En résumé…
Un artisan en micro-entreprise qui facture 40 000 € par an de prestations de services pendant 35 ans touche environ 12 000 € bruts par an à 67 ans, soit environ 1 000 € par mois : 8 390 € de retraite de base et 3 630 € de retraite complémentaire. Il valide 4 trimestres par an (le seuil est de 13 992 € de chiffre d’affaires en services), mais seulement 140 trimestres sur 172 au bout de 35 ans. S’il vend des marchandises au même chiffre d’affaires, le taux de cotisation est de 12,3 % au lieu de 21,2 % et la pension tombe à environ 7 000 € par an. Le régime réel n’améliore pas la retraite d’un artisan dont les frais dépassent 30 % du chiffre d’affaires ; le rachat de trimestres ajoute environ 60 € par an et par trimestre ; le plan d’épargne retraite (PER) permet de déduire 4 710 € en 2026, mais l’économie d’impôt n’est que de 445 € à ce niveau de revenu.
1. Les cotisations d’un artisan en micro-entreprise en 2026
En micro-entreprise, l’artisan ne calcule pas ses cotisations sur son bénéfice : il applique un taux unique à son chiffre d’affaires encaissé. Le taux dépend de la nature de l’activité. Le chiffre d’affaires du cas type, 40 000 €, est inférieur aux seuils de la micro-entreprise pour 2026 : 203 100 € pour la vente et 83 600 € pour les prestations de services.
| Activité de l’artisan | Taux global 2026 | Cotisations sur 40 000 € |
|---|---|---|
| Prestations de services (bénéfices industriels et commerciaux, BIC) | 21,2 % | 8 480 € |
| Vente de marchandises (BIC) | 12,3 % | 4 920 € |
Une activité artisanale ajoute la contribution à la formation professionnelle, de 0,3 % du chiffre d’affaires, soit 120 €. Le taux global se répartit ensuite entre les risques. Pour 2026, la circulaire n° 2026-12 de la Caisse nationale d’assurance vieillesse (Cnav) donne la répartition suivante, en part des cotisations :
| Poste | Part des cotisations | Sur 8 480 € (services) |
|---|---|---|
| Retraite de base | 43,45 % | 3 685 € |
| Retraite complémentaire | 19,75 % | 1 675 € |
| Maladie-maternité | 10,05 % | 852 € |
| Invalidité-décès | 3,15 % | 267 € |
| Contribution sociale généralisée et contribution pour le remboursement de la dette sociale | 23,60 % | 2 001 € |
Sur 8 480 € de cotisations, 5 359 € seulement (63,2 %) alimentent la retraite. Le reste finance la maladie, l’invalidité-décès et les contributions sociales.
2. Combien de trimestres pour 40 000 € de chiffre d’affaires ?
Service-public.gouv.fr (page vérifiée le 14 octobre 2026) donne la méthode. Les cotisations de retraite de base sont reconverties en revenu cotisé en les divisant par 17,87 % ; ce revenu est ensuite divisé par 1 803 € (150 fois le salaire minimum horaire de 12,02 €) pour obtenir le nombre de trimestres, dans la limite de 4 par an. Un micro-entrepreneur doit être à jour de ses cotisations pour que les trimestres soient validés.
Pour 40 000 € de prestations de services : 8 480 € × 43,45 % = 3 685 € de retraite de base ; ÷ 17,87 % = 20 619 € de revenu cotisé ; ÷ 1 803 € = 11,4 trimestres, donc 4 trimestres validés. Le même chiffre d’affaires en vente donne 11 963 € de revenu cotisé et 4 trimestres également.
Service-public.gouv.fr ne publie pas de tableau de seuils pour ces activités (le seul tableau concerne les professions libérales affiliées à la Caisse interprofessionnelle de prévoyance et d’assurance vieillesse). Les seuils ci-dessous sont calculés à partir de la formule publiée, et recoupent les exemples de la page : 12 100 € de chiffre d’affaires valident 3 trimestres en services et 2 en vente, et donnent 23 et 13 points de retraite complémentaire.
| Chiffre d’affaires annuel minimum | 1 trimestre | 2 trimestres | 3 trimestres | 4 trimestres |
|---|---|---|---|---|
| Prestations de services (21,2 %) | 3 498 € | 6 996 € | 10 494 € | 13 992 € |
| Vente de marchandises (12,3 %) | 6 029 € | 12 058 € | 18 087 € | 24 115 € |
Le seuil de 13 992 € en services correspond à une cotisation de retraite de base de 1 289 € (4 × 1 803 € × 17,87 %). Sous ce seuil, on valide moins de 4 trimestres. Une option pour le paiement de cotisations minimales, à demander à l’Urssaf avant le 31 décembre pour s’appliquer l’année suivante, fait passer au régime des travailleurs indépendants classiques et permet de conserver ses droits à la protection sociale malgré un chiffre d’affaires faible ou nul (service-public.gouv.fr, vérifié le 1er janvier 2026).
