 7,5 % après 8 ans (sous 150 000 € de primes), après un abattement annuel de 4 600 €.

1. Ce que fait le PER, étape par étape

Le PER (plan d’épargne retraite) se déduit du revenu imposable à l’entrée et s’impose à la sortie. L’assurance-vie fonctionne à l’inverse : aucun avantage à l’entrée, une fiscalité allégée sur les gains à la sortie. Toute la comparaison tient à l’écart entre la tranche d’imposition de l’entrée et celle de la sortie. Le montant de la pension de ce cas type vient de notre article sur la retraite de l’architecte à la Cipav.

ÉtapeRègle en 2026
Entrée : économie d’impôtLes versements volontaires sont déduits du revenu imposable, sauf option pour la non-déduction. L’économie est égale au versement multiplié par la tranche marginale : à 41 %, 0,41 € par euro versé, à 30 %, 0,30 €. Le barème 2026 applique 41 % de 84 578 € à 181 917 € de revenu par part, et 30 % de 29 580 € à 84 577 € (loi n° 2026-103, article 4).
Entrée : plafond d’un travailleur non salariéLe plus élevé de deux montants : 10 % du bénéfice de l’année précédente (retenu jusqu’à 8 fois le plafond annuel de la sécurité sociale) ou 10 % de ce plafond, soit au minimum 4 710 € pour un versement en 2026. Les cotisations de retraite professionnelle déjà déduites du bénéfice de l’année précédente viennent en diminution, sauf une fraction égale à 15 % de la part du bénéfice comprise entre 1 et 8 plafonds. Un plafond non utilisé se reporte sur les cinq années suivantes.
Sortie en capital : versements déduitsLa part qui correspond aux versements déduits s’ajoute aux autres revenus et se taxe au barème, sans prélèvements sociaux et sans l’abattement de 10 % des pensions. Elle est éligible au mécanisme du quotient pour revenu exceptionnel.
Sortie en capital : gainsPrélèvement forfaitaire unique de 31,4 % pour les intérêts perçus depuis le 1er janvier 2026 : 12,8 % d’impôt et 18,6 % de prélèvements sociaux. L’option globale pour le barème reste possible.
Sortie en capital : versements non déduitsSi le versement n’a pas été déduit, la part de capital correspondante est exonérée d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux. Seuls les gains sont imposés (31,4 %).
Sortie en rente : versements déduitsLa rente est imposée comme une pension de retraite, avec l’abattement de 10 % (plafonné à 4 439 € par foyer pour les revenus 2025). Les prélèvements sociaux de 18,6 % portent sur une fraction de la rente qui dépend de l’âge au premier versement : 70 % avant 50 ans, 50 % de 50 à 59 ans, 40 % de 60 à 69 ans, 30 % à partir de 70 ans.
Sortie en rente : versements non déduitsLa rente relève du régime des rentes viagères à titre onéreux : seule une fraction est imposable (70 %, 50 %, 40 % ou 30 % selon l’âge au premier versement), et les prélèvements sociaux de 18,6 % s’y appliquent.
Retrait avant la retraitePossible dans les cas de déblocage anticipé que prévoit l’article L. 224-4 du Code monétaire et financier.

Notre page PER individuel détaille le fonctionnement du contrat, et l’article sur le plafond de déduction et la loi de finances 2026 détaille le calcul du plafond.

2. Ce que fait l’assurance-vie après 8 ans

PointRègle en 2026
Contrat de moins de 8 ansGains imposés à 12,8 % (ou au barème sur option), sans abattement.
Contrat de 8 ans ou plus : abattementLes gains rachetés profitent d’un abattement annuel de 4 600 € pour une personne seule, 9 200 € pour un couple soumis à imposition commune. Il est unique pour tous les contrats du foyer, ne se reporte pas d’une année sur l’autre et ne joue pas sur les prélèvements sociaux.
Contrat de 8 ans ou plus : tauxAprès l’abattement, 7,5 % tant que le total des primes versées et non remboursées en capital, tous contrats confondus, ne dépasse pas 150 000 € au 31 décembre de l’année précédente. Au-delà, le taux de 7,5 % ne s’applique qu’à la fraction des gains égale à 150 000 € (diminué des primes antérieures au 27 septembre 2017 non remboursées) divisés par les primes versées depuis cette date et non remboursées ; le reste est imposé à 12,8 %. L’abattement s’impute d’abord sur la fraction à 7,5 %.
Prélèvements sociaux17,2 % sur les gains (taux de principe).
Rachat partielSeule la part de gains contenue dans le rachat est imposée : rachat moins primes versées multipliées par rachat divisé par valeur du contrat.
Option barèmePossible, de façon expresse, globale et irrévocable. Le calcul ci-dessous ne la retient pas.

