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In summary…

Un consultant ou un formateur en micro-entreprise ne relève pas de la Cipav : sa profession libérale n’est pas réglementée, il est rattaché à la branche des indépendants du régime général (Urssaf pour les cotisations, Assurance retraite pour la pension). Avec €40,000 de chiffre d’affaires par an pendant 35 ans, il cotise 10 240 € par an (taux de 25,6 % en 2026), valide 4 trimestres par an (le seuil est de 10 850 €) et touche environ 15 400 € bruts par an à 67 ans, soit environ 1 290 € par mois : 10 820 € de retraite de base et 4 620 € de retraite complémentaire. C’est 52,0 % de son revenu après cotisations (29 680 €) : pour retrouver 70 %, il manque environ 5 300 € par an, soit un capital d’environ 93 000 € à constituer en 20 ans. Le plan d’épargne retraite (PER) permet de déduire jusqu’à 4 710 € en 2026, mais à ce niveau de revenu l’économie d’impôt n’est que de 16,0 % du versement ; le rachat d’un trimestre ajoute environ 77 € de retraite par an.

1. Consultant ou formateur : la Cipav n’est pas votre caisse

Beaucoup de consultants et de formateurs pensent relever de la Caisse interprofessionnelle de prévoyance et d’assurance vieillesse (Cipav) : c’est faux dans la plupart des cas. Depuis la loi de financement de la sécurité sociale pour 2018, la Cipav n’assure qu’une liste limitative de professions : architecte, architecte d’intérieur, économiste de la construction, maître d’œuvre, géomètre expert, ingénieur conseil, moniteur de ski, guide de haute montagne, accompagnateur de moyenne montagne, ostéopathe, psychologue, psychothérapeute, ergothérapeute, diététicien, chiropracteur, psychomotricien, artiste non affilié à la Maison des artistes, expert en automobile, expert devant les tribunaux, mandataire judiciaire à la protection des majeurs, guide-conférencier. Les consultants et les formateurs n’y figurent pas, sauf s’ils exercent l’une des professions de la liste (un consultant qui exerce comme ingénieur conseil, par exemple).

Les indépendants dont l’activité n’est pas sur cette liste sont affiliés à la branche des indépendants du régime général, à compter du 1er janvier 2018 pour les micro-entrepreneurs et du 1er janvier 2019 pour les professionnels libéraux classiques (lacipav.fr). Service-public.gouv.fr le confirme : les professions libérales non réglementées relèvent du régime de sécurité sociale des indépendants, les cotisations sont payées à l’Urssaf et la retraite est gérée par l’Assurance retraite. Le code d’activité (APE) déclaré à l’immatriculation détermine l’affiliation. Si vous avez commencé votre activité avant 2019 et que votre relevé de carrière mentionne la Cipav, vérifiez-le avec l’Assurance retraite.

La différence pèse sur les chiffres. Pour une profession qui relève de la Cipav, le taux global du micro-social 2026 est de 23,2 %, les trimestres se valident par seuils de chiffre d’affaires (2 792 € par trimestre, 11 168 € pour quatre) et les points suivent des valeurs propres à la caisse (service-public.gouv.fr). Pour un consultant ou un formateur, le taux est de 25.6% et la méthode est celle du régime général, détaillée ci-dessous.

2. Les cotisations d’un consultant en micro-entreprise en 2026

En micro-entreprise, vous ne calculez pas vos cotisations sur votre bénéfice : vous appliquez un taux unique à votre chiffre d’affaires encaissé, sans déduction de frais. Le taux 2026 d’une profession libérale non réglementée est de 25,6 % (il était de 24,6 % en 2025). Le chiffre d’affaires du cas type, 40 000 €, est inférieur au seuil de la micro-entreprise pour les prestations libérales en 2026, soit 83 600 €. S’y ajoute la contribution à la formation professionnelle, de 0,2 % du chiffre d’affaires pour une activité libérale, soit 80 €.

