À partir de 5 millions d’euros, le sujet n’est plus le produit mais la structure : où la somme est détenue, qui y a accès, ce qui est liquide et ce qui ne l’est pas, et ce que l’impôt prélèvera à chaque étape. Notre réponse : une part importante en liquidité et obligations, une poche actions sous mandat, de l’immobilier et du non coté plafonnés, le tout logé dans des enveloppes choisies pour la transmission. Le chiffre de 5 millions est aussi un seuil légal : une holding qui détient au moins 5 millions d’euros d’actifs, contrôlée par une personne physique et dont plus de la moitié des produits sont passifs, entre dans le champ de la taxe de 20 % sur certains biens, à compter des exercices clos le 31 décembre 2026.
Mis à jour le 4 novembre 2026. Pour les montants voisins : investir un million d’euros, ce que rapportent 2 millions d’euros et que faire de 10 millions d’euros. Les situations ci-dessous sont fictives.
Que change-t-on à partir de 5 millions d’euros ?
Quatre choses. La concentration devient un risque : une banque, un assureur, une société ou un pays pèsent trop lourd. La liquidité se planifie : on sait quelle part sera immobilisée. La fiscalité se gère à l’échelle du foyer. Et la famille entre dans la décision : conjoint, enfants, parfois fondation.
Comment répartir 5 millions d’euros selon votre profil ?
Le tableau donne des répartitions de départ par grandes classes d’actifs. Les rendements nets sont des hypothèses de calcul, pas des prévisions. La dernière colonne applique le taux à la somme entière pendant dix ans, avant impôt.
| Profil | Liquidité | Obligations | Actions | Immobilier | Non coté | Rendement net supposé | Capital après 10 ans, avant impôt |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Prudent | 15 % (750 000 €) | 45 % (2 250 000 €) | 15 % (750 000 €) | 20 % (1 000 000 €) | 5 % (250 000 €) | 2 % | 6 094 972 € |
| Équilibré | 10 % (500 000 €) | 30 % (1 500 000 €) | 30 % (1 500 000 €) | 20 % (1 000 000 €) | 10 % (500 000 €) | 3,5 % | 7 052 994 € |
| Dynamique | 5 % (250 000 €) | 15 % (750 000 €) | 45 % (2 250 000 €) | 20 % (1 000 000 €) | 15 % (750 000 €) | 5 % | 8 144 473 € |
« Non coté » désigne le capital-investissement et la dette privée. « Immobilier » regroupe les SCPI et l’immobilier détenu en direct, hors résidence principale. Ces classes se logent dans des enveloppes qui changent la fiscalité, pas le risque : voir diversifier ses investissements.
Quelles enveloppes à 5 millions d’euros ?
| Enveloppe | Usage à ce niveau | Fiscalité des gains en 2026 | Point de vigilance |
|---|---|---|---|
| Assurance vie française | Transmission, bénéficiaires désignés | Après 8 ans : abattement 4 600 / 9 200 €, 7,5 % puis 12,8 % au-delà de 150 000 € de primes ; prélèvements sociaux 17,2 % | Primes manifestement exagérées |
| Assurance vie luxembourgeoise | Gestion large, fonds dédiés, projet international | Même régime d’imposition en principe pour un résident français, à confirmer sur le contrat | Contrat étranger à déclarer chaque année |
| Contrat de capitalisation | Capital à donner, trésorerie de société | Gains imposés à l’impôt sur le revenu comme l’assurance vie | Pas de clause bénéficiaire |
| Compte-titres ou mandat de gestion | Poche actions et obligations | 31,4 % (12,8 % + 18,6 %) ou barème | Aucun abattement au PFU |
| PER | Réduire l’impôt si la tranche est de 41 % ou 45 % | Versement déduit dans le plafond, sortie au barème | Plafond de base de 37 680 € en 2026 pour un salarié, règles propres aux indépendants |
| Holding à l’impôt sur les sociétés | Garder les dividendes sans les distribuer | Dividendes reçus exonérés à 95 % sous conditions ; taux de 25 % sur le reste | Taxe de 20 % sur certains biens à partir de 5 M€ d’actifs |
| SCPI et immobilier en direct | Revenus fonciers, diversification | Barème + 17,2 % de prélèvements sociaux | Impôt sur la fortune immobilière |
Détail : fiscalité d’un rachat d’assurance vie, contrat de capitalisation, compte-titres et prélèvement forfaitaire et fiscalité du PER.
