À 10 millions d’euros, le sujet n’est plus de choisir un placement mais d’organiser un patrimoine : qui le détient, chez quelle banque, dans quelle structure, avec quelle part immobilisée et quel projet pour la famille. Notre réponse : au moins la moitié en liquidité et obligations pour un profil prudent, une poche cotée sous mandat, des actifs non cotés plafonnés et étalés dans le temps, et des structures choisies pour ce qu’elles font réellement, pas pour leur sophistication.
Mis à jour le 4 novembre 2026. Pour les montants voisins : que faire de 5 millions d’euros, que faire de 50 millions d’euros et ce que rapportent 2 millions d’euros. Les situations ci-dessous sont fictives.
Que change-t-on à partir de 10 millions d’euros ?
Trois choses. Le risque de contrepartie devient central : à ce niveau, aucune garantie publique ne couvre l’essentiel du capital. La fiscalité se pilote sur plusieurs années, avec l’impôt sur la fortune immobilière, les contributions sur les hauts revenus et la succession. Enfin, la gouvernance entre en jeu : qui décide, qui est informé, qui reprend si vous ne pouvez plus agir.
Comment répartir 10 millions d’euros selon votre profil ?
Les répartitions ci-dessous sont des points de départ par grandes classes d’actifs. Les rendements nets sont des hypothèses de calcul, pas des prévisions ; la dernière colonne applique le taux à la somme entière pendant dix ans, avant impôt.
| Profil | Liquidité | Obligations | Actions | Immobilier | Non coté | Rendement net supposé | Capital après 10 ans, avant impôt |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Prudent | 15 % (1 500 000 €) | 45 % (4 500 000 €) | 15 % (1 500 000 €) | 15 % (1 500 000 €) | 10 % (1 000 000 €) | 2 % | 12 189 944 € |
| Équilibré | 10 % (1 000 000 €) | 30 % (3 000 000 €) | 30 % (3 000 000 €) | 15 % (1 500 000 €) | 15 % (1 500 000 €) | 3,5 % | 14 105 988 € |
| Dynamique | 5 % (500 000 €) | 15 % (1 500 000 €) | 45 % (4 500 000 €) | 15 % (1 500 000 €) | 20 % (2 000 000 €) | 5 % | 16 288 946 € |
« Non coté » désigne le capital-investissement et la dette privée ; « Immobilier » les SCPI et l’immobilier détenu en direct, hors résidence principale. Méthode générale : diversifier ses investissements.
Quelles structures pour loger 10 millions d’euros ?
| Structure | Ce qu’elle apporte | Point fiscal | Vigilance |
|---|---|---|---|
| Assurance vie luxembourgeoise | Gestion large, fonds dédiés, projet international | Même régime d’imposition en principe qu’un contrat français pour un résident : abattement 4 600 / 9 200 €, 7,5 % puis 12,8 % au-delà de 150 000 € de primes | Contrat étranger à déclarer ; primes proportionnées |
| Contrat de capitalisation | Capital à donner, trésorerie de société | Gains imposés à l’impôt sur le revenu comme l’assurance vie pour une personne physique | Pas de clause bénéficiaire |
| Compte-titres et mandat | Poche cotée, liquidité | 31,4 % (12,8 % + 18,6 %) ou barème | Aucun abattement au PFU |
| Holding à l’impôt sur les sociétés | Garder les dividendes, préparer une cession | Quote-part de frais et charges sur les dividendes reçus (en principe 5 %, article 216 du CGI) | Taxe de 20 % sur certains biens à partir de 5 M€ d’actifs |
| Société luxembourgeoise de gestion de patrimoine familial | Patrimoine à dimension internationale | Traitement en France à étudier cas par cas | Substance, coût, déclarations |
| Fonds de dotation | Projet philanthropique durable | Dons ouvrant droit à réduction si l’organisme est éligible | Irrévocabilité du don |
Voir assurance vie luxembourgeoise ou française, société de gestion de patrimoine familial luxembourgeoise et contrat de capitalisation.
