En résumé…
Nous intervenons en co-traitance sur les dossiers à dimension internationale que vous ne souhaitez pas traiter seul : résidence fiscale, conventions bilatérales, exit tax, successions sans convention, prévoyance et santé hors de France, contrats d’épargne qui changent de statut au passage de la frontière.
Le client reste le vôtre. Nous n’entrons pas dans votre relation, nous ne prenons pas le dossier, et nous ne vous demandons pas d’exclusivité. Nous apportons la technicité transfrontalière et nous vous rendons le dossier documenté, écrit, opposable.
Le mode de rémunération est arrêté avant le premier échange, par écrit. Nous le disons ici plutôt qu’au troisième rendez-vous : c’est le seul sujet sur lequel un partenariat se casse.
Vous suivez cette famille depuis onze ans. Le bilan patrimonial est propre, l’assurance-vie est bien arbitrée, la SCI tourne. Et puis en juin, au détour d’un rendez-vous, le mari annonce qu’il prend un poste à Dubaï en janvier, que sa femme reste six mois de plus en France avec les enfants, et qu’ils comptent garder l’appartement de Lyon en location.
En trois phrases, votre dossier vient de changer de nature. Ce n’est plus un dossier patrimonial français avec une composante internationale : c’est un dossier de résidence fiscale, et tout ce que vous avez construit doit être relu à travers ce prisme — l’assurance-vie, la SCI, le PER, la prévoyance, la couverture santé, le crédit en cours, et la clause bénéficiaire que personne n’a rouverte depuis 2015.
Vous avez alors trois options. Refuser le sujet, et voir le client aller chercher ailleurs un conseil qui, lui, ne s’arrêtera pas à la frontière. Le traiter seul, et porter une responsabilité sur un terrain que vous ne pratiquez pas tous les jours. Ou garder le client et faire entrer la technicité.
1. Ce que nous prenons, ce que nous ne prenons pas
Le périmètre est écrit avant de commencer
Notre périmètre est celui de la mobilité internationale au sens large : détermination de la résidence fiscale et lecture de la convention applicable, arbitrage des enveloppes d’épargne avant départ, exit tax et sursis, régimes matrimoniaux et successions transfrontalières, prévoyance et santé hors de France, immobilier français détenu depuis l’étranger, crédit et garanties, et le retour — l’impatriation, dont on nous parle presque autant que du départ.
Concrètement. Nous ne reprenons pas votre bilan patrimonial, nous ne re-négocions pas vos contrats en cours, et nous ne proposons rien au client que vous n’ayez validé avant. Nous traitons la couche internationale, vous gardez la main sur l’ensemble. Dans la majorité des dossiers, notre intervention représente entre deux et cinq réunions, un écrit, et une mise en place — puis nous sortons.
2. Comment ça se passe, dans l’ordre
Quatre étapes, et un livrable écrit à chacune
- 1. Qualification — 30 minutes, entre nous — Vous nous exposez le dossier. Nous vous disons s’il y a un sujet, et lequel. Il arrive que nous répondions qu’il n’y a rien à faire : c’est gratuit et c’est fréquent.
- 2. Cadrage écrit — Périmètre, livrables, calendrier, rémunération. Signé par vous avant tout contact client.
- 3. Instruction — Nous travaillons avec vous, en visio ou en présence du client selon ce que vous préférez. Vous êtes présent à chaque rendez-vous si vous le souhaitez.
- 4. Restitution — Une note écrite, structurée, qui reste dans votre dossier. Elle porte nos deux noms si vous le souhaitez, ou le vôtre seul.
Le point important est le quatrième. Une intervention qui ne laisse rien d’écrit derrière elle n’a aucune valeur pour vous : dans deux ans, quand le client reviendra avec une question, c’est vous qui devrez répondre. La note écrite est ce que nous vendons réellement — le reste, c’est du temps de réunion.
3. La rémunération
Trois formules, une seule règle : c’est écrit avant
Selon votre statut et le type de dossier, trois schémas existent. Honoraires de co-traitance : vous nous mandatez, nous vous facturons, vous refacturez ou non votre client — c’est le schéma le plus simple pour un expert-comptable ou un avocat. Partage de rémunération sur les solutions mises en place, formalisé par une convention de partenariat, lorsque le dossier débouche sur des contrats — c’est le schéma habituel entre CGP et courtiers. Apport simple, lorsque vous nous adressez le client sans souhaiter intervenir vous-même.
Concrètement. Nous ne pratiquons pas la rémunération implicite. Vous savez, avant que le client n’ait été contacté, qui facture quoi, à qui, et combien. Si nous ne parvenons pas à nous entendre sur ce point, nous ne commençons pas le dossier — cela nous est arrivé, et c’était la bonne décision.
4. Pourquoi nous, plutôt que le service international d’un grand réseau
Parce que vous parlez à la personne qui traite le dossier. Il n’y a pas de plateau, pas de transfert interne, pas de junior qui découvre la convention en même temps que vous. Et parce que nous n’avons aucun intérêt à capter votre client : notre modèle est la co-traitance récurrente, pas la prise de dossier ponctuelle. Un confrère qui nous adresse un dossier tous les six mois vaut infiniment plus qu’un client repris une fois.
Nous sommes conseil en investissements financiers enregistré à l’ORIAS, membre de l’ANACOFI-CIF, courtier en assurances et titulaire de la carte de transaction immobilière. Cette combinaison compte dans les dossiers d’expatriation : la partie assurantielle — prévoyance, santé internationale, garanties d’un crédit contracté depuis l’étranger — est presque toujours celle qui est traitée en dernier, et c’est presque toujours celle qui fait mal.
Trois questions pour savoir si un de vos dossiers relève de ce cadre.
Avez-vous un client qui part, revient, ou détient quelque chose hors de France — et dont vous n’êtes pas certain du traitement ? Avez-vous déjà repoussé une question client en vous disant que vous vérifieriez plus tard ? Et si l’administration ouvrait un contrôle sur ce dossier dans dix-huit mois, votre écrit tiendrait-il ?
Notre position
La mobilité internationale n’est pas une spécialité de plus. C’est une matière où l’erreur ne se voit pas au moment où elle est commise — elle se voit trois ans plus tard, à l’ouverture d’une succession, à la réception d’un avis, ou au premier sinistre santé. C’est précisément pour cela qu’elle se traite à plusieurs, et par écrit.
Nous n’avons pas vocation à remplacer le conseil habituel d’une famille. Nous avons vocation à faire en sorte que ce conseil puisse dire oui quand le dossier passe la frontière.
Vous avez un dossier en cours et vous voulez savoir s’il y a un sujet ?
Trente minutes, entre professionnels, sans le client et sans engagement. Nous vous disons ce que nous voyons, ce que nous ferions, et s’il y a lieu que nous intervenions. Il arrive que la réponse soit non.
Balmont Conseil — 80 rue Docteur Edmond Locard, Bâtiment C2, 69005 Lyon.
Prendre rendez-vous
Quinze minutes, entre professionnels, sans votre client. Nous vous disons ce que nous voyons, ce que nous ferions, et s’il y a lieu que nous intervenions.









