En résumé…
Un pharmacien titulaire qui dégage 90 000 € de bénéfice par an touche, en arrêt maladie, 123,29 € par jour (environ 3 750 € par mois, la moitié de son revenu) de la caisse primaire d’assurance maladie (CPAM), du 4e au 90e jour seulement, soit 10 726,03 € au total. Les documents de la Caisse d’assurance vieillesse des pharmaciens (CAVP) ne prévoient aucune indemnité journalière ensuite. En cas d’invalidité reconnue, la CAVP verse 16 872 € par an en 2026 (19 % du revenu), après radiation de l’Ordre des pharmaciens : il manque 73 128 € par an. Un contrat de prévoyance de groupe, dit Madelin, est déductible du bénéfice jusqu’à 6 739,20 € par an à ce niveau de revenu (article 154 bis du Code général des impôts).
1. Ce que verse la protection obligatoire en cas d’arrêt de travail
Un pharmacien titulaire n’a pas d’employeur qui maintient son salaire. Son arrêt de travail est indemnisé par la caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) de son lieu de résidence, pendant 87 jours au plus. La CAVP gère la retraite et l’invalidité-décès du pharmacien : elle n’intervient pas dans le paiement des indemnités journalières de l’arrêt, selon sa propre page.
| Période d’arrêt | Qui paie | Montant pour un revenu de 90 000 € |
|---|---|---|
| Jours 1 à 3 | Personne (délai de carence de 3 jours) | 0 € |
| Jours 4 à 90 (87 jours) | La CPAM | 123,29 € par jour, soit 10 726,03 € au total |
| À partir du 91e jour | Aucune indemnité journalière prévue dans les documents de la CAVP | 0 € |
Les règles viennent de la page « Durant votre activité » de la CAVP, du Centre des liaisons européennes et internationales de sécurité sociale (CLEISS) et du décret n° 2021-755 du 12 juin 2021. Le revenu annuel moyen des trois dernières années doit atteindre 10 % du plafond annuel de la Sécurité sociale (PASS), soit 4 806 € avec le PASS 2026 de 48 060 €. L’indemnité est d’un 730e de ce revenu moyen par jour, retenu dans la limite de trois PASS (144 180 €), ce qui donne un maximum de 197,51 € par jour en 2026. Elle est versée du 4e jour au 90e jour, soit 87 jours consécutifs au plus par arrêt, et dans la limite de 360 indemnités sur trois ans. Le droit suppose au moins un an d’affiliation, et l’arrêt doit être transmis à la CPAM dans les 48 heures.
Une précision : la fiche de service-public.gouv.fr sur les indemnités journalières des professionnels libéraux mentionne un maximum de 65,84 € par jour, ce qui correspond à un seul PASS. La CAVP et le CLEISS publient le plafond de trois PASS pour les professions libérales réglementées : c’est celui que nous retenons. À 90 000 € de revenu, un plafond d’un seul PASS réduirait l’indemnité à 65,84 € par jour, soit 5 728,08 € sur 87 jours.
Le CLEISS précise que certaines caisses de retraite versent une indemnité au titre de l’invalidité à partir du 91e jour, et cite la caisse des médecins (CARMF), celle des auxiliaires médicaux (CARPIMKO), celle des chirurgiens-dentistes et des sages-femmes (CARCDSF) et celle des experts-comptables (Cavec). La CAVP ne figure pas dans cette liste, et ses pages ne prévoient rien de tel. D’après ces documents, le titulaire se trouve donc sans revenu de remplacement obligatoire entre la fin des indemnités de la CPAM et la reconnaissance éventuelle de l’invalidité.
Deux aides existent mais ne remplacent pas un revenu. Au bout de six mois d’incapacité, le pharmacien peut demander l’exonération des cotisations de retraite de base, ou de base et complémentaire, avec remboursement de ce qu’il a versé : la demande se fait avant le 31 mars de l’année qui suit l’arrêt, pour les cotisations 2026. Par ailleurs, la commission des activités sociales de la CAVP peut accorder une aide en cas d’« interruption d’activité en raison d’une maladie » ; la notice 2026 ne fixe aucun montant, et les décisions de la commission sont sans appel.