Comment limiter le risque de contrepartie à ce niveau ?
La garantie des dépôts bancaires couvre 100 000 euros par client et par établissement : sur 10 millions, c’est 1 % du capital. Le fonds de garantie des assurés contre la défaillance de sociétés d’assurance de personnes est lui aussi plafonné par assuré et par société, à un montant très inférieur au capital. Le reste dépend de la solidité de l’établissement et de la séparation des actifs. Trois règles : plusieurs banques et plusieurs assureurs, des titres conservés chez un dépositaire distinct du gérant, et un tableau de bord consolidé qui montre la part de chaque contrepartie.
Que vaut un crédit lombard à 10 millions d’euros ?
Un crédit lombard est un prêt garanti par un portefeuille de titres mis en gage. Vous gardez les titres et ne vendez pas : aucun gain n’est réalisé, donc aucun impôt n’est dû à ce moment. Il se paie en intérêts, et il impose un seuil de couverture : si la valeur du portefeuille baisse, la banque peut demander un apport ou vendre. Le prêt sert à la trésorerie ou à un projet, pas à acheter un actif illiquide. Nous mettons en relation avec nos partenaires bancaires. Voir crédit lombard.
Gestion sous mandat, gestion conseillée ou plusieurs gérants ?
En gestion conseillée, vous décidez chaque opération. En gestion sous mandat, vous fixez un cadre écrit et le gérant agit dedans. À 10 millions, répartir la poche cotée entre deux ou trois gérants limite la dépendance à une seule équipe, au prix d’un suivi plus lourd. Dans tous les cas : un profil écrit, un reporting régulier et des frais lisibles. Un mandat ne supprime pas le risque de perte.
Quelle place pour le capital-investissement et la dette privée ?
Le capital-investissement finance des sociétés non cotées ; la dette privée prête à des entreprises hors marché. L’argent est immobilisé pour la durée du fonds, indiquée dans son règlement et son document d’informations clés, et la sortie anticipée n’est pas garantie. La perte en capital est possible. Notre méthode : un plafond de 10 % à 20 % du capital selon le profil, jamais la réserve, et plusieurs millésimes plutôt qu’un engagement unique.
Un family office est-il utile à 10 millions d’euros ?
Un family office centralise le suivi du patrimoine d’une famille : consolidation, reporting, choix des gérants, coordination des conseils. Il peut être interne, avec des salariés, ou partagé entre plusieurs familles. Son coût est fixe et pèse lourd à 10 millions. Nous le recommandons rarement : un conseil patrimonial avec revue annuelle et tableau de bord consolidé rend souvent le même service. La question se pose plutôt vers 30 à 50 millions, ou dès que plusieurs générations et plusieurs pays sont en jeu.
Comment organiser sa philanthropie ?
Trois voies. Le don direct à un organisme éligible : réduction d’impôt sur le revenu de 66 % du don, dans la limite de 20 % du revenu imposable, avec report de l’excédent sur cinq ans (article 200 du CGI). Le don au titre de l’impôt sur la fortune immobilière : 75 % du don, avec une réduction plafonnée à 50 000 euros, donc inutile au-delà de 66 667 euros de don. Le fonds de dotation, un organisme à but non lucratif qui capitalise des dons et en utilise les revenus pour une mission d’intérêt général : adapté à un projet familial durable. Pour une société, le mécénat relève de l’article 238 bis du CGI. Un don est irrévocable.
Que faut-il savoir sur la holding à 10 millions d’euros ?
La holding sert à garder les dividendes d’une société et à préparer une cession. Elle ne supprime pas l’impôt : il est reporté jusqu’à la distribution. La taxe de 20 % de l’article 235 ter C vise les holdings dont les actifs valent au moins 5 millions d’euros, contrôlées à 50 % au moins par une personne physique et dont plus de la moitié des produits sont passifs : elle porte sur des biens listés (yachts, véhicules de tourisme non affectés à une activité professionnelle, bijoux, vins, logements à usage personnel, entre autres). Voir créer une holding et taxe sur les holdings patrimoniales.