3. La pension : retraite de base et retraite complémentaire
- Retraite de base : 50 % du revenu cotisé moyen des 25 meilleures années (plafonné à 48 060 €), multiplié par le nombre de trimestres validés et divisé par la durée de référence. Cette durée est de 172 trimestres pour les personnes nées à partir de 1966.
- Âge : le taux plein est acquis à 67 ans quel que soit le nombre de trimestres ; l’âge légal de départ est de 64 ans pour les personnes nées à partir du 1er janvier 1969. Si des trimestres manquent avant 67 ans, la pension est réduite.
- Retraite complémentaire : 19,75 % des cotisations sont convertis en points à 21,726 € le point. Chaque point verse 1,347 € par an, soit 6,2 % par an du montant cotisé.
| Étage (35 ans, 4 trimestres par an) | Calcul | Pension annuelle brute |
|---|---|---|
| Retraite de base | 50 % × 20 619 € × 140 trimestres ÷ 172 | 8 391 € |
| Retraite complémentaire | 77,1 points par an × 35 ans = 2 698 points × 1,347 € | 3 634 € |
| Total, prestations de services | 1 002 € par mois, soit 30,1 % du chiffre d’affaires | 12 026 € |
| Total, vente de marchandises | 581 € par mois, soit 17,4 % du chiffre d’affaires | 6 977 € |
Dès que les 4 trimestres sont validés, la pension est proportionnelle au chiffre d’affaires, et non au revenu réel : elle ne dépend pas de vos frais. C’est la particularité du régime. À chiffre d’affaires égal, un artisan aux frais élevés acquiert les mêmes droits qu’un artisan aux frais faibles, alors que son revenu est plus bas.
| Chiffre d’affaires annuel (services, 35 ans) | Trimestres par an | Revenu cotisé | Pension annuelle brute | En % du chiffre d’affaires |
|---|---|---|---|---|
| 10 000 € | 2 | 5 155 € | 1 957 € | 19,6 % |
| 20 000 € | 4 | 10 309 € | 6 013 € | 30,1 % |
| 40 000 € | 4 | 20 619 € | 12 026 € | 30,1 % |
| 60 000 € | 4 | 30 928 € | 18 038 € | 30,1 % |
| 83 600 € | 4 | 43 093 € | 25 134 € | 30,1 % |
Le dernier palier, 83 600 €, est le plafond de la micro-entreprise en prestations de services en 2026. En dessous de 13 992 €, la pension chute plus vite que le chiffre d’affaires, parce que les trimestres manquants réduisent aussi la retraite de base.
4. Comparaison avec un artisan à 50 000 € de bénéfice au régime réel
Notre article sur la retraite d’un artisan à 50 000 € de bénéfice (entreprise individuelle au régime réel, mêmes hypothèses de 35 ans et de 67 ans) aboutit à environ 21 600 € par an. Le micro-entrepreneur à 40 000 € de chiffre d’affaires touche 9 500 € de moins, soit 12 026 € contre 21 562 €.
La différence vient du revenu cotisé : 20 619 € en micro-entreprise contre 37 000 € au réel, et de la cotisation de retraite, 5 359 € contre 9 609 € par an. Le rendement est identique : 2,2 € de pension par euro cotisé dans les deux régimes. On ne gagne donc rien à choisir un régime plutôt que l’autre pour la même cotisation de retraite : la pension suit la cotisation. Ce que change le régime, c’est le coût total (maladie, contributions sociales) et l’impôt.