2. L’invalidité : l’allocation de la CAVP
La CAVP verse une allocation d’invalidité au pharmacien reconnu invalide pour l’exercice de sa profession. Les pages que nous avons consultées ne mentionnent ni invalidité partielle ni invalidité temporaire : le régime décrit une allocation forfaitaire unique.
| Bénéficiaire | Montant au 1er janvier 2026 | Durée |
|---|---|---|
| Pharmacien libéral | 16 872 € par an | Jusqu’à l’âge minimum légal de départ à la retraite |
| Chaque enfant | 16 872 € par an | Jusqu’à 21 ans, ou 25 ans en cas d’études |
| Conjoint | 8 436 € par an | Jusqu’au décès du pharmacien |
- Conditions : ne pas avoir atteint 62 ans, cotiser à la CAVP et être à jour de ses cotisations à la date de la demande, être reconnu invalide pour l’exercice de la profession par la commission d’inaptitude de la CAVP. La commission se réunit trois fois en 2026, et un refus peut être contesté devant elle dans un délai de deux mois.
- Départ de l’allocation : le premier jour du mois qui suit la radiation du pharmacien de l’Ordre national des pharmaciens. Pour une invalidité totale, la radiation doit intervenir dans l’année de la reconnaissance, sinon la reconnaissance devient caduque et il faut déposer une nouvelle demande.
- Fin de l’allocation : à l’âge minimum légal de départ à la retraite. À 62 ans, la retraite est calculée sans minoration et remplace l’allocation. À partir de 62 ans, un pharmacien reconnu inapte peut aussi demander une retraite anticipée sans minoration.
- Cotisations : le pharmacien invalide ne cotise plus, et ses droits à la retraite continuent d’être validés gratuitement dans le régime de base et dans le régime complémentaire par répartition.
- Cotisation d’invalidité-décès 2026 : un forfait de 696 € par an, identique quel que soit le revenu.
La fiche de la CAVP publie un montant unique, sans barème selon le revenu : plus le bénéfice est élevé, plus l’écart avec l’allocation est grand.
3. L’écart avec un bénéfice de 90 000 €
| Durée de l’arrêt | Revenu normal sur la période | Indemnités de la CPAM | Il manque | Part du revenu couverte |
|---|---|---|---|---|
| 90 jours | 22 191,78 € | 10 726,03 € | 11 465,75 € | 48,3 % |
| 180 jours | 44 383,56 € | 10 726,03 € | 33 657,53 € | 24,2 % |
| 365 jours | 90 000,00 € | 10 726,03 € | 79 273,97 € | 11,9 % |
Cas type
Situation. Un pharmacien titulaire d’une officine à Lyon, 47 ans, célibataire, sans enfant, exploitant en nom propre. Son bénéfice imposable est de 90 000 € par an, stable, imposé en bénéfices industriels et commerciaux (BIC). Il n’a souscrit aucun contrat de prévoyance en dehors des régimes obligatoires.
Problème. En arrêt, il touche 123,29 € par jour (90 000 € ÷ 730) du 4e au 90e jour, soit 3 750 € par mois au lieu de 7 500 €, et 10 726,03 € au total. Après le 90e jour, il ne perçoit plus rien : pour un arrêt de 180 jours il manque 33 657,53 €, et pour un arrêt de 365 jours 79 273,97 €, avant tout paiement des charges de l’officine. Si l’invalidité est reconnue, l’allocation de 16 872 € par an représente 18,7 % de son revenu : il manque 73 128 € par an (6 094 € par mois), pendant 15 ans jusqu’à ses 62 ans, soit 1 096 920 € de revenu perdu en euros constants.