Quels seuils fiscaux franchit-on à 10 millions d’euros ?
| Dispositif | Seuil | Taux ou effet en 2026 |
|---|---|---|
| Impôt sur la fortune immobilière | Patrimoine immobilier net taxable supérieur à 1 300 000 € | Barème de 0,50 % à 1,50 % ; plafonnement à 75 % des revenus |
| Contribution exceptionnelle sur les hauts revenus | Revenu fiscal de référence au-delà de 250 000 € (500 000 € en couple) | 3 % puis 4 % |
| Contribution différentielle | Mêmes seuils, revenus 2025 et 2026 | Taux minimal de 20 % |
| Exit tax | Titres d’au moins 800 000 €, 6 ans de résidence sur 10 | Imposition des plus-values latentes, sursis possible |
| Taxe sur les holdings | 5 M€ d’actifs, plus de 50 % de revenus passifs | 20 % de la valeur de biens listés |
| Dons | 20 % du revenu imposable ; 50 000 € pour l’IFI | 66 % (revenu) ; 75 % (IFI) |
Voir IFI 2026 : seuil et barème et CEHR et CDHR.
Comment transmettre 10 millions d’euros ?
Quatre leviers, combinables. La donation, avec 100 000 euros d’abattement par enfant et par parent tous les quinze ans, puis le barème de 5 % à 45 % en ligne directe. La donation-partage, qui fige les valeurs. Le démembrement, qui réduit la base taxable. L’assurance vie, hors succession dans la limite de 152 500 euros par bénéficiaire pour les primes avant 70 ans, taxée à 20 % au-delà, puis à 31,25 % au-delà de 700 000 euros de part taxable nette. Pour une entreprise, le pacte Dutreil exonère 75 % de la valeur des titres, sous conditions d’engagement (individuel porté à six ans depuis le 21 février 2026). Voir donation-partage, pacte Dutreil et droits de succession en ligne directe.
Quand la résidence fiscale devient-elle un sujet ?
Le domicile fiscal dépend du foyer ou du lieu de séjour principal, de l’activité professionnelle principale et du centre des intérêts économiques. Un départ de France peut déclencher l’exit tax (seuils du tableau ci-dessus), avec sursis de paiement possible et dégrèvement après deux ans si les titres valent moins de 2 570 000 euros, cinq ans sinon. À l’inverse, un impatrié peut bénéficier d’un régime spécifique jusqu’à huit ans. Les conventions fiscales tranchent les conflits entre deux pays. Voir exit tax, régime des impatriés, sort d’une assurance vie en cas de départ de France et épargne en Suisse ou au Luxembourg.
Quels résultats sur quatre cas chiffrés de 10 millions d’euros ?
Cas 1 : la taxe sur les holdings
Situation. Marc a une holding de 12 millions d’euros d’actifs, contrôlée à 100 % par lui, dont plus de la moitié des produits sont passifs. Elle détient un yacht de 2 millions d’euros, une cave de 300 000 euros et un logement de 1,5 million d’euros à usage personnel.
Problème. Les trois conditions de la taxe sont réunies, et les biens figurent dans la liste.
Stratégie. Il cède les biens somptuaires ou les sort de la holding. La holding ne conserve que des titres et de la trésorerie.
Résultat. Base : 2 000 000 + 300 000 + 1 500 000 = 3 800 000 euros. Taxe : 3 800 000 × 20 % = 760 000 euros par an, contre 0 euro si la holding ne détient que des titres et de la trésorerie. Hypothèse : les conditions de l’article sont remplies telles que nous les avons relevées.