La circulaire n° 2026-12 de la Caisse nationale d’assurance vieillesse (Cnav) répartit le taux global entre les risques. Sur 10 240 € de cotisations :

ItemPart des cotisations 2026Sur 10 240 €
Basic pension46.40%€4,751
Supplementary pension21.00%€2,150
Illness-maternity4.10%€420
Disability-Death3.30%€338
Generalized social contribution and contribution for the repayment of social debt25.20%€2,580

6 902 € seulement (67,4 %) alimentent la retraite. Le reste finance la maladie, l’invalidité-décès et les contributions sociales. La part de la retraite complémentaire a nettement augmenté en 2026 : 21 % des cotisations, contre 13 % en 2025.

3. Combien de trimestres pour 40 000 € de chiffre d’affaires ?

Service-public.gouv.fr (page vérifiée le 14 octobre 2026) donne la méthode. Vous multipliez le chiffre d’affaires par le taux global, puis par la part affectée à la retraite de base. Cette cotisation est divisée par 17,87 % pour retrouver un revenu cotisé ; ce revenu est divisé par 1 803 € (150 fois le salaire minimum horaire de 12,02 €) et le résultat est arrondi à l’entier inférieur, dans la limite de 4 trimestres par an. Un micro-entrepreneur doit être à jour de ses cotisations pour que les trimestres soient validés.

Pour 40 000 € : 10 240 € × 46,40 % = 4 751 € de retraite de base ; ÷ 17,87 % = 26 588 € de revenu cotisé ; ÷ 1 803 € = 14,7 trimestres, soit 4 trimestres validés. La page officielle illustre la méthode avec 12 100 € de chiffre d’affaires, qui donnent 8 043 € de revenu cotisé et 4 trimestres ; notre calcul retrouve ce résultat.

Service-public.gouv.fr ne publie pas de tableau de seuils pour cette catégorie (le seul tableau concerne les professions de la Cipav). Les seuils ci-dessous sont calculés à partir de la formule publiée :

Chiffre d’affaires annuel minimum1 trimestre2 quarters3 trimestres4 quarters
Profession libérale non réglementée (25,6 %)€2,713€5,425€8,138€10,850

Le seuil de 10 850 € correspond à une cotisation de retraite de base de 1 289 € (4 × 1 803 € × 17,87 %), le chiffre de 1 289 € de la circulaire Cnav n° 2025-33. Il est plus bas que le seuil de 11 168 € des professions de la Cipav. Sous ce seuil, vous validez moins de 4 trimestres.

4. La pension : retraite de base et retraite complémentaire

  • Basic pension : 50 % du revenu cotisé moyen des 25 meilleures années (plafonné à 48 060 €), multiplié par le nombre de trimestres validés et divisé par la durée de référence, de 172 trimestres pour les personnes nées à partir de 1966 (service-public.gouv.fr, page vérifiée le 13 mai 2026).
  • Age : le taux plein est acquis à 67 ans quel que soit le nombre de trimestres. L’âge légal de départ est de 64 ans pour les personnes nées à partir du 1er janvier 1969. Avant 67 ans, chaque trimestre manquant retire 1,25 % de pension, dans la limite de 20 trimestres.
  • Supplementary pension : la circulaire Cnav n° 2025-31 vise les commerçants, les artisans et les professions libérales non réglementées. 21,00 % des cotisations sont convertis en points, à 21,726 € le point (arrondi à l’entier inférieur), et chaque point verse 1,347 € par an en 2026, soit 6,2 % par an du montant cotisé. Service-public.gouv.fr ne publie pas d’exemple de points pour cette catégorie : le calcul applique ces valeurs de la circulaire.
Étage (35 ans, 4 trimestres par an)CalculationGross annual pension
Basic pension50 % × 26 588 € × 140 trimestres ÷ 172€10,821
Supplementary pension98 points par an × 35 ans = 3 430 points × 1,347 €€4,620
Total1 287 € par mois, soit 38,6 % du chiffre d’affaires€15,441