3. Le calcul sur un architecte à 30 %

Hypothèse de calculValeur retenue
Architecte47 ans, célibataire (1 part), revenu imposable de 70 000 € avant versement : tranche marginale à 30 %, et le revenu reste dans cette tranche après déduction (63 000 €)
Versements7 000 € par an sur le PER pendant 20 ans, de 47 à 67 ans, dans le plafond de déduction (10 % d’un bénéfice de 70 000 €), sans autre contrat de retraite professionnel déduit du bénéfice
Rendement3 % par an, net de frais, identique pour le PER et pour l’assurance-vie (hypothèse de calcul), versements en fin d’année
Économie d’impôtComptée l’année du versement, sans décalage ; elle est de 2 100 € par an (barème 2026, calcul avant et après déduction)
Barème et tauxBarème 2026 et taux de prélèvements sociaux 2026 conservés tels quels jusqu’à la sortie ; calcul au barème seul, sans décote ni réduction d’impôt
Retraite à 67 ansPension de 32 600 € par an (estimation de la Cipav à 67 ans pour 35 ans de carrière à 70 000 € de bénéfice, régimes de base et complémentaire réunis, voir notre article sur la retraite de l’architecte), sans autre revenu ; abattement de 10 % de 3 260 €, soit 29 340 € imposables et 1 951 € d’impôt avant toute sortie du PER
Sortie en capital10 retraits annuels égaux de 67 à 76 ans, sans rendement après 67 ans (hypothèse simplificatrice qui isole l’effet de l’impôt) ; le mécanisme du quotient n’est pas modélisé
Sortie en renteTaux de conversion de 4 % du capital à 67 ans (hypothèse de calcul)
Assurance-vieContrat de plus de 8 ans, aucun autre contrat dans le foyer, 10 rachats annuels égaux de 67 à 76 ans, prélèvements sociaux de 17,2 % sur les gains, taux de 7,5 % et 12,8 % répartis chaque année selon les primes restantes

Cas type

Situation. Un architecte de 47 ans, exerçant seul, célibataire, a 70 000 € de bénéfice imposable et 7 000 € par an à mettre de côté pour sa retraite jusqu’à 67 ans.

Problème. Il hésite entre le PER, qui réduit son impôt tout de suite, et l’assurance-vie, qui reste disponible et dont les gains sont peu imposés après 8 ans. Sa pension de la Cipav le laissera à la limite de la tranche à 30 % : l’avantage du PER à l’entrée sera presque repris à la sortie.

Stratégie. Il compare quatre montages. Montage 1 : 7 000 € par an en assurance-vie. Montage 2 : 7 000 € par an sur le PER, dont 2 100 € reviennent en économie d’impôt, soit un effort net de 4 900 €. Montage 3 : ces 4 900 € placés en assurance-vie. Montage 4 : 7 000 € par an sur le PER, avec les 2 100 € d’économie d’impôt placés en assurance-vie, soit 7 000 € d’effort net comme le montage 1. À 67 ans il sort le capital du PER en 10 ans.

Résultat. Le montage 4 laisse 185 392 € nets après impôt, contre 179 664 € pour le montage 1, soit 5 728 € de plus à effort identique. Le PER seul laisse 131 446 € pour 4 900 € d’effort par an, contre 125 874 € pour la même somme en assurance-vie.

Capital à 67 ans et impôt de sortie

MontageEffort net par anCapital à 67 ansdont gainsImpôt et prélèvements à la sortieNet après impôt
1. Assurance-vie seule7 000 €188 093 €48 093 €8 429 €179 664 €
2. PER seul4 900 €188 093 €48 093 €56 647 €131 446 €
3. Assurance-vie seule, même effort que le PER4 900 €131 665 €33 665 €5 790 €125 874 €
4. PER, puis économie d’impôt en assurance-vie7 000 €244 520 €62 520 €59 129 €185 392 €

Le détail de la sortie du PER en capital

PosteBaseTauxMontant
Versements déduits retirés (barème)140 000 €29,7 % en moyenne (11 % sur 239 € par an, 30 % sur le reste)41 546 €
Gains retirés (prélèvement forfaitaire unique)48 093 €31,4 %15 101 €
Total à la sortie188 093 €30,1 % du capital56 647 €

Les pensions laissent l’architecte à 29 340 € imposables, soit 239 € sous la fin de la tranche à 11 %. Chaque retrait annuel de 14 000 € paie 11 % sur 239 € et 30 % sur le reste : 4 155 € d’impôt par an, 29,7 % en moyenne. Le total (43 340 €) reste sous 84 577 €. Retirée en une seule année, la même part de 140 000 € coûterait 51 279 € d’impôt au lieu de 41 546 €, sans compter le quotient que nous n’avons pas modélisé. Ici, le taux de sortie est presque celui de l’entrée : étaler la sortie compte peu, ce qui compte c’est de ne pas la concentrer sur une seule année.