Cas 2 : 400 000 euros de dividendes, en direct ou via une holding
Situation. Nadia reçoit 400 000 euros de dividendes d’une société qu’elle détient à 100 %.
Problème. En direct, ils sont taxés à 31,4 %. Via une holding, ils ne sont taxés que sur 5 % au taux de 25 %.
Stratégie. Elle fait détenir sa société par une holding qui conserve les dividendes pour réinvestir.
Résultat. En direct : 400 000 × (1 − 31,4 %) = 274 400 euros nets. Via la holding : quote-part de 5 % (article 216 du CGI, hypothèse de calcul) = 20 000 euros, impôt de 25 % = 5 000 euros, soit 395 000 euros disponibles dans la holding. Si elle les distribue ensuite à 31,4 %, il lui reste 270 970 euros : l’avantage n’existe que si l’argent reste réinvesti dans la holding.
Cas 3 : la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus
Situation. Un couple déclare 1,2 million d’euros de revenu fiscal de référence l’année d’une distribution exceptionnelle.
Problème. La contribution s’ajoute à l’impôt sur le revenu, et la contribution différentielle peut s’y ajouter.
Stratégie. Ils mesurent le coût de l’année.
Résultat. Couple : 3 % × 500 000 + 4 % × 200 000 = 23 000 euros. Pour une personne seule au même revenu : 3 % × 250 000 + 4 % × 700 000 = 35 500 euros. La contribution différentielle n’est pas calculée ici.
Cas 4 : le non coté en trois millésimes
Situation. Une famille retient un profil équilibré, soit 15 % de 10 millions d’euros en non coté, soit 1 500 000 euros.
Problème. Tout engager d’un coup expose à une seule conjoncture.
Stratégie. Elle souscrit trois engagements de 500 000 euros sur trois ans, dans des fonds différents.
Résultat. Si un millésime perd la moitié de sa valeur : 250 000 euros, soit 2,5 % du capital. Si tout le poste est perdu, l’hypothèse extrême : 1 500 000 euros, soit 15 % du capital. Ce calcul dimensionne la perte supportable ; il ne prédit rien.
Quelles étapes suit une démarche de conseil ?
- Bilan : patrimoine, dettes, structures, régime matrimonial.
- Objectifs : revenu, transmission, projet d’entreprise, départ, philanthropie.
- Horizon et profil de risque : liquidité exigée, perte supportable.
- Mise en place : enveloppes, mandat, holding, crédit, avec vos conseils habituels.
- Suivi : revue annuelle et à chaque événement.
Que fait Balmont Conseil sur ce type de dossier ?
Cabinet installé à Lyon depuis bientôt 14 ans, Balmont Conseil travaille avec votre notaire, votre expert-comptable et votre avocat. Nous construisons la répartition, mettons en place l’assurance vie luxembourgeoise quand la gestion ou le projet international le justifient, étudions la holding (150-0 B ter, Dutreil), et vous mettons en relation avec nos partenaires bancaires pour un crédit lombard ou patrimonial. Pour les dirigeants, nous ajoutons l’offre entreprise (indemnités de fin de carrière, épargne salariale, contrats article 82, 83 et 39) et l’étude de la résidence fiscale avant tout départ.
Voulez-vous faire chiffrer votre situation ?
À ce niveau, un premier échange sert à poser votre structure actuelle, vos contraintes de liquidité et vos priorités de transmission. Prendre rendez-vous avec Alexis Sagnier, ou écrivez-nous : nous chiffrons votre cas avant toute mise en place.
Questions fréquentes
Que faire de 10 millions d’euros reçus d’une vente d’entreprise ?
Distinguer ce qui est en report d’imposition de ce qui est imposé. Si les titres ont été apportés à une holding avant la vente, le report suppose un remploi de 70 % du produit sous trois ans pour les cessions depuis le 21 février 2026.
Combien rapportent 10 millions d’euros ?
