En résumé…
Un ostéopathe libéral qui dégage 50 000 € de bénéfice par an (avant cotisations sociales) pendant 35 ans touche environ 17 100 € bruts par an (environ 1 420 € par mois) de la Caisse interprofessionnelle de prévoyance et d’assurance vieillesse (Cipav), régime de base et régime complémentaire réunis. C’est 34 % de son revenu. Pour retrouver 70 % de son revenu, il manque environ 17 900 € par an, soit un capital d’environ 312 000 € à constituer en 22 ans. Le plan d’épargne retraite (PER) en déduit 4 710 € par an, le plancher du plafond de déduction en 2026, et fait économiser 1 413 € d’impôt, sur un effort annuel d’environ 9 100 € : le PER en couvre 52 %, l’assurance-vie complète.
1. Un ostéopathe libéral relève-t-il de la Cipav, et à quels régimes cotise-t-il ?
Oui. La Caisse interprofessionnelle de prévoyance et d’assurance vieillesse (Cipav) publie la liste des professions qu’elle assure : « ostéopathe, psychologue, psychothérapeute, ergothérapeute, diététicien, chiropracteur, psychomotricien ». Le service public des entreprises cite lui aussi l’ostéopathe parmi les professions réglementées relevant de la Cipav. L’affiliation est automatique : elle découle du code d’activité attribué à la création de l’activité, et le code de l’ostéopathe est 8690E à titre indicatif selon la caisse. Depuis la loi de 2018, seule une vingtaine de professions libérales, contre près de 400 avant, restent à la Cipav, et l’ostéopathe en fait partie. Un ostéopathe libéral n’est donc pas affilié au régime des artisans et commerçants. Les auxiliaires médicaux, comme les infirmiers ou les kinésithérapeutes, relèvent d’une autre section de la Caisse nationale d’assurance vieillesse des professions libérales (CNAVPL). Le cas type exerce l’ostéopathie à titre exclusif ; le cas d’un ostéopathe qui exerce aussi une autre profession de santé n’est pas traité ici.
Un ostéopathe en exercice libéral cotise à deux régimes de retraite, qui s’additionnent à la liquidation, et à un régime d’invalidité-décès. Depuis le 1er janvier 2023, l’Urssaf collecte les cotisations de ces trois régimes. Le régime de base compte des points plafonnés par an ; le régime complémentaire achète des points avec la cotisation.
| Régime | Cotisation 2026 | Ce qui génère les droits | Valeur 2026 |
|---|---|---|---|
| Base | 8,73 % de l’assiette jusqu’à 1 plafond annuel de la Sécurité sociale (48 060 €), puis 1,87 % de l’assiette jusqu’à 5 plafonds (240 300 €) | Jusqu’à 557 points par an sur la première tranche et 25 points sur la seconde, au prorata de la cotisation ; 4 trimestres par an à partir de 7 212 € de revenu | Point : 0,6599 € |
| Complémentaire | 9 % de l’assiette jusqu’à 48 060 €, puis 22 % de la part entre 48 060 € et 144 180 € (le cas type reste sous 48 060 €) | La cotisation, divisée par la valeur d’achat du point, donne les points | Achat : 47,40 € le point ; service : 2,89 € le point |
| Invalidité-décès | 0,5 % de l’assiette (taux de l’exemple publié par la caisse) | Points prévoyance : cotisation divisée par 0,013 € | Service : 3,01 € le point |
Avant 2023, la cotisation complémentaire était un forfait. Elle suit désormais le revenu : plus le bénéfice monte, plus le régime complémentaire pèse dans la pension. Le taux de rendement du régime complémentaire, rapport entre la valeur de service et la valeur d’achat du point, ressort à 6,10 % en 2026.
Une règle de calcul change aussi en 2026. Depuis la réforme de l’assiette sociale, les cotisations se calculent sur le revenu sans déduction des cotisations sociales, diminué d’un abattement forfaitaire de 26 %. Pour 50 000 € de bénéfice, l’assiette est donc de 37 000 €. La Caisse nationale d’assurance vieillesse des professions libérales (CNAVPL) confirme que cette réforme s’applique au régime de base à partir de 2026. Les fiches 2026 de la Cipav ne détaillent pas ce point pour le régime complémentaire et l’invalidité-décès : nous appliquons la même assiette aux trois cotisations, comme hypothèse de calcul. De même, le taux de 0,5 % de l’invalidité-décès est celui de l’exemple publié par la caisse : nous le retenons comme hypothèse.
