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En résumé…

Oui, si vous ne dépensez pas tout votre bénéfice ; non, si vous en avez besoin pour vivre. À 150 000 € de bénéfice et 90 000 € de rémunération, la SELARL (société d’exercice libéral à responsabilité limitée) laisse 46 000 € dans la société après impôt sur les sociétés, contre 30 994 € d’épargne après impôt sur le revenu en nom propre, pour le même niveau de vie. Mais l’avantage est un report d’impôt, pas une économie définitive : si vous sortez ces 46 000 € en dividendes, l’écart tombe à 562 € avant cotisations. Dès que les dividendes dépassent 10 % du capital social, ils supportent des cotisations sociales. Votre retraite complémentaire auprès de la caisse des médecins (CARMF) baisse aussi : 3,64 points de moins par an. Une holding change peu de chose : le guide de l’Ordre des médecins limite sa part à un quart du capital.

1. Ce qui change entre le nom propre et la SELARL

En nom propre, tout le bénéfice entre dans votre impôt sur le revenu, quelle que soit la somme que vous retirez pour vivre. En SELARL, la société paie l’impôt sur les sociétés sur son résultat, et vous êtes imposé personnellement sur ce que la société vous verse : rémunération et dividendes.

Nom propreSELARL (société à l’impôt sur les sociétés)
Impôt sur le bénéficeImpôt sur le revenu au barème sur tout le bénéfice : 30 % jusqu’à 84 577 €, 41 % jusqu’à 181 917 €, 45 % au-delàImpôt sur les sociétés : 25 %, ou 15 % jusqu’à 42 500 € de bénéfice si le chiffre d’affaires ne dépasse pas 10 millions d’euros, si le capital est entièrement libéré et détenu à 75 % au moins par des personnes physiques
Impôt sur ce que vous touchezCompris dans le bénéficeImpôt sur le revenu sur la rémunération, puis prélèvement forfaitaire unique de 31,4 % sur les dividendes
Cotisations socialesSur tout le bénéficeSur la rémunération du gérant, et sur les dividendes au-delà de 10 % du capital social
Argent qui reste dans la structureAucunLe résultat non distribué, après impôt sur les sociétés

Le statut social dépend de votre part du capital. Le gérant qui détient plus de la moitié des parts relève du régime des travailleurs non salariés. Le gérant minoritaire est assimilé à un salarié, avec les mêmes cotisations qu’un cadre sauf l’assurance chômage. La CARMF (caisse de retraite des médecins) précise que le gérant majoritaire relève d’elle pour l’ensemble de ses activités, médicale et de mandataire social ; le gérant minoritaire ou égalitaire relève d’elle pour la seule activité médicale.

Une SELARL peut aussi opter pour l’impôt sur le revenu pendant cinq exercices, sans renouvellement possible, si elle a moins de cinq ans, moins de 50 salariés et moins de 10 millions d’euros de chiffre d’affaires. Dans ce cas, l’impôt est dû directement par les associés. Cet article traite de la SELARL à l’impôt sur les sociétés, qui est la règle par défaut.

2. La rémunération du gérant : déductible, mais soumise aux cotisations

La rémunération du gérant est déductible du résultat de la société si elle correspond à un travail effectif et si elle n’est pas excessive par rapport au service rendu. Elle est ensuite imposée chez vous à l’impôt sur le revenu, avec les autres revenus de votre foyer. Depuis le 1er janvier 2024, la rémunération technique versée à un associé pour son activité libérale est imposée comme un bénéfice non commercial, sans la déduction forfaitaire de 10 % ; la rémunération du mandat de gérant reste dans la catégorie des traitements et salaires.

Les cotisations CARMF se calculent sur cette rémunération. Les taux 2026 des deux régimes qui dépendent du revenu sont les suivants (le plafond annuel de la sécurité sociale, ou PASS, est de 48 060 € en 2026) :

Régime CARMFTaux 2026Assiette plafonnée à
Retraite de base, tranche 18,73 %1 PASS, soit 48 060 €
Retraite de base, tranche 21,87 %5 PASS, soit 240 300 €
Régime complémentaire vieillesse11,80 %3,5 PASS, soit 168 210 €

L’allocation supplémentaire de vieillesse (ASV) et l’invalidité-décès s’ajoutent : 794 € d’invalidité-décès et une cotisation forfaitaire d’ASV de 5 751 € en 2026, d’après la lettre du président de la CARMF. Nous les laissons de côté dans le calcul. Depuis avril 2026, l’assiette sociale des travailleurs non salariés est devenue unique : pour le dirigeant d’une société à l’impôt sur les sociétés, elle correspond aux rémunérations et aux dividendes perçus, diminués des frais réels, sans déduction des cotisations sociales.