Que devient l’assurance vie à 5 millions d’euros ?
Elle reste l’outil de transmission le plus souple : chaque bénéficiaire reçoit 152 500 euros sans droits pour les primes versées avant 70 ans, puis le prélèvement est de 20 % sur la part taxable, et de 31,25 % au-delà d’un seuil que la loi fixe. Le conjoint et le partenaire de Pacs sont exonérés. Pour les primes versées après 70 ans, seul un abattement global de 30 500 euros joue. À 5 millions, trois points comptent : le nombre de bénéficiaires, car l’abattement est par bénéficiaire ; le caractère proportionné des primes au regard de votre patrimoine, car un versement disproportionné peut être contesté (voir primes manifestement exagérées) ; et la clause, qui se relit à chaque événement familial. Détail : assurance vie au décès avant et après 70 ans.
Faut-il loger une partie du capital dans une holding ?
Oui si vous avez des dividendes à ne pas distribuer ou une société à vendre. Une holding qui détient au moins 5 % d’une filiale depuis deux ans n’est taxée que sur une quote-part de frais et charges, en principe de 5 % de ses dividendes (article 216 du CGI). L’impôt sur les sociétés est de 25 %, avec 15 % jusqu’à 42 500 euros de bénéfice sous conditions. Depuis le 21 février 2026, l’apport-cession exige le remploi de 70 % du produit sous trois ans. La taxe de 20 % de l’article 235 ter C ne porte que sur des biens listés (yachts, bijoux, vins, logements à usage personnel), pas sur les titres ni la trésorerie. Voir créer une holding, taxe sur les holdings patrimoniales et exit tax et report 150-0 B ter.
Que vaut un crédit lombard à 5 millions d’euros ?
Un crédit lombard est un prêt garanti par un portefeuille de titres mis en gage. Vous gardez les titres et les revenus, et vous ne vendez pas : aucun gain n’est réalisé, donc aucun impôt n’est dû à ce moment. Le prix : des intérêts, un plafond d’avance propre à chaque banque, et un risque d’appel de marge si la valeur baisse. Sans réponse, la banque peut vendre les titres au plus mauvais moment. C’est un outil de trésorerie, pas un placement. Nous mettons en relation avec nos partenaires bancaires les clients dont le portefeuille s’y prête. Voir crédit lombard.
Gestion sous mandat ou gestion conseillée ?
En gestion conseillée, vous décidez chaque opération. En gestion sous mandat, vous fixez un profil et un cadre, et le gérant agit dans ce cadre sans demander votre accord à chaque ordre. À 5 millions, le mandat se justifie pour la poche cotée si vous n’avez ni le temps ni l’envie de suivre les marchés. Exigez un profil écrit, un reporting régulier et des frais lisibles. Le mandat ne supprime pas le risque de perte.
Quelle place pour le capital-investissement et la dette privée ?
Le capital-investissement finance des sociétés non cotées ; la dette privée prête à des entreprises hors marché. Ces actifs sont illiquides : l’argent est immobilisé pour la durée du fonds, indiquée dans le règlement et le document d’informations clés, et la sortie anticipée n’est pas garantie. La perte en capital est possible. Notre position : 10 % du capital au plus pour un profil équilibré, jamais la réserve, et plusieurs millésimes plutôt qu’un seul.
Faut-il penser philanthropie ou family office à 5 millions d’euros ?