Deux précisions sur les taux. Pour la première tranche du régime de base, nous retenons 8,73 %, le taux publié par la CNAVPL pour 2026 ; la fiche pratique 2026 de la Cipav affiche encore 8,23 %. Pour le régime complémentaire, nous retenons les taux de cette fiche (9 % puis 22 %) comme hypothèse de calcul : un autre barème 2026 publié affiche 11 % et 21 % jusqu’à quatre plafonds.
2. À quel âge et après combien de trimestres le taux plein ?
- Régime de base : taux plein automatique à 67 ans, quelle que soit la durée d’assurance. Avant 67 ans, il faut la durée exigée pour sa génération, soit 172 trimestres pour les personnes nées en 1966 et après. Chaque trimestre manquant retire 1,25 % de pension, dans la limite de 20 trimestres (25 %), et la réduction est définitive. Chaque trimestre cotisé au-delà de l’âge d’ouverture du droit et de la durée exigée ajoute 1,25 %.
- Régime complémentaire : taux plein à 67 ans sans condition, ou dès 62 ans si le régime de base est liquidé à taux plein. Entre 62 et 67 ans, si le régime de base n’est pas liquidé, la pension est réduite de 5 % par année pleine d’anticipation. À partir de 67 ans, avec 30 ans d’affiliation, la majoration est de 5 % par année pleine de report (1 à 5 ans).
- Majoration de 10 % de la pension de base et de la pension complémentaire pour les parents d’au moins trois enfants élevés pendant neuf ans jusqu’à leurs 16 ans.
- Âge légal : de 62 ans à 64 ans selon la génération. Il atteint 64 ans pour les personnes nées en 1969 et après.
La suspension de la réforme des retraites de 2023 s’applique aux pensions qui débutent à partir du 1er septembre 2026 : la hausse de l’âge légal est suspendue. Le cas type, né après 1966, n’est pas concerné : son taux plein s’obtient à 67 ans. Avec 35 ans de cotisations à 4 trimestres par an, il valide 140 trimestres, moins que les 172 exigés : un départ avant 67 ans entraînerait une minoration de 1,25 % par trimestre manquant.
3. Le calcul sur 50 000 € de bénéfice pendant 35 ans
Nous appliquons les valeurs 2026 à chacune des 35 années. L’assiette de 37 000 € reste sous un plafond de la Sécurité sociale. Les points du régime de base se calculent au prorata de la cotisation : 3 230 € versés sur un maximum de 4 196 €, soit 428,8 points sur 557 pour la première tranche, et 692 € sur un maximum de 4 494 €, soit 3,8 points sur 25 pour la seconde, soit 432,7 points par an. En complémentaire, la cotisation de 3 330 € par an (9 % de 37 000 €) achète 70,3 points par an.
| Régime | Calcul | Pension annuelle brute |
|---|---|---|
| Base | 432,7 points × 35 ans × 0,6599 € | 9 993 € |
| Complémentaire | 70,3 points × 35 ans = 2 459 points × 2,89 € | 7 106 € |
| Total | 1 425 € par mois | 17 099 € |
Cas type
Situation. Un ostéopathe libéral à Lyon, installé à 32 ans, 45 ans aujourd’hui, célibataire, sans enfant, exerçant en nom propre en cabinet. Son bénéfice est de 50 000 € par an, stable, avant déduction des cotisations sociales ; l’assiette de ses cotisations est ce bénéfice diminué de l’abattement de 26 %. Il partira à 67 ans, après 35 ans de cotisations. Les valeurs 2026 sont figées sur toute la carrière et les montants sont en euros constants.
