La volatilité mesure l’amplitude des variations du prix d’un actif sur une période donnée. Plus elle est élevée, plus le prix monte et baisse fortement, y compris sur de courtes durées.
Comment ça marche
Elle se calcule à partir de l’écart entre les rendements observés et leur moyenne (écart-type) et s’exprime en pourcentage annualisé. Un actif très volatil est un actif dont la valeur peut changer brutalement ; un actif peu volatil évolue plus doucement.
Volatilité et risque
La volatilité est une mesure de risque, mais pas la seule. Elle ne distingue pas les hausses des baisses et ne dit rien de la liquidité ni du risque de défaut d’un émetteur. Un actif peu volatil peut malgré tout perdre de la valeur dans la durée.
Qui est généralement plus volatil ?
- Les actions, davantage que les obligations de qualité.
- Les petites capitalisations, davantage que les grandes entreprises.
- Les marchés émergents, davantage que les marchés développés.
- Les produits à effet de levier, de façon marquée.
Comment la prendre en compte ?
Elle se confronte à l’horizon de placement : plus la durée est longue, plus l’investisseur peut absorber des fluctuations. Elle se confronte aussi à l’aptitude psychologique : vendre par peur lors d’une baisse transforme une perte provisoire en perte réalisée.
La diversification réduit la volatilité d’un portefeuille, puisque tous les actifs ne varient pas dans le même sens au même moment.
L’indicateur de risque de 1 à 7 du document d’informations clés s’appuie en partie sur les variations observées du marché sous-jacent. Il se lit avec la période de détention recommandée.
À retenir
- Volatilité = amplitude des variations de prix, à la hausse comme à la baisse.
- Elle ne résume pas le risque : liquidité et défaut sont à regarder à part.
- La durée de détention et la diversification aident à la supporter.
Pour aller plus loin
Définitions liées
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