À 3,5 % par an, hypothèse de calcul, 10 millions d’euros produisent 350 000 euros par an avant impôt. Ce taux n’est pas une promesse.
La garantie des dépôts couvre-t-elle 10 millions d’euros ?
Non. Elle couvre 100 000 euros par client et par établissement.
Faut-il créer un family office ?
Rarement à 10 millions d’euros : son coût est fixe. Un conseil patrimonial avec revue annuelle et tableau de bord consolidé suffit le plus souvent.
Un fonds de dotation donne-t-il droit à une déduction ?
Il donne droit à une réduction d’impôt, non à une déduction, si l’organisme est éligible : 66 % du don dans la limite de 20 % du revenu imposable pour l’impôt sur le revenu, 75 % pour l’impôt sur la fortune immobilière avec un plafond de réduction de 50 000 euros.
Peut-on emprunter contre son portefeuille sans vendre ?
Oui, par un crédit lombard : les titres sont mis en gage. Aucun gain n’est réalisé à ce moment, mais la banque peut demander un apport ou vendre si la valeur baisse.
Quelle part de non coté pour 10 millions d’euros ?
Nous retenons 10 % pour un profil prudent, 15 % pour un profil équilibré, 20 % pour un profil dynamique. Ce sont des positions de méthode, pas des règles.
L’assurance vie luxembourgeoise est-elle moins taxée ?
Non : en principe, pour un résident français, les taux sont les mêmes qu’avec un contrat français, sous réserve des termes du contrat. L’intérêt tient à la gestion, au projet international et à la protection de l’épargne, pas à un taux réduit.
Quitter la France fait-il disparaître l’impôt sur les plus-values ?
Non. L’exit tax peut s’appliquer aux titres d’au moins 800 000 euros si vous avez été résident six des dix dernières années, avec un sursis de paiement possible. Le report d’imposition de l’apport-cession prend fin en cas de transfert de domicile fiscal hors de France : la plus-value en report entre alors dans l’assiette de l’exit tax.
Sources officielles
Pages officielles consultées le 4 novembre 2026.
- Service-public.gouv.fr, fiche F22414 : fiscalité de l’assurance vie : https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F22414
- Service-public.gouv.fr, fiche F2329 : prélèvements sociaux sur les revenus du patrimoine : https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F2329
- Service-public.gouv.fr, fiche F138 : impôt sur la fortune immobilière : https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F138
- Service-public.gouv.fr, fiche F31130 : CEHR et CDHR : https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F31130
- Service-public.gouv.fr, actualité A18878 : impôts 2026 : https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/actualites/A18878
- BOFiP, actualité ACTU-2026-00104 : contribution différentielle sur les hauts revenus : https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/15109-PGP.html/ACTU-2026-00104
- Service-public.gouv.fr, fiche F426 : réduction d’impôt pour dons : https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F426
- Service-public.gouv.fr, fiche F14203 : droits de donation : https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F14203
- BOFiP, actualité ACTU-2026-00099 : report d’imposition 150-0 B ter : https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/15099-PGP.html/ACTU-2026-00099
- BOFiP, actualité ACTU-2026-00114 : pacte Dutreil et loi de finances pour 2026 : https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/15125-PGP.html/ACTU-2026-00114
- BOFiP, BOI-IS-BASE-10-10-10-20 : régime mère-fille : https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/8534-PGP.html/identifiant=BOI-IS-BASE-10-10-10-20-20200603
- Entreprendre.service-public.gouv.fr, fiche F23575 : impôt sur les sociétés : https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F23575
- Impots.gouv.fr : exit tax, suis-je concerné ? : https://www.impots.gouv.fr/particulier/questions/je-quitte-la-france-suis-je-concerne-par-lexit-tax
- Impots.gouv.fr : résident de France : https://www.impots.gouv.fr/resident-de-france
- Impots.gouv.fr : régime des impatriés : https://www.impots.gouv.fr/international-particulier/le-regime-des-impatries