Problème. Il compte sur la Cipav pour l’essentiel de son niveau de vie. Le calcul donne 17 099 € bruts par an, soit 34,2 % de son bénéfice : 9 993 € du régime de base et 7 106 € du régime complémentaire. Pour cela, il cotise en 2026 environ 7 437 € par an, soit 14,9 % de son bénéfice : 3 922 € au régime de base (3 230 € sur la première tranche, 692 € sur la seconde), 3 330 € au régime complémentaire et 185 € à l’invalidité-décès. Les autres cotisations collectées par l’Urssaf ne sont pas chiffrées ici.
Stratégie. Il vise 70 % de son revenu, soit 35 000 € par an. Il manque 17 901 € par an pendant 25 ans de retraite (de 67 à 92 ans). À un rendement de 3 % pendant la retraite, ce flux demande un capital de 311 709 € à 67 ans. Pour l’atteindre en 22 ans avec un rendement de 4 % par an, il doit épargner 9 102 € par an, soit 758 € par mois (18,2 % de son bénéfice). Ces deux rendements sont des hypothèses de calcul, pas des promesses. Il verse le plancher du plafond sur un PER et place le reste en assurance-vie.
Résultat. Il verse 4 710 € par an sur son PER. Son bénéfice imposable de repère, c’est-à-dire son bénéfice moins les cotisations de la Cipav, est de 42 563 € ; 10 % de ce bénéfice donne 4 256 €, moins que le plancher du plafond, 10 % du plafond de la Sécurité sociale de 2025, soit 4 710 €, qui s’applique donc (BOI-IR-BASE-20-50-20). Ce revenu se situe entre 29 579 € et 84 577 €, et il y reste après la déduction (37 853 €) : la déduction reste dans la tranche à 30 %, l’impôt passe de 5 873 € à 4 460 €, soit 1 413 € d’économie. L’effort réel est de 3 297 €. Le PER couvre 52 % de l’effort annuel ; il place les 4 392 € restants en assurance-vie.
Ce calcul est un ordre de grandeur. Il fige les valeurs de 2026, applique l’abattement de 26 % aux trois cotisations, ne tient pas compte de l’inflation ni de la majoration de 10 % pour trois enfants, et suppose les rendements indiqués. Les valeurs d’achat et de service du point complémentaire sont fixées chaque année par la caisse : elles peuvent s’écarter de ces valeurs figées. Il suffit à poser le constat : la Cipav ne remplace pas votre niveau de vie.
Ce que la caisse publie elle-même
La Cipav donne la formule dans ses fiches pratiques 2026 : pension annuelle = nombre de points × valeur de service du point, pour chacun des deux régimes. Ses exemples le montrent :
| Exemple publié par la caisse | Calcul | Résultat |
|---|---|---|
| Régime de base, 12 000 points | 12 000 × 0,6599 € | 7 918,80 € par an |
| Régime complémentaire, 6 000 points | 6 000 × 2,89 € | 17 340 € par an |
| Cotisation complémentaire de 3 600 € (revenu de 40 000 €) | 3 600 € ÷ 47,40 € le point | 75,9 points acquis |
Le cas type applique exactement cette formule : 15 143 points de base et 2 459 points complémentaires. Les points de base sont calculés selon la méthode de la CNAVPL, au prorata de la cotisation.
4. Invalidité et décès : ce que la cotisation de 0,5 % ouvre
Pour 37 000 € d’assiette, la cotisation d’invalidité-décès est de 185 €, soit 14 231 points de prévoyance. Elle finance deux prestations, calculées avec la valeur de service de 3,01 € le point :
- Pension d’invalidité totale (capacité de travail réduite d’au moins deux tiers, à cause d’une maladie ou d’un accident non lié au travail) : une partie forfaitaire de 5 % du plafond de la Sécurité sociale, soit 2 403 €, plus un tiers des points multiplié par 3,01 €. Pour le cas type : environ 16 681 € par an, soit 1 390 € par mois. Elle est versée jusqu’à 62 ans, puis la retraite pour inaptitude prend le relais. Il faut être à jour de ses cotisations pour en bénéficier.