Dès que les 4 trimestres sont validés, la pension est proportionnelle au chiffre d’affaires, et non au revenu réel : elle ne dépend pas de vos frais. La retraite de base est amputée du prorata : avec 140 trimestres sur 172, soit 81,4 %, elle est de 10 821 € au lieu de 13 294 €. Un début de carrière à 32 ans ne permet pas d’atteindre 172 trimestres à 67 ans. À chiffre d’affaires égal (40 000 €), un artisan en micro-entreprise de prestations de services cotise 8 480 € et touche environ 12 000 € par an : le consultant touche 3 400 € de plus, parce que son taux de cotisation est plus élevé et qu’une plus grande part du forfait va à la retraite.

Chiffre d’affaires annuel (35 ans)Membership feesTrimestres par anContributed incomeGross annual pensionEn % du chiffre d’affaires
€10,000€2,5603€6,647€3,16031.6%
€20,000€5,1204€13,294€7,72138.6%
€40,000€10,2404€26,588€15,44138.6%
€60,000€15,3604€39,883€23,20938.7%
€83,600€21,4024€48,060€29,27135.0%

Le dernier palier, 83 600 €, est le plafond de la micro-entreprise pour les prestations libérales en 2026 : le revenu cotisé y atteint le plafond de 48 060 € et la pension plafonne avec lui. En dessous de 10 850 €, la pension chute plus vite que le chiffre d’affaires, parce que les trimestres manquants réduisent aussi la retraite de base.

5. L’écart avec 70 % du revenu

Le revenu à remplacer est le revenu disponible avant impôt. Nous le calculons en retirant du chiffre d’affaires les cotisations (10 240 €) et la contribution à la formation professionnelle (80 €), en supposant des frais professionnels nuls : 29 680 € par an. Une retraite à 70 % de ce revenu représente 20 776 € par an. La pension estimée de 15 441 € en couvre 52,0 %. Il manque 5 335 € par an (445 € par mois). Si vos frais sont réels et non nuls, votre revenu de référence est plus bas et l’écart se réduit d’autant : le calcul se refait avec vos chiffres.

Pour financer 5 335 € par an pendant 25 ans de retraite (de 67 à 92 ans) avec un rendement de 3 % pendant la retraite, il faut un capital de €92,897 à 67 ans. Pour le constituer en 20 ans avec un rendement de 4 % par an, il faut épargner 3 120 € par an, soit 260 € par mois. Ces deux rendements sont des hypothèses de calcul, pas des promesses.

6. Impôt et plan d’épargne retraite : une déduction possible, une économie limitée

En micro-entreprise, le revenu imposable est le chiffre d’affaires diminué d’un abattement forfaitaire de 34 % (minimum 305 €), sans déduction des cotisations ni des frais réels (service-public.gouv.fr, page vérifiée le 13 mai 2026). Pour 40 000 €, il est de 26 400 €. Un célibataire sans autre revenu paie 1 628 € d’impôt brut, ramené à €1,468 par la décote 2026 (897 € moins 45,25 % de l’impôt brut).

Le versement libératoire change le raisonnement. Sous condition de revenu fiscal de référence (moins de 29 579 € pour une personne seule, deux ans auparavant), vous pouvez opter pour un prélèvement de 2,2 % du chiffre d’affaires, soit 880 € pour 40 000 €, au lieu des 1 468 € du barème. Dans ce cas, le revenu de l’activité n’entre plus dans le barème, et un versement sur un PER ne réduit que l’impôt sur les autres revenus du foyer (Bulletin officiel des finances publiques, BOFiP, BOI-IR-BASE-20-50-20, paragraphe 190). L’option est donc moins chère de 588 € par an, mais elle supprime l’intérêt fiscal de la déduction.