Stratégie. Il souscrit un contrat de prévoyance de groupe relevant de l’article 154 bis du Code général des impôts (CGI). Le plafond de déduction est la somme de 3,75 % du bénéfice (3 375,00 €) et de 7 % du PASS (3 364,20 €), soit 6 739,20 €, dans la limite de 3 % de 8 PASS (11 534,40 €) : le plafond applicable est de 6 739,20 €. Il fait établir des devis pour deux choix : couvrir l’écart dès le 4e jour (123,29 € par jour jusqu’au 90e jour), ou à partir du 91e jour, là où plus rien n’est versé (246,58 € par jour, soit 7 500 € par mois). Il ajoute une rente d’invalidité, et il fixe la prime sous ce plafond.
Résultat. Son revenu imposable de 90 000 € (une part, hypothèse de calcul) se situe dans la tranche à 41 % pour les 5 423 € au-dessus de 84 577 €, puis à 30 %. Une prime de 6 739,20 € fait économiser 2 618,29 € d’impôt sur le revenu : le coût réel est de 4 120,91 € par an, soit 343,41 € par mois. Les prestations obtenues pour ce budget dépendent du devis de l’assureur : le pharmacien compare l’écart à combler (7 500 € par mois en arrêt après le 90e jour, au moins 6 094 € par mois en invalidité) au montant qu’indique chaque contrat.
Hypothèses du calcul : un bénéfice de 90 000 € stable, égal au revenu d’activité annuel moyen retenu par la CPAM ; aucune indemnité entre le 91e jour et la reconnaissance de l’invalidité, conformément aux documents de la CAVP ; une allocation d’invalidité versée jusqu’à 62 ans, aux montants du 1er janvier 2026 ; un barème de l’impôt sur le revenu applicable aux revenus 2025 (11 % de 11 600 € à 29 579 €, 30 % jusqu’à 84 577 €, 41 % jusqu’à 181 917 €, loi n° 2026-103, article 4), conservé pour 2026 ; un pharmacien seul, sans autre revenu ni charge déductible. Un autre profil de foyer change l’économie d’impôt.
4. Le contrat de prévoyance de groupe : ce que la déduction permet
L’article 154 bis du CGI permet à l’exploitant non salarié de déduire de son bénéfice les cotisations d’un contrat de prévoyance complémentaire souscrit à titre facultatif. Le BOFiP (BOI-BIC-CHG-40-50-40-20, paragraphe 90) fixe la limite : 3,75 % du bénéfice imposable plus 7 % du PASS, sans dépasser 3 % de 8 PASS, avec un plancher de 7 % du PASS. En 2026, avec un PASS de 48 060 €, le plancher est de 3 364,20 € et le maximum de 11 534,40 €. Le bénéfice de référence est celui d’avant déduction des cotisations et primes facultatives. Les bénéfices d’un pharmacien dans l’exploitation de son officine relèvent des BIC (BOI-BIC-CHAMP-60-30, paragraphe 140).
- Le contrat doit être un contrat d’assurance de groupe conforme à l’article L. 144-1 du Code des assurances (BOFiP, BOI-BNC-BASE-40-60-50-10, paragraphe 460), ou un régime facultatif géré par un organisme de sécurité sociale.
- Les risques couverts : maladie, incapacité de travail, invalidité et décès, sous forme de soins, de revenu de remplacement ou de rente. Le contrat peut aussi couvrir la perte d’autonomie, selon le BOFiP (BOI-BNC-BASE-40-60-50-10, paragraphes 410 à 430).
- Les cotisations obligatoires doivent être à jour : le titulaire justifie du paiement des cotisations dues aux régimes obligatoires lors de l’adhésion et du renouvellement (BOI-BIC-CHG-40-50-40-10, paragraphe 80).
- Les formes d’exercice : l’exploitant en nom propre, l’associé d’une société de personnes, qui a son propre plafond, et le dirigeant non salarié imposé selon l’article 62 du CGI relèvent des mêmes règles de déduction (BOI-BIC-CHG-40-50-40 et BOI-BIC-CHG-40-50-40-20, paragraphe 30). Les autres formes d’exercice se vérifient avec l’expert-comptable.