3. Les dividendes : prélèvement de 31,4 % et seuil de 10 % du capital

Les dividendes sont des revenus de capitaux mobiliers. Ils subissent par défaut le prélèvement forfaitaire unique de 31,4 % en 2026, soit 12,8 % d’impôt sur le revenu et 18,6 % de prélèvements sociaux. Vous pouvez opter pour le barème de l’impôt sur le revenu, avec un abattement de 40 % sur les dividendes ; l’administration recommande de comparer les deux.

Pour le gérant majoritaire, les dividendes ne sont pas soumis aux cotisations sociales tant qu’ils ne dépassent pas 10 % du capital social. La part au-delà supporte les cotisations et contributions « suivant les mêmes modalités que sa rémunération de dirigeant », selon le simulateur de l’Urssaf. Le guide du cotisant de la CARMF demande de déclarer cette part supérieure à 10 % du capital social, avec les primes d’émission et les comptes courants d’associés, et ne précise pas comment elle entre dans l’assiette des cotisations CARMF. Sur ce point, appuyez-vous sur une réponse écrite de la caisse avant de bâtir une stratégie.

Avec un capital de 10 000 €, le seuil est de 1 000 € de dividendes par an. C’est le premier point du montage : distribuer au-delà revient à rémunérer, avec des cotisations en plus du prélèvement. La SELARL sert donc surtout à laisser du résultat dans la société, pas à le sortir moins cher.

4. La retraite CARMF : le vrai coût de la SELARL

La CARMF calcule vos cotisations, et donc vos points, sur le revenu net de votre activité libérale. Deux régimes fonctionnent par points :

  • Retraite de base : jusqu’à 525 points par an pour un revenu allant jusqu’à 1 PASS, puis jusqu’à 25 points de plus jusqu’à 5 PASS. Avec une rémunération supérieure à 48 060 €, vous touchez le maximum de la tranche 1 en nom propre comme en SELARL.
  • Régime complémentaire : 1 point par tranche de 16 485 € de revenu, dans la limite de 10 points par an. Le point vaut 88,71 € en 2026 pour une liquidation à 65 ans.

C’est ce second régime qui change. À 150 000 € de revenu, vous acquérez 9,10 points par an ; à 90 000 € de rémunération, 5,46 points. L’écart de 3,64 points retire environ 323 € de pension annuelle pour chaque année passée en SELARL à ce niveau, soit environ 8 072 € par an après 25 ans. En contrepartie, vous économisez 7 080 € de cotisation complémentaire par an. Un point coûte environ 1 945 € de cotisation et verse 88,71 € par an à vie, soit un rendement d’environ 4,6 % par an : ces 7 080 € peuvent donc être placés ailleurs, à condition que le placement dépasse ce rendement. Le calcul suppose les valeurs CARMF publiées, qui mêlent 2025 et 2026 : c’est un ordre de grandeur.

5. Le calcul sur 150 000 € de bénéfice

Cas type

Situation. Un cardiologue de 45 ans, en secteur 2, célibataire, sans autre revenu. Son bénéfice avant cotisations personnelles est de 150 000 € par an, stable. Il vit avec environ 59 662 € nets par an, après cotisations et impôt.

Problème. En nom propre, la CARMF (retraite de base et complémentaire) prélève 23 802 € et l’impôt sur le revenu atteint 35 542 € sur 126 198 € de revenu imposable. Il lui reste 90 656 €, dont 30 994 € d’épargne une fois son niveau de vie de 59 662 € servi. Cette épargne a subi la tranche à 41 %.

Stratégie. Il passe en SELARL avec un capital de 10 000 €, dont il détient la majorité. Hypothèse de répartition : le résultat de 150 000 € se partage en 90 000 € de rémunération brute de gérant, 3 000 € de frais annuels supplémentaires de comptabilité et de formalités (hypothèse de travail), un impôt sur les sociétés, 1 000 € de dividendes (10 % du capital, donc sans cotisations) et le reste laissé dans la société. La rémunération supporte 15 600 € de cotisations CARMF et 15 424 € d’impôt sur le revenu. Les 1 000 € de dividendes paient 314 € de prélèvement forfaitaire. Le résultat imposable de la société est de 57 000 € : 10 000 € d’impôt sur les sociétés (15 % sur 42 500 €, 25 % sur le solde).