Et si la tranche ne baissait pas à la retraite ?

L’architecte qui conserve 63 000 € de revenus imposables par an à la retraite (loyers, missions) reste à 30 % à la sortie. L’impôt sur les versements déduits passe alors à 42 000 €, soit exactement l’économie obtenue à l’entrée, et le PER seul laisse 130 992 € contre 125 874 € pour l’assurance-vie à effort égal, soit 5 117 € de plus. À 5 571 € d’écart contre 5 117 €, la baisse de tranche à la retraite ne pèse que 454 € dans le résultat : l’avantage du PER vient presque entièrement de l’économie d’impôt réinvestie pendant 20 ans, dont les gains sont taxés à 31,4 %.

Capital ou rente

SortieMontant brutImpôt et prélèvementsDétailPart conservée
Capital étalé sur 10 ans188 093 €56 647 €41 546 € au barème sur les versements déduits, 15 101 € de prélèvement forfaitaire sur les gains69,9 %
Rente à 4 % du capital7 524 € par an2 546 € par an1 986 € d’impôt sur le revenu et 560 € de prélèvements sociaux (18,6 % sur 40 % de la rente)66,2 %

La rente s’ajoute aux 32 600 € de pension. Elle reste dans la tranche à 30 % et profite de l’abattement de 10 %, déjà plafonné à 4 439 € : l’abattement complémentaire est de 752 €. Elle supporte des prélèvements sociaux sur 40 % de son montant, que les versements déduits retirés en capital ne supportent pas. Le capital conserve donc une part plus grande de chaque euro sorti (69,9 % contre 66,2 %) ; la rente apporte un revenu versé à vie, qui ne dépend d’aucune règle de retrait.

Ce que coûte le seuil de 150 000 € dans l’assurance-vie

Le montage 1 verse 140 000 € de primes, sous le seuil de 150 000 € : tous les gains restent au taux de 7,5 % après 8 ans, après l’abattement de 4 600 € par rachat. Dans le montage 4, l’assurance-vie ne reçoit que 42 000 € de primes, et ses gains de 1 443 € par an restent sous l’abattement, donc sans impôt sur le revenu. Seuls les prélèvements sociaux de 17,2 % (2 482 €) restent dus.

4. La combinaison pour un architecte à 30 %

  • Le PER d’abord, jusqu’au plafond. Chaque euro déduit rapporte en moyenne 30 % d’impôt en moins (2 100 € pour 7 000 €). Le plafond de 10 % du bénéfice est le point de départ : 7 000 € pour un bénéfice de 70 000 €.
  • L’économie d’impôt va en assurance-vie. Les 2 100 € récupérés chaque année sont placés sur un contrat qui reste disponible. Avec 42 000 € de primes sur 20 ans, il reste sous le seuil de 150 000 €.
  • Le capital du PER sort en plusieurs années. La tranche à 11 % ne laisse que 239 € par an : l’essentiel du retrait est taxé à 30 %. 10 retraits de 14 000 € gardent le total sous 84 577 €.
  • L’assurance-vie sort après 8 ans, par petits rachats. Un rachat qui contient moins de 4 600 € de gains (9 200 € pour un couple) ne supporte aucun impôt sur le revenu.
  • La rente vient en complément, pour la part dont l’architecte veut un revenu à vie. Elle garde la tranche à 30 %, avec des prélèvements sociaux sur une fraction.

Au-delà du plafond du PER et de l’assurance-vie, l’immobilier prend le relais : voir nos pages SCPI et LMNP. Les autres leviers sont réunis sur la page défiscalisation.

Questions fréquentes

Le PER est-il encore meilleur que l’assurance-vie pour un architecte à 30 % ?

Oui dans le cas type, mais de peu : le PER seul laisse 131 446 € contre 125 874 € pour l’assurance-vie à effort égal, soit 5 571 € de plus, et la combinaison PER puis assurance-vie ajoute 5 728 € au montage en assurance-vie seule. À 30 % d’impôt, l’épargne bloquée jusqu’à la retraite se paie par un avantage modeste : l’assurance-vie, disponible, prend plus de poids dans la répartition.

À partir de combien de primes le taux de 7,5 % de l’assurance-vie s’arrête-t-il ?

Quand le total des primes versées et non remboursées en capital dépasse 150 000 €, tous contrats confondus, au 31 décembre de l’année qui précède le rachat. Le taux de 7,5 % ne vaut alors que pour la fraction des gains égale à 150 000 € divisés par ces primes (en l’absence de primes antérieures au 27 septembre 2017) ; le reste est imposé à 12,8 %.