- La contrepartie fiscale : les indemnités journalières versées par le contrat sont imposées dans la même catégorie que le revenu qu’elles remplacent (BIC ici), et la rente d’invalidité est imposée comme une pension (BOFiP, BOI-RSA-PENS-10-20-20, paragraphes 50 et 70). L’économie d’impôt sur la prime se paie donc par une prestation imposable : le montant à viser se calcule net d’impôt.
Le PER a son propre plafond, détaillé sur notre page plafond de déduction du PER, et le PER individuel se pilote en parallèle de la prévoyance : les deux déductions ne se confondent pas.
5. Dans quel ordre traiter le sujet
- Mesurer l’écart avec vos chiffres : revenu moyen des trois dernières années, charges fixes de l’officine, situation familiale. C’est la seule base qui donne un montant de couverture utile.
- Comparer les contrats sur leurs clauses : franchise (3 jours, 30 jours, 90 jours), définition de l’invalidité et traitement de l’invalidité partielle, durée de la rente, revalorisation. Deux devis au même prix peuvent verser des montants très différents.
- Préparer le cas de l’invalidité : l’allocation de la CAVP suppose la radiation de l’Ordre, donc l’arrêt de l’exercice. Le sort de l’officine (cession, gérance) se prépare avec l’expert-comptable et l’avocat avant qu’il ne devienne urgent.
- Placer le reste de l’effort hors prévoyance : voir notre article sur la gestion de patrimoine d’un médecin, qui pose la même question pour un autre professionnel de santé, ou les solutions de défiscalisation, de SCPI et de LMNP pour bâtir un revenu qui ne dépend pas de votre présence à l’officine.
Questions fréquentes
Combien de jours un pharmacien titulaire attend-il avant d’être indemnisé ?
Trois jours : les indemnités journalières de la CPAM commencent au 4e jour d’arrêt et courent jusqu’au 90e jour, soit 87 jours au plus par arrêt. À 90 000 € de revenu, elles sont de 123,29 € par jour. Le maximum est de 197,51 € par jour en 2026 selon la CAVP et le CLEISS.
La CAVP verse-t-elle des indemnités journalières après 90 jours d’arrêt ?
Les pages et les fiches de la CAVP que nous avons consultées n’en prévoient pas. Sa page précise que la CPAM verse les indemnités journalières, dans la limite de 87 jours par arrêt, et que la CAVP n’intervient pas dans cette gestion. L’allocation d’invalidité ne démarre qu’après la reconnaissance de l’invalidité par la commission d’inaptitude et la radiation de l’Ordre.
Que verse la CAVP à un pharmacien invalide ?
Une allocation de 16 872 € par an en 2026, jusqu’à l’âge minimum légal de départ à la retraite, plus 16 872 € par an pour chaque enfant jusqu’à 21 ans (25 ans en cas d’études) et 8 436 € par an pour le conjoint. Le montant est unique, sans barème selon le revenu. Elle suppose la reconnaissance de l’invalidité par la commission d’inaptitude et la radiation de l’Ordre national des pharmaciens.
Jusqu’à quel montant peut-on déduire un contrat Madelin de prévoyance ?
Jusqu’à 3,75 % du bénéfice imposable plus 7 % du PASS, dans la limite de 3 % de 8 PASS, avec un plancher de 7 % du PASS. En 2026, cela donne 6 739,20 € pour un bénéfice de 90 000 €, un plancher de 3 364,20 € et un maximum de 11 534,40 € (article 154 bis du CGI, BOFiP BOI-BIC-CHG-40-50-40-20).
Que verse la CAVP à la famille en cas de décès du pharmacien ?
Un capital de 25 308 € au conjoint survivant, versé une seule fois, plus une allocation de 16 872 € par an au conjoint survivant jusqu’à 60 ans et à chaque orphelin jusqu’à 21 ans (25 ans en cas d’études). Ces montants sont ceux de la fiche « Montants de référence 2026 » de la CAVP.
