Une obligation est un titre de créance : en l’achetant, vous prêtez de l’argent à un État, une collectivité ou une entreprise pour une durée fixée à l’avance. En échange, l’émetteur verse des intérêts réguliers et rembourse le capital à l’échéance.

Comment ça marche

Les intérêts sont versés sous forme de coupons, à un taux fixe ou variable. L’échéance, par exemple cinq, dix ou vingt ans, est fixée dès l’émission. En principe, vous récupérez votre mise de départ à l’échéance, sauf défaillance de l’émetteur.

Deux risques principaux

  • Risque de taux : si les taux montent après votre achat, la valeur de marché de l’obligation baisse, car prix et taux évoluent en sens inverse. Une vente avant l’échéance peut alors générer une perte.
  • Risque de crédit : l’émetteur peut ne pas rembourser. Plus le rendement offert est élevé, plus le risque est en général important.

Prix en Bourse

Les obligations cotées s’expriment en pourcentage de leur valeur d’origine. Une obligation peut donc se négocier au-dessus ou au-dessous de ce niveau avant son terme.

Comment y investir ?

En direct, via un compte-titres ordinaire, ou à travers des fonds obligataires et des ETF obligataires, qui répartissent le risque sur de nombreuses lignes. Les revenus d’obligations détenues sur un compte-titres entrent dans le champ du prélèvement forfaitaire unique.

Détenue jusqu’à l’échéance, une obligation de qualité procure un revenu connu à l’avance, sous réserve du remboursement. Elle sert souvent de contrepoids aux actions dans une allocation.

À retenir

  • L’obligation est un prêt : coupon régulier, remboursement à l’échéance.
  • Risque de taux et risque de crédit peuvent faire perdre du capital.
  • Les fonds obligataires permettent de diversifier les émetteurs.

Pour aller plus loin

Définitions liées

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