5. Que faire pour l’améliorer
L’option pour le régime réel
Un micro-entrepreneur peut renoncer au régime fiscal de la micro-entreprise et opter pour un régime réel d’imposition. Le régime micro-social cesse alors, et l’artisan relève du régime social de l’entrepreneur individuel, avec des cotisations calculées sur le bénéfice réel (service-public.gouv.fr, pages F32353 et F36232). Pour la retraite seule, voici ce que donne le réel sur 40 000 € de chiffre d’affaires, avec les taux de 17,87 % (retraite de base) et de 8,1 % (retraite complémentaire) sur 74 % du bénéfice (abattement de 26 %), comme dans notre article sur l’artisan à 50 000 € de bénéfice :
| Frais réels | Bénéfice | Revenu cotisé | Cotisations retraite | Pension annuelle brute | Micro-entreprise |
|---|---|---|---|---|---|
| 10 % du chiffre d’affaires | 36 000 € | 26 640 € | 6 918 € | 15 524 € | 12 026 € pour 5 359 € |
| 30 % du chiffre d’affaires | 28 000 € | 20 720 € | 5 381 € | 12 074 € | 12 026 € pour 5 359 € |
| 50 % du chiffre d’affaires | 20 000 € | 14 800 € | 3 844 € | 8 625 € | 12 026 € pour 5 359 € |
Le réel ne donne plus de droits que si les frais sont inférieurs à environ 30 % du chiffre d’affaires : au-delà, le revenu cotisé au réel est inférieur à celui de la micro-entreprise, et la retraite aussi. Même en dessous, des droits supplémentaires coûtent des cotisations supplémentaires. Nous ne chiffrons pas le coût total au réel : la cotisation de maladie est progressive et ses seuils ne sont pas lisibles sans ambiguïté sur les pages officielles. Le réel se justifie par le coût et par l’impôt, pas par la retraite ; votre expert-comptable chiffre la comparaison.
Le rachat de trimestres
L’Assurance retraite permet de racheter jusqu’à 12 trimestres, pour des années d’études supérieures ou des années civiles validées par moins de quatre trimestres. Il existe deux options : améliorer le taux de la pension, ou le taux et la durée d’assurance. Selon l’Assurance retraite, depuis la réforme de 2023, le rachat à coût réduit peut être demandé jusqu’au 31 décembre de l’année des 40 ans. Les sommes versées sont déductibles du revenu imposable.
Le coût dépend de l’âge, de l’option et du revenu moyen (trois tranches : moins de 36 045 €, de 36 045 € à 48 060 €, plus de 48 060 €), selon le barème de la circulaire Cnav 2026-04. Nous ne publions pas ce barème : son texte ne permet pas de rattacher chaque montant à sa tranche sans ambiguïté. Le simulateur de l’Assurance retraite, gratuit, donne un devis. Pour décider, voici le gain : à 20 619 € de revenu cotisé, un trimestre de plus relève la retraite de base de 50 % × 20 619 € ÷ 172 = 60 € par an, soit 240 € pour 4 trimestres et 719 € pour 12. Le rachat n’a d’intérêt que si le devis se récupère en quelques années de retraite.
Le plan d’épargne retraite : une déduction possible, une économie limitée
En micro-entreprise, le revenu imposable est le chiffre d’affaires diminué d’un abattement forfaitaire de 50 % pour les prestations de services (71 % pour la vente), sans déduction des cotisations ni des frais réels. Le plafond de déduction d’un versement sur un PER se calcule sur le bénéfice imposable de l’année précédente, après cet abattement (BOI-IR-BASE-20-50-20, paragraphes 150 et 190). Avec 20 000 € de bénéfice imposable, 10 % donnent 2 000 €, moins que le minimum : le plafond est de 4 710 € pour un versement en 2026, soit 10 % du plafond annuel de la Sécurité sociale de 2025 (47 100 €). Le résultat est le même si l’on retient le chiffre d’affaires entier (4 000 € à 10 %), donc il ne dépend pas de l’interprétation de la base.
La déduction n’a de valeur que si vous êtes imposé au barème. Si vous avez opté pour le versement libératoire de l’impôt sur le revenu (1,7 % du chiffre d’affaires pour des prestations artisanales, sous condition de revenu fiscal de référence), le revenu de l’activité n’entre plus dans le barème : un versement sur un PER ne réduit alors que l’impôt sur les autres revenus du foyer (impots.gouv.fr).
À 40 000 € de chiffre d’affaires, un célibataire sans autre revenu a 20 000 € de revenu imposable. Son impôt brut est de 924 €, ramené à 445 € par la décote 2026 (897 € moins 45,25 % de l’impôt brut). Un versement de 4 710 € ramène le revenu imposable à 15 290 € et l’impôt à 0 € : 445 € d’économie, soit 9,5 % du versement, loin des 30 % ou 41 % d’un contribuable plus imposé. Avec le versement libératoire, l’impôt serait de 680 € sur cette activité, sans déduction possible. Service-public.gouv.fr (page vérifiée le 12 octobre 2026) prévoit aussi l’option de ne pas déduire le versement : à la sortie en capital, la part correspondant aux versements est alors exonérée d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux, seuls les gains étant imposés. À ce niveau d’imposition, cette option est à comparer avec la déduction. Notre page plafond de déduction du PER détaille la mécanique, et la page PER individuel les modalités.