La philanthropie se prépare tôt : un don à un organisme éligible ouvre une réduction d’impôt sur le revenu (article 200 du CGI) ou sur la fortune immobilière, et un fonds de dotation permet de structurer un projet familial dans la durée. Un family office, qui centralise le suivi du patrimoine d’une famille, se justifie rarement à 5 millions : la gestion conseillée, le mandat et une revue annuelle suffisent le plus souvent.
Quels seuils fiscaux franchit-on à 5 millions d’euros ?
| Dispositif | Seuil | Taux ou effet en 2026 |
|---|---|---|
| Impôt sur la fortune immobilière | Patrimoine immobilier net taxable supérieur à 1 300 000 € | Barème de 0,50 % à 1,50 % ; plafonnement à 75 % des revenus |
| Contribution exceptionnelle sur les hauts revenus | Revenu fiscal de référence au-delà de 250 000 € (500 000 € en couple) | 3 % puis 4 % |
| Contribution différentielle | Mêmes seuils, revenus 2025 et 2026 | Taux minimal de 20 % |
| Exit tax | Titres d’au moins 800 000 €, 6 ans de résidence sur 10 | Imposition des plus-values latentes, sursis possible |
| Taxe sur les holdings | 5 M€ d’actifs, plus de 50 % de revenus passifs | 20 % de la valeur de biens listés |
Voir IFI 2026 : seuil et barème et CEHR et CDHR.
Comment transmettre 5 millions d’euros ?
Quatre leviers. La donation, avec 100 000 euros d’abattement par enfant et par parent, renouvelable tous les quinze ans. La donation-partage, qui fige les valeurs au jour de l’acte. Le démembrement, qui réduit la base taxable. L’assurance vie, qui sort le capital de la succession. Pour une entreprise, le pacte Dutreil exonère 75 % de la valeur des titres sous conditions : engagement collectif d’au moins deux ans, engagement individuel porté de quatre à six ans pour les transmissions à compter du 21 février 2026, fonction de direction, exclusion de certains biens somptuaires. Voir donation-partage, pacte Dutreil et droits de succession en ligne directe.
Quels résultats sur quatre cas chiffrés de 5 millions d’euros ?
Cas 1 : une cession d’entreprise à 5 millions d’euros
Situation. Éric, 55 ans, vend les titres de sa société pour 5 millions d’euros. Leur valeur d’acquisition est de 100 000 euros.
Problème. Plus-value de 4,9 millions d’euros. Taxée directement à 31,4 % (hypothèse d’illustration, sans abattement), elle coûterait 1 538 600 euros.
Stratégie. Avant la vente, il a apporté ses titres à une holding. La plus-value est en report d’imposition ; la holding doit remployer au moins 70 % du produit sous trois ans.
Résultat. Remploi minimal : 5 000 000 × 70 % = 3 500 000 euros dans des activités éligibles. Reste libre : 1 500 000 euros. L’impôt n’est pas supprimé : il est suspendu tant que le report dure. Un transfert de domicile fiscal hors de France y met fin : la plus-value en report entre alors dans l’assiette de l’exit tax, avec sursis de paiement possible.
Cas 2 : un crédit lombard plutôt qu’une vente
Situation. Sophie détient un portefeuille de 3 millions d’euros, dont 40 % de plus-values latentes. Elle a besoin d’un million d’euros net pendant trois ans.
Problème. Vendre pour dégager un million déclenche l’impôt sur la part de gain.
Stratégie. Elle emprunte un million d’euros contre son portefeuille, à un taux supposé de 4 % (hypothèse de calcul).
Résultat. Vente : il faudrait céder 1 000 000 ÷ (1 − 0,4 × 31,4 %) = 1 143 641 euros de titres, soit 143 641 euros d’impôt. Emprunt : 1 000 000 × 4 % × 3 ans = 120 000 euros d’intérêts. Elle reste exposée au marché : le prêt représente 33,3 % du portefeuille, et 47,6 % après une baisse de 30 %.
Cas 3 : trois enfants, une succession de 5 millions d’euros
Situation. Hélène, 68 ans, veuve, a 5 millions d’euros et trois enfants.