- Capital-décès : une partie forfaitaire de 15 % du plafond de la Sécurité sociale, soit 7 209 €, plus tous les points multipliés par 3,01 €. Pour le cas type : environ 50 044 € versés en une fois, dans l’ordre : conjoint, partenaire de pacte civil de solidarité, enfants de moins de 21 ans, personnes désignées, personnes à charge. Ce capital est exonéré d’impôts et de prélèvements sociaux. Pour un célibataire sans enfant, il faut désigner nommément le bénéficiaire.
Ces montants se calculent avec la formule publiée par la caisse sur un exemple à 20 000 € de revenu (cotisation de 100 €, pension d’invalidité de 10 120,94 € par an, capital-décès de 30 362,82 €) : le cas type applique la même formule à son assiette de 37 000 €.
5. Ce que le PER vous permet de déduire
Le plan d’épargne retraite se déduit du revenu imposable dans la limite d’un plafond. Pour un travailleur non salarié, ce plafond est le plus élevé entre 10 % du bénéfice imposable de l’année précédente (retenu jusqu’à 8 plafonds de la Sécurité sociale) et 10 % du plafond de la Sécurité sociale, diminué des cotisations de retraite facultatives déjà déduites. Le plafond de la Sécurité sociale retenu est celui de l’année précédente (47 100 € en 2025) : pour un versement en 2026, cela donne un plancher de 4 710 € et un maximum de 37 680 €, selon le Bulletin officiel des finances publiques (BOI-IR-BASE-20-50-20). Pour un bénéfice imposable de repère de 42 563 €, 10 % du bénéfice (4 256 €) est inférieur au plancher : le plafond est donc de 4 710 €. La part du plafond non utilisée se reporte sur les cinq années suivantes. Le détail de la mécanique figure sur notre page plafond de déduction du PER.
Le barème de l’impôt sur le revenu 2026 applique 30 % entre 29 579 € et 84 577 € par part (loi n° 2026-103, article 4). Pour une personne seule dont le revenu imposable se situe à environ 42 563 €, chaque euro déduit économise donc 0,30 €. Pour cet ostéopathe, le plancher de 4 710 € couvre 52 % de l’effort annuel de 9 102 €. Le PER individuel est l’outil de départ ; il ne couvre pas seul l’écart, et le solde se place hors du plafond.
6. Les leviers, dans le régime puis hors du régime
- Reporter son départ au-delà de 67 ans : avec 30 ans d’affiliation, le régime complémentaire majore de 5 % par année pleine de report.
- L’assurance-vie : épargne disponible à tout moment, avec une fiscalité allégée après huit ans, utile pour la transmission.
- L’immobilier locatif : revenus complémentaires, avec le statut de loueur en meublé non professionnel pour limiter l’impôt sur les loyers.
- Les parts de société civile de placement immobilier : exposition à l’immobilier sans gestion, voir notre page dédiée.
- Le calcul de l’écart d’un médecin suit la même méthode, détaillée dans notre article sur la gestion de patrimoine d’un médecin à Lyon.
Questions fréquentes
Un ostéopathe libéral relève-t-il de la Cipav ?
Oui. La liste des professions assurées par la Cipav cite les ostéopathes, avec les psychologues, les psychothérapeutes, les ergothérapeutes, les diététiciens, les chiropracteurs et les psychomotriciens. Le service public des entreprises cite aussi l’ostéopathe parmi les professions réglementées relevant de la Cipav.
À quel âge un ostéopathe libéral touche-t-il sa retraite à taux plein ?
À 67 ans pour le régime de base et pour le régime complémentaire. Pour le régime de base, le taux plein s’obtient aussi plus tôt si la durée exigée pour sa génération est atteinte (172 trimestres pour les personnes nées en 1966 et après). Chaque trimestre manquant retire 1,25 % de pension de base, définitivement. Pour le régime complémentaire, le taux plein est possible dès 62 ans si le régime de base est liquidé à taux plein.
Combien coûtent les cotisations retraite de la Cipav en 2026 ?
Pour un bénéfice de 50 000 €, soit une assiette de 37 000 € après l’abattement de 26 %, environ 7 437 € : 3 230 € pour la première tranche du régime de base et 692 € pour la seconde, 3 330 € pour le régime complémentaire (9 % jusqu’à 48 060 €) et 185 € pour l’invalidité-décès. L’Urssaf collecte ces cotisations.