L’assurance-vie et l’immobilier
- L’assurance-vie : aucun avantage fiscal à l’entrée, mais aucun plafond de versement, une épargne disponible à tout moment, une fiscalité allégée après huit ans et un outil de transmission. Elle convient quand la déduction du PER ne vaut presque rien.
- L’immobilier locatif : revenus complémentaires, avec le statut de loueur en meublé non professionnel pour limiter l’impôt sur les loyers, ou les parts de société civile de placement immobilier sans gestion directe.
- La vente du fonds à la retraite : le prix de cession peut compléter la pension. Les solutions de défiscalisation se choisissent selon la tranche d’imposition.
Cas type
Situation. Un artisan installé à Lyon à 32 ans, 47 ans aujourd’hui, célibataire, sans enfant et sans autre revenu, en micro-entreprise de prestations de services. Son chiffre d’affaires est de 40 000 € par an, stable. Il partira à 67 ans, après 35 ans de cotisations et 140 trimestres. Les valeurs 2026 sont figées, les montants sont en euros constants.
Problème. Il ignore ce que la Sécurité sociale lui versera à 67 ans. Le calcul donne 12 026 € bruts par an, soit 1 002 € par mois (30,1 % du chiffre d’affaires) : 8 391 € de retraite de base et 3 634 € de retraite complémentaire. Il cotise 8 480 € par an, dont 5 359 € alimentent la retraite. La retraite de base est amputée du prorata : avec 172 trimestres elle serait de 10 309 €, soit 1 918 € de plus par an. Il touche 9 536 € de moins qu’un artisan à 50 000 € de bénéfice au réel.
Stratégie. Il vise 500 € de plus par mois, soit 6 000 € par an pendant 25 ans de retraite (de 67 à 92 ans). À un rendement de 3 % pendant la retraite (hypothèse), ce flux demande un capital de 104 479 € à 67 ans. Pour l’atteindre en 20 ans avec un rendement de 4 % par an (hypothèse), il épargne 3 509 € par an, soit 292 € par mois. Il a aussi vérifié son relevé de carrière : s’il a fait des études supérieures, il demande un devis de rachat à l’Assurance retraite ; chaque trimestre racheté ajoute 60 € par an.
Résultat. Son plafond de déduction est de 4 710 € en 2026 (BOI-IR-BASE-20-50-20) : il couvre l’effort de 3 509 € par an. Mais son revenu imposable de 20 000 € (40 000 € moins l’abattement de 50 % de l’article 50-0 du code général des impôts) ne lui fait économiser que 445 € d’impôt en versant 4 710 €. Il peut donc verser sur le PER sans déduction, ou placer les 3 509 € en assurance-vie. À 67 ans, sa pension de 12 026 € est à peine au-dessus du seuil de 11 600 € du barème 2026 : elle est imposée à 11 % au plus.
Ce calcul est un ordre de grandeur. Il fige les valeurs de 2026 sur toute la carrière, suppose un chiffre d’affaires constant en euros constants, la même activité pendant 35 ans, une retraite à 67 ans, et ignore l’inflation et les revalorisations. Il suffit à poser le constat : la retraite d’un artisan en micro-entreprise est proportionnelle à son chiffre d’affaires, et à 40 000 € elle reste un complément à construire.
Questions fréquentes
Combien de trimestres un artisan en micro-entreprise valide-t-il à 40 000 € de chiffre d’affaires ?
Quatre par an, le maximum. En prestations de services, il faut 13 992 € de chiffre d’affaires pour valider les 4 trimestres (seuil calculé avec la formule de service-public.gouv.fr) ; en vente de marchandises, 24 115 €. Au bout de 35 ans, cela représente 140 trimestres sur 172.
Quel est le taux de cotisations d’un artisan en micro-entreprise en 2026 ?
21,2 % du chiffre d’affaires pour les prestations de services et 12,3 % pour la vente de marchandises, auxquels s’ajoute la contribution à la formation professionnelle de 0,3 % pour une activité artisanale. Les cotisations sont dues sur le chiffre d’affaires encaissé, sans déduction de frais.
Combien de retraite pour 40 000 € de chiffre d’affaires ?
Environ 12 000 € bruts par an après 35 ans en prestations de services (1 000 € par mois), et environ 7 000 € par an en vente de marchandises, avec les valeurs 2026 figées. La pension suit le chiffre d’affaires et le taux de cotisation, pas les frais.
Un micro-entrepreneur peut-il déduire un versement sur un PER ?