Résultat. Le médecin touche 59 662 € nets, soit le niveau de vie de départ. La société garde 46 000 € : 15 006 € de plus que les 30 994 € d’épargne du nom propre, la première année. Si ces 46 000 € sortent plus tard en dividendes, le prélèvement de 31,4 % les ramène à 31 556 €, soit seulement 562 € de plus qu’en nom propre, avant les cotisations dues au-delà du seuil de 10 %. La SELARL gagne donc quand l’argent reste dans la société, pour un projet ou pour plusieurs années, et perd son avantage quand il en sort d’un coup. Côté retraite : 3,64 points complémentaires de moins par an.

Ce calcul est un ordre de grandeur. Il retient uniquement la retraite de base et la retraite complémentaire de la CARMF comme cotisations ; l’assurance maladie, les allocations familiales, la contribution sociale généralisée (CSG), la contribution pour le remboursement de la dette sociale (CRDS), l’ASV et l’invalidité-décès s’appliquent aussi, à la rémunération en SELARL et au bénéfice en nom propre, ce qui avantage un peu plus la SELARL. Il applique le barème de l’impôt sur le revenu des revenus 2025 pour une part, sans la déduction de 10 % sur la rémunération : si votre rémunération relève du mandat de gérant, cette déduction (plafonnée à 14 555 €) réduit l’impôt. Il ignore la décote, les charges de famille et les frais de création de la société.

Selon la rémunération choisie

Rémunération du gérantNet perso après cotisations, impôt et prélèvementReste dans la société (après impôt sur les sociétés)Points complémentaires par an
60 000 €41 533 €68 500 €3,64
90 000 €59 662 €46 000 €5,46
120 000 €76 062 €21 950 €7,28
Nom propre (150 000 € de bénéfice)90 656 €0 €9,10

Plus la rémunération monte, moins la société accumule. À 120 000 € de rémunération, il ne reste que 21 950 € dans la société, et le montage ne vaut plus ses frais de fonctionnement.

6. Une holding change-t-elle quelque chose ?

Une holding est une société qui détient les parts de la SELARL. Son intérêt est le régime mère-fille. Les dividendes reçus par une société soumise à l’impôt sur les sociétés d’une filiale dont elle détient au moins 5 % du capital, en pleine propriété ou en nue-propriété et pendant deux ans au moins, sont exonérés, sous réserve d’une quote-part de frais et charges de 5 % du dividende, crédit d’impôt compris. À l’impôt sur les sociétés de 25 %, cela fait 1,25 % du dividende. L’administration peut écarter le régime en cas d’abus.

Pour un médecin, deux limites réduisent l’effet :

  • Le capital. Le guide de rédaction des statuts de SELARL du Conseil national de l’Ordre des médecins (édition de juin 2011) exige que les médecins en exercice dans la société détiennent plus de la moitié du capital et des droits de vote. Il indique que les sociétés de participations financières de professions libérales ne sont pas ouvertes aux SELARL de médecins faute de décret d’application, et qu’une holding ne peut pas détenir plus d’un quart du capital. Ce guide date de 2011 : votre avocat confirme l’état actuel des textes. Le plafond de 25 % pour les tiers non professionnels figure toujours dans l’article R. 4113-12 du code de la santé publique, d’après le rapport du Sénat de septembre 2024.
  • Les cotisations. Le 19 octobre 2023, la Cour de cassation a confirmé l’assujettissement à cotisations de dividendes versés par une SELARL à une société de participations financières qui détenait 99 % de ses parts ; le gérant, seul associé exerçant, en détenait 1 %. Le ministère juge qu’il s’agit d’un cas d’espèce, visant une interposition destinée à contourner la règle, et non d’un arrêt de principe.

Les dividendes se partagent en principe au prorata des parts. Si la holding détient 25 % de la SELARL du cas type, elle reçoit 11 500 € sur 46 000 € distribués, et paie 143,75 € d’impôt sur les sociétés (1,25 %), contre 3 611 € de prélèvement forfaitaire si cette part était versée directement au médecin. Les 34 500 € qui reviennent au médecin, détenteur de la majorité, restent exposés au seuil de 10 %. De plus, l’argent qui reste dans la holding est retiré plus tard par dividende, avec le prélèvement de 31,4 % : la holding reporte l’impôt, comme la SELARL.

