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Expatriation patrimoniale
Partir sans que votre patrimoine reste fiscalement en France.
Résidence fiscale, exit tax, contrats, immobilier, succession : cinq sujets se décident avant la date de départ. Chacun est chiffré dans votre situation, avec l’article de loi qui fonde le résultat.
Avant la date de départ
Ce qui se règle avant de partir, et plus après.
Contrats et immobilier
Ce qui vous suit d’un pays à l’autre.
Succession
La loi qui réglera votre succession change avec votre pays.
Par destination
Le cadre de votre pays d’arrivée.
Questions fréquentes
Ce qu’on nous demande.
Puis-je garder mon PEA en partant ?
Oui : depuis la loi Pacte du 22 mai 2019, le départ ne clôture plus le PEA, sauf vers un État non coopératif (article 163 quinquies D du CGI). Mais son exonération française ne vous protège plus : c’est la fiscalité de votre nouveau pays qui s’applique aux gains.
Quand faut-il commencer ?
Avant la date de départ. L’exit tax se calcule au jour du transfert du domicile (article 167 bis du CGI), et le sursis vers un pays sans assistance au recouvrement se demande avec des garanties constituées avant de partir.
Et si je reviens en France ?
Après 5 années civiles hors de France, le régime des impatriés exonère une partie de votre rémunération jusqu’au 31 décembre de la 8e année suivant votre retour (article 155 B du CGI).