Oui, en principe : les versements volontaires sont déductibles du revenu imposable, sauf option contraire à chaque versement. Le plafond est de 4 710 € pour un versement en 2026 quand 10 % du bénéfice imposable de l’année précédente est inférieur à ce minimum. Si vous avez opté pour le versement libératoire de l’impôt, l’activité n’entre plus dans le barème et la déduction ne joue que sur les autres revenus du foyer.
Le régime réel améliore-t-il la retraite d’un artisan en micro-entreprise ?
Seulement si ses frais réels sont inférieurs à environ 30 % du chiffre d’affaires, et au prix de cotisations plus élevées. Au-delà, le revenu cotisé au réel est inférieur à celui de la micro-entreprise. Le choix se fait sur le coût total et sur l’impôt, avec votre expert-comptable.
Notre position
Nous partons de votre relevé de carrière et de vos déclarations de chiffre d’affaires, pas d’une moyenne. Nous ne rédigeons pas d’actes et ne donnons pas de conseil juridique ou comptable : votre expert-comptable valide le choix entre micro-entreprise et régime réel, et vous obtenez votre devis de rachat auprès de l’Assurance retraite. Nous mesurons l’écart entre votre pension et le revenu que vous voulez conserver, puis nous construisons la combinaison PER, assurance-vie et immobilier qui le ferme au coût fiscal le plus bas. Nous percevons des commissions sur les contrats souscrits via notre cabinet.
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Alexis Sagnier, conseiller en investissements financiers et immobiliers, courtier en assurances, certifié AMF. ORIAS 13003497. Mis à jour le 28/10/2026.
Sources officielles consultées
- Service-Public Entreprendre, « Cotisations sociales du micro-entrepreneur » (taux globaux 2026, seuils de chiffre d’affaires), vérifiée le 21 février 2026 : entreprendre.service-public.gouv.fr
- Service-Public Entreprendre, « Régime de retraite du micro-entrepreneur » (conversion en revenu cotisé et en trimestres, points de retraite complémentaire, valeur du point 2026), vérifiée le 14 octobre 2026 : entreprendre.service-public.gouv.fr
- Service-Public Entreprendre, « Contribution à la formation professionnelle » (0,3 % du chiffre d’affaires pour une activité artisanale), vérifiée le 1er janvier 2026 : entreprendre.service-public.gouv.fr
- Service-Public Entreprendre, « Régime fiscal de la micro-entreprise » (seuils 2026, abattements, versement libératoire) : entreprendre.service-public.gouv.fr
- Service-Public Entreprendre, « Conséquences d’un dépassement des seuils » (sortie du micro-social, régime social de l’entrepreneur individuel), vérifiée le 21 février 2026 : entreprendre.service-public.gouv.fr
- Service-Public Entreprendre, « Cotisations sociales du micro-entrepreneur : ce qu’il faut savoir » (option pour les cotisations minimales), vérifiée le 1er janvier 2026 : entreprendre.service-public.gouv.fr
- L’Assurance retraite, circulaire Cnav 2026-12 du 7 avril 2026 (répartition du forfait des micro-entrepreneurs, taux de reconversion de 17,87 %) : legislation.lassuranceretraite.fr
- L’Assurance retraite, circulaire Cnav 2026-04 du 5 février 2026 (barème du versement pour la retraite : âge, option, tranches de revenu) : legislation.lassuranceretraite.fr
- L’Assurance retraite, « Racheter des trimestres » et « Simuler le coût d’un rachat de trimestres » : lassuranceretraite.fr
- Direction générale des finances publiques, « En tant que micro-entrepreneur, quelles sont les modalités de déclaration et d’imposition selon que j’opte ou non pour le versement libératoire ? » : impots.gouv.fr
- BOFiP, BOI-IR-BASE-20-50-20 (plafond de déduction des versements d’épargne retraite des travailleurs non salariés, paragraphes 150, 190 et 520), version du 17/02/2026 : bofip.impots.gouv.fr
- Service-Public, « Plan d’épargne retraite (PER) individuel » (déduction, option de non-déduction, imposition à la sortie), vérifiée le 12 octobre 2026 : service-public.gouv.fr
- Service-Public, « Impôt sur le revenu : barème » (revenus 2025), vérifiée le 15 avril 2026, et « Calcul de l’impôt sur le revenu » (décote 2026), vérifiée le 15 avril 2026 : service-public.gouv.fr et service-public.gouv.fr
- Plafond annuel de la Sécurité sociale : 48 060 € en 2026, 47 100 € en 2025.