Sans cette option, le plafond de déduction d’un versement sur un PER est le plus élevé entre 10 % du bénéfice imposable de l’année précédente (retenu jusqu’à 8 plafonds de la Sécurité sociale) et 10 % du plafond annuel de la Sécurité sociale de l’année précédente (BOI-IR-BASE-20-50-20, paragraphe 50). Avec 26 400 € de bénéfice imposable, 10 % donnent 2 640 €, moins que le minimum : le plafond est de €4,710 pour un versement en 2026, soit 10 % du plafond de 2025 (47 100 €). Le résultat est le même si l’on retient le chiffre d’affaires entier (4 000 € à 10 %). Le maximum, pour un versement en 2026, est de 37 680 €. La part du plafond non utilisée se reporte sur les cinq années suivantes (version du BOFiP du 10 août 2026).

À 26 400 € de revenu imposable, la tranche marginale est de 11 %. Un versement de 3 120 € ramène le revenu imposable à 23 280 € et l’impôt de 1 468 € à 969 € : 498 € d’économie, soit 16,0 % du versement (11 % majorés de l’effet de la décote), loin des 30 % d’un contribuable plus imposé. Service-public.gouv.fr (page vérifiée le 12 octobre 2026) permet de ne pas déduire un versement : à la sortie en capital, la part correspondant aux versements est alors exonérée d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux, seuls les gains étant imposés. À ce niveau d’imposition, cette option est à comparer avec la déduction. Notre page PER deduction limit détaille la mécanique, et la page Individual PER les modalités.

7. Le rachat de trimestres

L’Assurance retraite permet de racheter jusqu’à 12 trimestres pour des années d’études supérieures ou des années incomplètes. Le rachat à coût réduit pour études supérieures est ouvert jusqu’au 31 décembre de l’année des 40 ans : le cas type, qui a 47 ans, n’y est plus. Nous ne publions pas le barème de coût : le simulateur de l’Assurance retraite donne le devis.

Pour décider, voici le gain. À 26 588 € de revenu cotisé, un trimestre de plus relève la retraite de base de 50 % × 26 588 € ÷ 172 = 77 € par an, soit 309 € pour 4 trimestres et 928 € pour 12. Ce gain suppose que le trimestre racheté s’ajoute aux trimestres validés, dans la limite de la durée de référence : le rachat n’a d’intérêt que si le devis se récupère en quelques années de retraite.

8. L’assurance-vie et l’immobilier

Typical case

Situation. Un consultant installé à Lyon à 32 ans, 47 ans aujourd’hui, célibataire, sans enfant et sans autre revenu, en micro-entreprise de prestations de conseil et de formation (profession libérale non réglementée, affiliée à la branche des indépendants du régime général). Son chiffre d’affaires est de 40 000 € par an, stable, avec des frais supposés nuls. Il partira à 67 ans, après 35 ans de cotisations et 140 trimestres. Les valeurs 2026 sont figées et les montants sont en euros constants.

Issue. Il pense dépendre de la Cipav et ignore ce qu’il touchera. Il relève en réalité de l’Assurance retraite. Le calcul donne 15 441 € bruts par an, soit 1 287 € par mois (52,0 % de son revenu après cotisations de 29 680 €) : 10 821 € de retraite de base et 4 620 € de retraite complémentaire. Il cotise 10 240 € par an, dont 6 902 € alimentent la retraite. Il vise 70 % de son revenu, soit 20 776 € : il manque 5 335 € par an.

Strategy. À un rendement de 3 % pendant la retraite (hypothèse), ce flux demande un capital de €92,897 à 67 ans. Pour l’atteindre en 20 ans avec un rendement de 4 % par an (hypothèse), il épargne 3 120 € par an, soit 260 € par mois. Il vérifie son relevé de carrière et, s’il a fait des études supérieures, demande un devis de rachat : chaque trimestre racheté ajoute 77 € par an. Il compare aussi le versement libératoire (880 € d’impôt) et le barème (1 468 € d’impôt) avant de décider d’utiliser le PER.