Problème. En succession ordinaire, chaque enfant reçoit 1 666 667 euros, soit 1 566 667 euros taxables après abattement. Droits : 479 345 euros par enfant, 1 438 034 euros au total.
Stratégie. 1,8 million en assurance vie, 600 000 euros par enfant, primes versées avant 70 ans. 100 000 euros donnés à chaque enfant, soit 300 000 euros couverts par l’abattement. Le solde reste dans la succession.
Résultat. Assurance vie : (600 000 − 152 500) × 20 % = 89 500 euros par enfant, 268 500 euros. Solde de 2 900 000 euros : 966 667 euros par enfant, droits de 239 345 euros chacun. Total : 986 534 euros, soit 451 500 euros d’économie. Valeurs supposées constantes.
Cas 4 : un don pour effacer l’impôt sur la fortune immobilière
Situation. Paul et Claire ont un patrimoine immobilier net taxable de 4,2 millions d’euros.
Problème. Impôt sur la fortune immobilière : 0,50 % × 500 000 + 0,70 % × 1 270 000 + 1 % × 1 630 000 = 27 690 euros.
Stratégie. Ils donnent à un organisme éligible à la réduction d’IFI. La réduction est de 75 % du don, plafonnée à 50 000 euros.
Résultat. Pour réduire l’impôt à zéro : 27 690 ÷ 75 % = 36 920 euros de don. Coût réel : 36 920 − 27 690 = 9 230 euros.
Que change l’étranger à ce niveau de patrimoine ?
Le domicile fiscal se fixe d’après le foyer ou le lieu de séjour principal, l’activité professionnelle principale et le centre des intérêts économiques. Un départ de France peut déclencher l’exit tax (seuils du tableau ci-dessus). Un sursis de paiement se demande, et un dégrèvement est possible après deux ans si les titres valent moins de 2 570 000 euros, cinq ans sinon. À l’inverse, un impatrié peut bénéficier d’un régime spécifique jusqu’à huit ans et d’une exclusion de l’impôt sur la fortune immobilière pour ses biens étrangers pendant cinq ans. Voir exit tax, régime des impatriés et quitter la France pour la Suisse.
Quelles étapes suit une démarche de conseil ?
- Bilan : patrimoine, dettes, structures, régime matrimonial.
- Objectifs : revenu, transmission, projet d’entreprise, projet de départ, philanthropie.
- Horizon et profil de risque : liquidité exigée, perte supportable.
- Mise en place : enveloppes, mandat, holding, crédit, avec vos conseils habituels.
- Suivi : revue annuelle, et à chaque événement.
Que fait Balmont Conseil sur ce type de dossier ?
Cabinet installé à Lyon depuis bientôt 14 ans, Balmont Conseil travaille avec votre notaire, votre expert-comptable et votre avocat. Nous construisons la répartition, mettons en place l’assurance vie luxembourgeoise quand la gestion ou le projet international le justifient, étudions l’apport-cession et la holding (150-0 B ter, Dutreil), et vous mettons en relation avec nos partenaires bancaires pour un crédit lombard ou patrimonial. Pour les dirigeants, nous ajoutons l’offre entreprise (indemnités de fin de carrière, épargne salariale, contrats article 82, 83 et 39) et l’étude de la résidence fiscale avant tout départ.
Voulez-vous faire chiffrer votre situation ?
À ce niveau, un premier échange sert à poser votre structure actuelle, vos contraintes de liquidité et vos priorités de transmission. Prendre rendez-vous avec Alexis Sagnier, ou écrivez-nous : nous chiffrons votre cas avant toute mise en place.
Questions fréquentes
Que faire de 5 millions d’euros reçus d’une vente d’entreprise ?
Distinguer ce qui est en report d’imposition de ce qui est imposé. Si les titres ont été apportés à une holding avant la vente, le report suppose un remploi de 70 % du produit sous trois ans pour les cessions depuis le 21 février 2026.
Combien rapportent 5 millions d’euros ?
À 3,5 % par an, hypothèse de calcul, 5 millions d’euros produisent 175 000 euros par an avant impôt. Ce taux n’est pas une promesse.
