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Expatriation patrimoniale

Partir sans que votre patrimoine reste fiscalement en France.

Résidence fiscale, exit tax, contrats, immobilier, succession : cinq sujets se décident avant la date de départ. Chacun est chiffré dans votre situation, avec l’article de loi qui fonde le résultat.

4 critèresfoyer, séjour principal, activité, intérêts économiques : un seul suffit à vous garder résident français (article 4 B du CGI).
800 000 €de titres, ou 50 % des bénéfices d’une société : l’exit tax se calcule le jour du départ (article 167 bis du CGI).
20 %d’impôt minimum en France sur vos revenus de source française une fois parti, sauf à prouver un taux moyen mondial plus faible (article 197 A du CGI).

Questions fréquentes

Ce qu’on nous demande.

Puis-je garder mon PEA en partant ?

Oui : depuis la loi Pacte du 22 mai 2019, le départ ne clôture plus le PEA, sauf vers un État non coopératif (article 163 quinquies D du CGI). Mais son exonération française ne vous protège plus : c’est la fiscalité de votre nouveau pays qui s’applique aux gains.

Quand faut-il commencer ?

Avant la date de départ. L’exit tax se calcule au jour du transfert du domicile (article 167 bis du CGI), et le sursis vers un pays sans assistance au recouvrement se demande avec des garanties constituées avant de partir.

Et si je reviens en France ?

Après 5 années civiles hors de France, le régime des impatriés exonère une partie de votre rémunération jusqu’au 31 décembre de la 8e année suivant votre retour (article 155 B du CGI).

Votre date de départ est fixée ? On chiffre ce qui doit être fait avant.