Result. Son plafond de déduction est de €4,710 en 2026 : il couvre son effort de 3 120 € par an. Au barème, son revenu imposable de 26 400 € (40 000 € moins l’abattement de 34 % de l’article 102 ter du code général des impôts) ne lui fait économiser que €498 d’impôt, soit 16,0 % du versement. Le revenu cotisé de 26 588 € s’obtient avec le taux de 17,87 % de l’article D. 633-3 du code de la sécurité sociale. L’effort réel est de 2 621 € par an. Il peut donc verser sur le PER avec déduction, sans déduction, ou placer l’épargne en assurance-vie ; avec le versement libératoire, la déduction ne vaut plus rien.

Ce calcul est un ordre de grandeur. Il fige les valeurs de 2026 sur toute la carrière, suppose un chiffre d’affaires constant en euros constants, la même activité pendant 35 ans, une retraite à 67 ans, et ignore l’inflation et les revalorisations. Il suffit à poser le constat : la retraite d’un consultant en micro-entreprise est proportionnelle à son chiffre d’affaires, et à 40 000 € elle remplace environ la moitié du revenu après cotisations.

Frequently asked questions

Un consultant ou un formateur en micro-entreprise relève-t-il de la Cipav ?

Non. La Cipav n’assure qu’une liste limitative de professions (architectes, géomètres experts, ingénieurs conseil, psychologues, ostéopathes, guides-conférenciers, par exemple). Les consultants et les formateurs sont affiliés à la branche des indépendants du régime général : cotisations à l’Urssaf, retraite à l’Assurance retraite. Le code d’activité déclaré à l’immatriculation détermine l’affiliation.

Combien de trimestres valide-t-on avec 40 000 € de chiffre d’affaires ?

Quatre par an, le maximum. Il faut 10 850 € de chiffre d’affaires pour valider les 4 trimestres (seuil calculé avec la formule de service-public.gouv.fr). Au bout de 35 ans, cela représente 140 trimestres sur 172.

Quel est le taux de cotisations d’un consultant en micro-entreprise en 2026 ?

25,6 % du chiffre d’affaires pour une profession libérale non réglementée (24,6 % en 2025), auxquels s’ajoute la contribution à la formation professionnelle de 0,2 %. Les professions qui relèvent de la Cipav paient 23,2 %.

Combien de retraite pour 40 000 € de chiffre d’affaires ?

Environ 15 400 € bruts par an après 35 ans (1 290 € par mois), avec les valeurs 2026 figées, soit 52,0 % du revenu après cotisations. La pension suit le chiffre d’affaires, pas les frais.

Un consultant en micro-entreprise peut-il déduire un versement sur un PER ?

Oui, en principe, jusqu’à 4 710 € pour un versement en 2026 à ce niveau de revenu. Mais si vous avez opté pour le versement libératoire de l’impôt, l’activité n’entre plus dans le barème et la déduction ne joue que sur les autres revenus du foyer. Au barème, l’économie reste limitée à ce niveau de revenu.

Our position

Nous partons de votre relevé de carrière et de vos déclarations de chiffre d’affaires, pas d’une moyenne. Nous ne rédigeons pas d’actes et ne donnons pas de conseil juridique ou comptable : votre expert-comptable valide votre régime fiscal et le choix du versement libératoire, et vous obtenez votre devis de rachat auprès de l’Assurance retraite. Nous mesurons l’écart entre votre pension et le revenu que vous voulez conserver, puis nous construisons la combinaison PER, assurance-vie et immobilier qui le ferme au coût fiscal le plus bas. Nous percevons des commissions sur les contrats souscrits via notre cabinet.

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Alexis Sagnier, financial and real estate investment advisor, insurance broker, AMF certified. ORIAS 13003497. Updated on 28/10/2026.