Pour un médecin, la holding sert surtout à loger des placements à côté de l’activité (immobilier, société civile de placement immobilier, assurance-vie) dans une structure distincte, sans lui confier la SELARL.

7. Comment décider

  • Votre niveau de vie coûte moins que votre bénéfice. Au-delà de ce que vous dépensez, chaque euro non distribué est imposé à 15 % ou 25 % au lieu de 41 %. C’est le cas du cardiologue : 46 000 € restent dans la société.
  • Vous avez un projet financé par la société : matériel, local professionnel, développement du cabinet. L’argent n’a pas à sortir.
  • Vous voulez tout dépenser ou tout épargner à titre personnel. Le nom propre est plus simple, plus protecteur pour la retraite et sans frais de société.
  • Vous voulez maximiser votre retraite CARMF. Plus la rémunération est basse, moins vous acquérez de points complémentaires.

8. Que faire de l’argent qui sort

Ce qui sort de la société alimente vos placements personnels. Pour un bénéfice de 150 000 €, le plan d’épargne retraite (PER) se déduit à hauteur du plus élevé entre 10 % du bénéfice imposable de l’année précédente et 10 % du PASS (4 710 € pour un versement en 2026). En SELARL, la base retenue pour les gérants est leur rémunération, nette des cotisations ; les dividendes n’y sont pas cités. Dans notre cas, cela donne environ 12 620 € de plafond en nom propre contre environ 7 440 € en SELARL, avec les seules cotisations modélisées. Le détail figure sur la page plafond de déduction du PER. Les autres pistes sont le PER individuel, les parts de société civile de placement immobilier (SCPI) et le statut de loueur en meublé non professionnel. Notre article sur la gestion de patrimoine d’un médecin à Lyon replace ces choix dans l’ensemble de votre situation.

Questions fréquentes

Une SELARL est-elle imposée à l’impôt sur les sociétés ou à l’impôt sur le revenu ?

Par défaut à l’impôt sur les sociétés : 25 %, ou 15 % jusqu’à 42 500 € de bénéfice pour une société dont le chiffre d’affaires ne dépasse pas 10 millions d’euros, dont le capital est entièrement libéré et détenu à 75 % au moins par des personnes physiques. Une option pour l’impôt sur le revenu existe pendant cinq exercices, sous conditions : société de moins de cinq ans, moins de 50 salariés, moins de 10 millions d’euros de chiffre d’affaires.

À partir de quel montant les dividendes d’une SELARL supportent-ils des cotisations sociales ?

Pour le gérant majoritaire, au-delà de 10 % du capital social. Avec un capital de 10 000 €, les 1 000 premiers euros de dividendes annuels sont exonérés de cotisations ; la part au-delà suit les mêmes modalités que la rémunération du dirigeant, selon le simulateur de l’Urssaf. Les dividendes subissent dans tous les cas le prélèvement forfaitaire de 31,4 %, ou le barème avec un abattement de 40 %.

La SELARL réduit-elle ma retraite CARMF ?

Elle réduit le régime complémentaire, dont les points suivent le revenu déclaré à la caisse : 1 point par tranche de 16 485 €, dans la limite de 10 points. La retraite de base ne change pas tant que la rémunération dépasse 1 PASS (48 060 €), car la tranche 1 donne alors le maximum de points.

Un médecin peut-il détenir sa SELARL par une holding ?

Le guide de l’Ordre des médecins de juin 2011 exige que les médecins exerçants détiennent plus de la moitié du capital et des droits de vote, et limite une holding à un quart du capital. Le texte date de 2011 : votre avocat confirme les règles en vigueur avant toute création.

Notre position

Nous n’intervenons ni sur les statuts de la SELARL ni sur sa comptabilité : c’est le travail de votre avocat et de votre expert-comptable, qui valident le montage et la rémunération. Notre rôle porte sur l’emploi des sommes qui sortent de la société et sur l’écart de retraite : PER, SCPI, immobilier, assurance-vie. Nous percevons des commissions sur les contrats souscrits via notre cabinet.

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Alexis Sagnier, conseiller en investissements financiers et immobiliers, courtier en assurances, certifié AMF. ORIAS 13003497. Mis à jour le 28/10/2026.

