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Simulateur de crédit lombard : liquidités sans vendre vos actifs

Le crédit lombard est une avance de trésorerie garantie par le nantissement d’un portefeuille financier — assurance-vie, compte-titres. Il permet de mobiliser des liquidités sans vendre vos actifs, donc sans déclencher d’impôt sur les plus-values, tout en laissant votre capital continuer à travailler.

Liquidités sans vente

Aucun impôt sur les plus-values n’est déclenché

Capital préservé

Vos actifs restent investis et continuent de produire

Effet de levier positif

Tant que le rendement de votre portefeuille dépasse le taux du crédit

Le simulateur

Simulez votre crédit lombard

Le simulateur calcule la capacité d’emprunt selon la quotité et le coût des intérêts. Vos données ne sont ni stockées ni transmises.

Simulateur de crédit lombard

Mobilisez des liquidités en nantissant votre portefeuille, sans vendre ni déclencher d’impôt.

€
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part de la valeur que la banque accepte de prêter
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Faire le point avec un conseiller

Calcul indicatif, établi avec les règles de 2026 et les hypothèses saisies ci-dessus.

Pourquoi

Pourquoi emprunter contre son portefeuille plutôt que le vendre

Vendre des actifs pour obtenir des liquidités a deux coûts cachés que l’on sous-estime systématiquement : l’impôt sur les plus-values, qui ampute immédiatement le produit de la vente, et l’arrêt brutal de la capitalisation, qui prive le capital de toutes ses années de croissance futures. Pour un patrimoine financier établi, ces deux coûts dépassent souvent largement celui d’un crédit.

Le crédit lombard contourne ces deux écueils. La banque vous avance une fraction de la valeur de votre portefeuille — la quotité, ou LTV, souvent 50 à 70 % selon la nature des actifs — que vous nantissez en garantie. Vos titres restent à vous, conservent leur antériorité fiscale et continuent de produire. Vous ne payez que les intérêts ; le capital se rembourse in fine, lors d’une revente choisie ou d’une rentrée de trésorerie. C’est un outil de gestion de la liquidité, pas un crédit à la consommation.

C’est sur cette mécanique que repose la stratégie « Buy, Borrow, Die » des patrimoines importants : on acquiert des actifs, on emprunte contre eux pour financer ses projets sans jamais vendre — donc sans jamais déclencher l’impôt — et la transmission au décès purge les plus-values latentes. Le lombard en est la brique centrale, mais c’est aussi une stratégie qui ne pardonne pas l’imprudence.

Ce que le calcul révèle

L’effet de levier du lombard — et le risque d’appel de marge qu’il faut regarder en face

L’effet de levier, créateur de valeur sous condition

Tant que votre portefeuille rapporte plus que le taux du crédit, l’effet de levier est créateur de valeur : vous investissez ou consommez sans désinvestir, et l’écart entre le rendement de vos actifs et le coût de l’emprunt vous revient. À 4 % de taux pour un portefeuille diversifié visant davantage, le différentiel travaille pour vous. Mais cet avantage repose sur une hypothèse de rendement qui n’est jamais garantie : c’est la première chose à ne pas oublier.

Le risque d’appel de marge, à regarder en face

Le revers de la médaille est réel et doit être posé sans détour : si la valeur du portefeuille nanti chute, la banque peut exiger un complément de garantie — l’appel de marge — ou procéder à la liquidation partielle de vos actifs, potentiellement au plus mauvais moment, en bas de marché. Une quotité trop agressive transforme alors le levier en piège : la baisse vous force à vendre exactement quand il ne faudrait pas. C’est le scénario que toute mise en place sérieuse doit anticiper.

La discipline qui sécurise le montage

Le lombard est un outil de patrimoines avertis, à utiliser avec une quotité prudente — en deçà du maximum offert par la banque — et un portefeuille diversifié, qui amortit les chocs. La marge de sécurité entre la quotité retenue et le seuil d’appel de marge est ce qui sépare un levier maîtrisé d’une prise de risque déraisonnable. Sa mise en place se cadre impérativement dans une logique patrimoniale globale : financement d’un projet, optimisation de la transmission, stratégie Buy-Borrow-Die assumée et dimensionnée.