Notre position
Nous ne remplaçons pas les régimes obligatoires : la CPAM et la CAVP versent les montants décrits ci-dessus, et le cabinet n’a aucun rôle dans leur calcul. Notre rôle est de mesurer l’écart entre ces montants et votre revenu, puis de comparer des contrats de prévoyance de groupe sur leurs clauses et non sur leur prix seul. Nous ne rédigeons pas d’actes et ne donnons pas de conseil juridique ou comptable : le calcul du bénéfice, la forme d’exercice et le sort de l’officine relèvent de votre expert-comptable, de votre avocat ou de votre notaire. Nous percevons des commissions sur les contrats souscrits via notre cabinet.
Réserver un échange avec Balmont Conseil
Alexis Sagnier, conseiller en investissements financiers et immobiliers, courtier en assurances, certifié AMF. ORIAS 13003497. Mis à jour le 28/10/2026.
Sources officielles consultées
- CAVP, page « Maladie et incapacité de travail : durant votre activité » (indemnités journalières, carence, 87 jours, 360 indemnités sur 3 ans, exonération de cotisations après 6 mois) : cavp.fr
- CAVP, page « Dans le cadre d’un arrêt d’activité définitif » (allocation d’invalidité, commission d’inaptitude, radiation de l’Ordre, retraite anticipée) : cavp.fr
- CAVP, page « Le fonctionnement des régimes auxquels vous cotiserez » (régime invalidité-décès) : cavp.fr
- CAVP, fiche « Montants de référence 2026 » (allocation d’invalidité, capital et allocations de décès, forfait de 696 €, PASS 2026) : cavp.fr
- CAVP, « Les cotisations du pharmacien libéral en 2026 » (cotisation forfaitaire d’invalidité-décès) : cavp.fr
- CAVP, « Les aides sociales servies par la CAVP en 2026 » : cavp.fr
- Décret n° 2021-755 du 12 juin 2021 relatif aux indemnités journalières des professions libérales (4e jour, 87 jours consécutifs) : cavp.fr
- CLEISS, page sur le régime français de protection sociale des travailleurs non salariés (indemnité d’un 730e du revenu, maximum de 197,51 € en 2026, 87 jours, indemnités à partir du 91e jour selon la section professionnelle) : cleiss.fr
- Service-public.gouv.fr (entreprendre), « Indemnités journalières maladie du professionnel libéral » (48 heures, 1 an d’affiliation, maximum de 65,84 € publié) : entreprendre.service-public.gouv.fr
- Urssaf, « Vos prestations santé » (indemnités à partir du 4e jour, moyenne des revenus des 3 dernières années) : urssaf.fr
- BOFiP, BOI-BIC-CHG-40-50-40-20, limites de déduction des cotisations de prévoyance complémentaire (article 154 bis, II, 2° du CGI) : bofip.impots.gouv.fr
- BOFiP, BOI-BIC-CHG-40-50-40-10, cotisations concernées et preuve du paiement des cotisations obligatoires : bofip.impots.gouv.fr
- BOFiP, BOI-BNC-BASE-40-60-50-10, contrat d’assurance de groupe et risques couverts : bofip.impots.gouv.fr
- BOFiP, BOI-BIC-CHAMP-60-30, bénéfices des pharmaciens dans l’exploitation de leur officine imposés en BIC : bofip.impots.gouv.fr
- BOFiP, BOI-RSA-PENS-10-20-20, imposition des indemnités journalières et des rentes d’invalidité de prévoyance (version du 10/08/2026) : bofip.impots.gouv.fr
- BOFiP, BOI-IR-LIQ-20-10, barème de l’impôt sur le revenu applicable aux revenus 2025 : bofip.impots.gouv.fr
- Code général des impôts, article 154 bis ; loi n° 2026-103 de finances pour 2026, article 4 ; plafond annuel de la Sécurité sociale 2026 : 48 060 € (fiche CAVP « Montants de référence 2026 »).