Sources officielles consultées

  • Service-Public Entreprendre, « Société d’exercice libéral à responsabilité limitée (SELARL) » (impôt sur les sociétés, option pour l’impôt sur le revenu, régime social du gérant, rémunération technique des associés), vérifiée le 21 février 2026 : entreprendre.service-public.gouv.fr
  • Service-Public Entreprendre, « Imposition de la rémunération du dirigeant » (traitements et salaires, déduction de 10 %, rémunération non excessive, barème des revenus 2025), vérifiée le 21 février 2026 : entreprendre.service-public.gouv.fr
  • Service-Public Entreprendre, « Revenus du dirigeant » (dividendes du gérant majoritaire, seuil de 10 % du capital social, prélèvement forfaitaire unique de 31,4 %), vérifiée le 26 avril 2024 : entreprendre.service-public.gouv.fr
  • Service-Public Entreprendre, « Imposition des dividendes perçus par les associés » (prélèvement forfaitaire unique de 31,4 % : 12,8 % + 18,6 %) : entreprendre.service-public.gouv.fr
  • Service-Public, « Prélèvements sociaux (CSG, CRDS…) sur les revenus du patrimoine et de placements » (taux de 18,6 % pour les revenus perçus en 2026) : service-public.gouv.fr
  • Mon-entreprise.urssaf.fr, simulateur de versement de dividendes (part des dividendes dépassant 10 % du capital social soumise aux cotisations et contributions) : mon-entreprise.urssaf.fr
  • Direction générale des Finances publiques, « Réforme de l’assiette sociale » (avril 2026) : impots.gouv.fr
  • Direction générale des Finances publiques, « Comment puis-je bénéficier de la déduction forfaitaire de 10 % ? » (minimum 509 €, maximum 14 555 €) : impots.gouv.fr
  • BOFiP, BOI-IS-BASE-10-10-10-10 (régime fiscal des sociétés mères et filiales : exonération, quote-part de 5 %, option, clause anti-abus), version du 26/06/2024 : bofip.impots.gouv.fr
  • BOFiP, BOI-IS-BASE-10-10-10-20 (participation d’au moins 5 %, conservation de deux ans, pleine ou nue-propriété), version du 03/06/2020 : bofip.impots.gouv.fr
  • BOFiP, BOI-IS-BASE-10-10-20 (quote-part de frais et charges de 5 % du produit total des participations, crédit d’impôt compris), version du 26/06/2024 : bofip.impots.gouv.fr
  • BOFiP, BOI-IR-BASE-20-50-20 (plafond de déduction des versements d’épargne retraite, rémunérations des gérants de l’article 62 du code général des impôts) : bofip.impots.gouv.fr
  • BOFiP, BOI-BNC-BASE-40-60-50-20 (cotisations sociales personnelles obligatoires déductibles du bénéfice non commercial) : bofip.impots.gouv.fr
  • CARMF, lettre du président, janvier 2026 (taux et valeurs du point 2026) : carmf.fr
  • CARMF, « La CARMF et ses régimes » (points de la base et du régime complémentaire, revenu net de l’activité libérale) : carmf.fr
  • CARMF, guide du médecin cotisant, édition 2025 (gérants de SELARL, déclaration des dividendes au-delà de 10 % du capital social) : carmf.fr
  • Sénat, question écrite n° 02878, réponse du ministère publiée le 27/02/2025 (arrêt de la Cour de cassation du 19 octobre 2023 sur les dividendes versés à une société de participations financières) : senat.fr
  • Sénat, rapport d’information n° 776 (2023-2024), « Financiarisation de l’offre de soins » (limite de 25 % pour les tiers non professionnels, article R. 4113-12 du code de la santé publique) : senat.fr
  • Conseil national de l’Ordre des médecins, guide de rédaction des statuts de SEL, 3e édition, juin 2011 (détention du capital, sociétés de participations financières, holding limitée à un quart du capital) : conseil-national.medecin.fr

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Alexis Sagnier, fondateur de Balmont Conseil, conseil en gestion de patrimoine à Lyon

Alexis Sagnier

Fort de bientôt 14 ans d'expertise en ingénierie financière, Alexis Sagnier accompagne les dirigeants et expatriés dans la sécurisation de leurs enjeux transfrontaliers.
Fondateur de Balmont Conseil en 2013, il chiffre chaque recommandation en euros (impôt, frais, transmission) avant toute décision.
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