Cas concret

Cas concret : Hélène, 61 ans, patrimoine financier établi à Paris

Hélène détient un portefeuille diversifié de 500 000 € qu’elle ne souhaite pas vendre — fortes plus-values latentes, capital qu’elle veut transmettre. Pour financer l’acquisition d’un bien, elle mobilise un crédit lombard à 50 % de quotité, au taux de 4 %. Voici la lecture du simulateur :

IndicateurVente d’actifsCrédit lombard (LTV 50 %)Lecture
Liquidités mobilisées≈ 250 000 €≈ 250 000 €même somme disponible
Impôt sur plus-values déclenché≈ 30 000 €+0 €aucune cession
Coût annuel des intérêts—≈ 10 000 €/anintérêts seuls, in fine
Capital qui continue de travailler0 €500 000 €portefeuille préservé

En empruntant plutôt qu’en vendant, Hélène évite l’impôt immédiat sur ses plus-values et conserve l’intégralité de son portefeuille investi, qui continue de produire pendant qu’elle finance son projet. Tant que ce portefeuille rapporte plus que les 4 % du crédit, le levier joue en sa faveur.

La condition de prudence est explicite : à 50 % de quotité, Hélène conserve une marge de sécurité confortable avant tout appel de marge. Si elle avait emprunté à 70 %, une correction de marché aurait pu déclencher une demande de garantie complémentaire, voire une liquidation forcée. C’est cette quotité prudente, et non le montant emprunté, qui sécurise le montage.

En pratique

Un levier puissant ne vaut que cadré

Ce simulateur chiffre votre capacité d’emprunt et le coût des intérêts. L’essentiel se joue dans le dimensionnement : la quotité retenue au regard de la volatilité de votre portefeuille, la marge de sécurité avant appel de marge, et l’articulation du lombard avec votre stratégie globale — financement d’un projet, optimisation de la transmission, logique Buy-Borrow-Die. Un lombard mal calibré transforme un avantage en risque ; bien cadré, il permet de financer un projet sans vendre.

Balmont Conseil est un cabinet de conseil en gestion de patrimoine installé à Lyon, membre de l’ANACOFI-CIF, sans lien capitalistique avec une banque. L’architecture ouverte nous permet d’étudier le financement adapté — amortissable, in fine ou lombard selon l’objectif — et la marge de sécurité de votre portefeuille nanti, avant de vous mettre en relation avec nos partenaires bancaires. Prenons rendez-vous pour cadrer votre montage et sa marge de sécurité.

Questions fréquentes

Ce qu’on nous demande.

Comment fonctionne un crédit lombard ?

Vous nantissez un portefeuille financier — assurance-vie, compte-titres — en garantie, et la banque vous avance une fraction de sa valeur : la quotité, ou LTV, souvent 50 à 70 % selon la nature des actifs. Vos titres restent à vous et continuent de produire ; vous ne payez que les intérêts, le capital se remboursant in fine. C’est une avance de trésorerie adossée à votre patrimoine, qui mobilise des liquidités sans vendre ni interrompre la capitalisation de vos actifs.

Qu’est-ce que le risque d’appel de marge ?

C’est le risque central du lombard, et il doit être regardé en face. Si la valeur du portefeuille nanti chute sous un certain seuil, la banque peut exiger un complément de garantie — l’appel de marge — ou procéder à la liquidation partielle de vos actifs, parfois au plus mauvais moment. Une quotité prudente, en deçà du maximum offert, et un portefeuille diversifié constituent la marge de sécurité qui sépare un levier maîtrisé d’une prise de risque déraisonnable.

Pourquoi le lombard évite-t-il l’impôt sur les plus-values ?

Parce qu’emprunter n’est pas vendre. Tant que vous ne cédez pas vos actifs, aucune plus-value n’est réalisée, donc aucun impôt n’est déclenché : vous obtenez des liquidités tout en conservant l’antériorité fiscale et la capitalisation de votre portefeuille. C’est le principe de la stratégie « Buy, Borrow, Die » : acquérir, emprunter contre ses actifs sans jamais vendre, et laisser la transmission au décès purger les plus-values latentes.

À qui s’adresse le crédit lombard ?

À des patrimoines financiers établis et avertis, disposant d’un portefeuille diversifié suffisant pour absorber les chocs de marché. C’est un outil de gestion de la liquidité — financer un projet, optimiser une transmission — et non un crédit à la consommation. Il suppose une quotité prudente, une compréhension claire du risque d’appel de marge et un cadrage dans une stratégie patrimoniale globale. Mal calibré, il devient dangereux ; bien dimensionné, il est redoutablement efficace.

Pourquoi passer par Balmont Conseil pour un lombard ?

Balmont Conseil est un cabinet de conseil en gestion de patrimoine installé à Lyon, membre de l’ANACOFI-CIF, sans lien capitalistique avec une banque. Le lombard articule un crédit, un portefeuille nanti et un risque d’appel de marge à maîtriser : nous étudions le montant à emprunter et la marge de sécurité de votre portefeuille dans votre intérêt, puis vous mettons en relation avec nos partenaires bancaires.

Votre calcul est fait : on vérifie qu’il tient dans votre situation.