Faut-il sortir le PER en capital ou en rente ?

Le capital étalé conserve 69,9 % de chaque euro dans le cas type, la rente 66,2 % avec un taux de conversion de 4 % : la rente supporte des prélèvements sociaux sur 40 % de son montant à 67 ans. Le choix dépend aussi du besoin d’un revenu versé à vie. Les deux se combinent : le PER permet un capital, une rente, ou les deux.

Que se passe-t-il si je ne déduis pas mes versements du PER ?

Il n’y a pas d’économie à l’entrée, mais à la sortie en capital la part correspondant aux versements non déduits est exonérée d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux. Seuls les gains sont imposés, au prélèvement forfaitaire de 31,4 %. L’option a un sens quand la tranche de l’entrée est basse.

L’abattement de 4 600 € de l’assurance-vie s’applique-t-il aux prélèvements sociaux ?

Non. Il réduit uniquement la base soumise à l’impôt sur le revenu. Les prélèvements sociaux de 17,2 % portent sur la totalité des gains.

Notre position

Nous partons de votre bénéfice, de votre plafond de déduction, de l’âge de départ et de la tranche attendue à la retraite, puis nous construisons avec vous la répartition entre PER et assurance-vie, ainsi que le calendrier de sortie. Nous percevons des commissions sur les contrats souscrits via notre cabinet.

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Alexis Sagnier, conseiller en investissements financiers et immobiliers, courtier en assurances, certifié AMF. ORIAS 13003497. Mis à jour le 28/10/2026.

Sources officielles consultées

  • Bulletin officiel des finances publiques (BOFiP), BOI-IR-BASE-20-50-20, limites de déduction des cotisations et primes d’épargne retraite (plafond d’un travailleur non salarié, report sur cinq ans) : bofip.impots.gouv.fr
  • BOFiP, BOI-RSA-PENS-30-10-20, prestations de retraite en capital (sortie du plan d’épargne retraite en capital, versements déduits et non déduits, gains, quotient), version du 17 février 2026 : bofip.impots.gouv.fr
  • BOFiP, BOI-ANNX-000513, synthèse du régime d’imposition des plans d’épargne retraite (sortie en rente), version du 17 février 2026 : bofip.impots.gouv.fr
  • Service-public.gouv.fr, « Plan d’épargne retraite (PER) : fiscalité à la sortie » (capital, rente, prélèvement forfaitaire de 31,4 %, fractions imposables), vérifié le 12 octobre 2026 : service-public.gouv.fr
  • Service-public.gouv.fr, « Assurance-vie : imposition des rachats » (abattement de 4 600 € et 9 200 €, taux de 7,5 % et 12,8 %, seuil de 150 000 €, prélèvements sociaux de 17,2 %), vérifié le 15 avril 2026 : service-public.gouv.fr
  • Direction générale des Finances publiques, « Comment sont imposés les produits des contrats d’assurance-vie depuis le 1er janvier 2018 ? », mis à jour le 20 mars 2026 : impots.gouv.fr
  • BOFiP, BOI-RPPM-RCM-20-15, taux de 12,8 % et taux réduit de 7,5 % (seuil de 150 000 € et méthode de répartition des gains) : bofip.impots.gouv.fr
  • BOFiP, BOI-RPPM-RCM-20-10-20-50, produits de contrats d’assurance-vie (rachat partiel, abattement annuel, ordre d’imputation) : bofip.impots.gouv.fr
  • Service-public.gouv.fr, « Prélèvements sociaux sur les revenus du patrimoine et de placements » (taux 2026 : 18,6 % en général, 17,2 % pour l’assurance-vie ; loi n° 2025-1403, article 12) : service-public.gouv.fr
  • Service-public.gouv.fr, « Impôt sur le revenu : tranches et taux d’imposition 2026 » (barème par part, loi n° 2026-103 du 19 février 2026) : service-public.gouv.fr
  • Service-public.gouv.fr, « Déclarer les pensions de retraite » (abattement de 10 % plafonné à 4 439 € par foyer pour les revenus 2025), vérifié le 15 avril 2026 : service-public.gouv.fr
  • Direction générale des Finances publiques, brochure pratique de l’impôt sur le revenu, « Pensions, retraites et rentes » (rentes de plan d’épargne retraite, fractions imposables des rentes viagères à titre onéreux) : impots.gouv.fr
  • Caisse interprofessionnelle de prévoyance et d’assurance vieillesse (Cipav), fiche pratique 2026 « Comment est calculée la retraite » : lacipav.fr

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