Une holding est-elle obligatoire à 5 millions d’euros ?
Non. Elle sert à garder des dividendes dans une société ou à préparer une cession. Elle ne sert à rien si vous dépensez tout ce que vous recevez.
La taxe sur les holdings s’applique-t-elle à toutes les holdings de 5 millions d’euros ?
Non. Trois conditions s’ajoutent : contrôle par une personne physique à 50 % au moins, plus de 50 % de revenus passifs, et des biens listés. Elle est de 20 % de la valeur de ces biens, pour les exercices clos à compter du 31 décembre 2026.
Qu’est-ce que la contribution différentielle sur les hauts revenus ?
Un prélèvement qui porte l’imposition à un minimum de 20 % du revenu fiscal de référence (après ajustements prévus par la loi) quand l’impôt sur le revenu, la contribution exceptionnelle et les prélèvements libératoires restent inférieurs à ce taux, pour les revenus 2025 et 2026.
Combien peut-on emprunter avec un crédit lombard ?
Une fraction de la valeur du portefeuille, fixée par la banque. Nous ne donnons pas de pourcentage : il varie selon l’établissement.
L’assurance vie est-elle limitée à 150 000 euros ?
Non. Ce chiffre est le seuil au-delà duquel les gains sont taxés à 12,8 % et non à 7,5 % après huit ans. Il n’y a pas de plafond de versement.
Peut-on donner 5 millions d’euros à ses enfants ?
Oui, par donation : 100 000 euros par enfant et par parent sont exonérés tous les quinze ans, le reste est taxé. Donation-partage et démembrement réduisent le coût.
Un don à une fondation réduit-il vraiment l’impôt ?
Oui sous conditions. Pour l’impôt sur le revenu : 66 % du don dans la limite de 20 % du revenu imposable, et 75 % pour l’aide aux personnes en difficulté jusqu’à 2 000 euros en 2026. Pour l’impôt sur la fortune immobilière : 75 % du don, avec une réduction plafonnée à 50 000 euros.
Sources officielles
Pages officielles consultées le 4 novembre 2026.
- Service-public.gouv.fr, fiche F22414 : fiscalité de l’assurance vie : https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F22414
- Service-public.gouv.fr, fiche F2329 : prélèvements sociaux sur les revenus du patrimoine : https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F2329
- Service-public.gouv.fr, fiche F138 : impôt sur la fortune immobilière : https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F138
- Service-public.gouv.fr, fiche F31130 : CEHR et CDHR : https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F31130
- Service-public.gouv.fr, actualité A18878 : impôts 2026 : https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/actualites/A18878
- BOFiP, actualité ACTU-2026-00104 : contribution différentielle sur les hauts revenus : https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/15109-PGP.html/ACTU-2026-00104
- Service-public.gouv.fr, fiche F426 : réduction d’impôt pour dons : https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F426
- Service-public.gouv.fr, fiche F14203 : droits de donation : https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F14203
- BOFiP, actualité ACTU-2026-00099 : report d’imposition 150-0 B ter : https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/15099-PGP.html/ACTU-2026-00099
- BOFiP, actualité ACTU-2026-00114 : pacte Dutreil et loi de finances pour 2026 : https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/15125-PGP.html/ACTU-2026-00114
- BOFiP, BOI-IS-BASE-10-10-10-20 : régime mère-fille : https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/8534-PGP.html/identifiant=BOI-IS-BASE-10-10-10-20-20200603
- Entreprendre.service-public.gouv.fr, fiche F23575 : impôt sur les sociétés : https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F23575
- Impots.gouv.fr : exit tax, suis-je concerné ? : https://www.impots.gouv.fr/particulier/questions/je-quitte-la-france-suis-je-concerne-par-lexit-tax
- Impots.gouv.fr : résident de France : https://www.impots.gouv.fr/resident-de-france
- Impots.gouv.fr : régime des impatriés : https://www.impots.gouv.fr/international-particulier/le-regime-des-impatries