Official sources consulted

  • La Cipav, « Mon affiliation à la Cipav » (liste limitative des professions, rattachement à la branche des indépendants du régime général au 1er janvier 2018 pour les micro-entrepreneurs et au 1er janvier 2019 pour les professionnels libéraux classiques) : lacicav.fr
  • La Cipav, « Qui est assuré à la Cipav ? » (liste des professions) : lacicav.fr
  • Service-Public Entreprendre, « Régime micro-social » (taux globaux 2026 : 25,6 % et 23,2 % ; seuils de chiffre d’affaires), vérifiée le 21 février 2026 : entreprendre.service-public.gouv.fr
  • Service-Public Entreprendre, « Régime de retraite du micro-entrepreneur » (calcul du revenu cotisé et des trimestres, exemple à 12 100 €, seuils Cipav, points), vérifiée le 14 octobre 2026 : entreprendre.service-public.gouv.fr
  • Service-Public Entreprendre, « Régime de retraite de l’entrepreneur individuel » (professions libérales non réglementées, formule de la retraite de base, 172 trimestres, âge, décote), vérifiée le 13 mai 2026 : entreprendre.service-public.gouv.fr
  • Service-Public Entreprendre, « Régime fiscal de la micro-entreprise » (abattement de 34 %, versement libératoire de 2,2 %, conditions de revenu fiscal de référence), vérifiée le 13 mai 2026 : entreprendre.service-public.gouv.fr
  • Service-Public Entreprendre, « Contribution à la formation professionnelle » (0,2 % pour une activité libérale), vérifiée le 1er janvier 2026 : entreprendre.service-public.gouv.fr
  • L’Assurance retraite, circulaire Cnav 2026-12 du 7 avril 2026 (taux de 25,6 %, répartition du forfait des micro-entrepreneurs, taux de 17,87 %, article D. 633-3 du code de la sécurité sociale) : legislation.lassuranceretraite.fr
  • L’Assurance retraite, circulaire Cnav 2025-31 du 22 décembre 2025 (régime complémentaire des indépendants : valeur de service 1,347 € et valeur d’acquisition 21,726 € du point) : legislation.lassuranceretraite.fr
  • L’Assurance retraite, circulaire Cnav 2025-33 du 23 décembre 2025 (validation des trimestres des indépendants en 2026 : 1 803 €, cotisation de 1 289 € pour 4 trimestres) : legislation.lassuranceretraite.fr
  • L’Assurance retraite, « Racheter des trimestres » (12 trimestres au maximum, coût réduit jusqu’au 31 décembre de l’année des 40 ans) : lassuranceretraite.fr
  • BOFiP, BOI-IR-BASE-20-50-20 (plafond de déduction des versements d’épargne retraite des travailleurs non salariés, paragraphes 50, 150 et 190 ; report sur cinq ans), version du 10/08/2026 : bofip.impots.gouv.fr
  • Service-Public, « Plan d’épargne retraite (PER) individuel » (déduction, option de non-déduction, imposition à la sortie), vérifiée le 12 octobre 2026 : service-public.gouv.fr
  • Service-Public, « Calcul de l’impôt sur le revenu » (décote 2026 : 897 € moins 45,25 % de l’impôt), vérifiée le 15 avril 2026 : service-public.gouv.fr
  • Loi n° 2026-103 de finances pour 2026, article 4 (barème de l’impôt sur le revenu) ; plafond annuel de la Sécurité sociale : 48 060 € en 2026, 47 100 € en 2025.

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Alexis Sagnier, fondateur de Balmont Conseil, conseil en gestion de patrimoine à Lyon

Alexis Sagnier

With nearly 14 years of expertise in financial engineering, Alexis Sagnier assists executives and expatriates in securing their cross-border challenges.
Founder of Balmont Conseil in 2013, he calculates the cost of each recommendation in euros (tax, fees, transfer) before any decision is made.
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