Que verse la Cipav en cas d’invalidité ou de décès ?
Pour ce cas type, environ 16 681 € par an en cas d’invalidité totale (2 403 € de forfait plus un tiers des points de prévoyance valorisés à 3,01 €) et environ 50 044 € de capital-décès (7 209 € de forfait plus les points valorisés à 3,01 €). Ces montants viennent de la cotisation de 0,5 %.
Le PER suffit-il à combler l’écart ?
Pas entièrement. À 50 000 € de bénéfice, le plafond de déduction est le plancher de 4 710 € par an (10 % du plafond de la Sécurité sociale de 2025), alors que l’effort nécessaire est d’environ 9 102 € par an. Le PER couvre 52 % de l’effort ; le reste passe par l’assurance-vie ou l’immobilier.
Notre position
Nous partons de votre relevé de carrière et de votre extrait de compte Cipav, pas d’une moyenne. Avec ces documents, nous mesurons l’écart entre votre pension et votre revenu actuel, puis nous construisons la combinaison PER, assurance-vie et immobilier qui le ferme au coût fiscal le plus bas. Nous ne rédigeons pas d’actes et ne donnons pas de conseil juridique ou comptable : le calcul de vos cotisations et le régime fiscal de votre activité restent du ressort de votre expert-comptable. Nous percevons des commissions sur les contrats souscrits via notre cabinet.
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Alexis Sagnier, conseiller en investissements financiers et immobiliers, courtier en assurances, certifié AMF. ORIAS 13003497. Mis à jour le 28/10/2026.
Sources officielles consultées
- La Cipav, « Qui est assuré à la Cipav ? » (liste des professions, ostéopathes) : lacipav.fr
- La Cipav, « Mon affiliation à la Cipav » : lacipav.fr
- Service-Public.fr Entreprendre, « Professions libérales réglementées et non réglementées » (l’ostéopathe cité parmi les professions relevant de la Cipav) : entreprendre.service-public.gouv.fr
- La Cipav, « Cotiser pour acquérir des droits à retraite », fiche pratique 2026 (taux du régime complémentaire, valeur d’achat du point, exemples) : lacipav.fr
- La Cipav, « Comment est calculée la retraite », fiche pratique 2026 (valeurs de service du point, taux plein, minoration, majoration) : lacipav.fr
- La Cipav, « Comment est calculée ma retraite ? » : lacipav.fr
- La Cipav, « Pension d’invalidité » : lacipav.fr
- La Cipav, « Capital décès » : lacipav.fr
- La Cipav, « Évolutions du régime complémentaire au 1er janvier 2023 » (collecte par l’Urssaf, taux de rendement) : lacipav.fr
- Caisse nationale d’assurance vieillesse des professions libérales, « Cotiser pour sa retraite » (taux de la retraite de base 2026) : cnavpl.fr
- Caisse nationale d’assurance vieillesse des professions libérales, « Comprendre sa retraite » (âge légal, taux plein à 67 ans, 172 trimestres, décote, surcote, valeur du point, points au prorata de la cotisation, suspension de la réforme) : cnavpl.fr
- Caisse nationale d’assurance vieillesse des professions libérales, « Recueil statistique de l’assurance vieillesse des professions libérales » (réforme de l’assiette à partir de 2026, 557 et 25 points, taux de 8,73 %) : cnavpl.fr
- Service-Public.fr Entreprendre, « Travailleurs indépendants : réforme de l’assiette sociale et du barème des cotisations » (assiette sans déduction des cotisations, abattement de 26 %) : entreprendre.service-public.gouv.fr
- BOFiP, BOI-IR-BASE-20-50-20, limites de déduction des cotisations d’épargne retraite : bofip.impots.gouv.fr
- Loi n° 2026-103 de finances pour 2026, article 4 (barème de l’impôt sur le revenu) ; plafond annuel de la Sécurité sociale 2026 : 48 060 € ; 2025 : 47 100 €.








