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In summary…

Oui, si vous ne dépensez pas tout votre bénéfice ; non, si vous en avez besoin pour vivre. À 150 000 € de bénéfice et 90 000 € de rémunération, la SELARL (société d’exercice libéral à responsabilité limitée) laisse 46 000 € dans la société après impôt sur les sociétés, contre €31,335 d’épargne après impôt sur le revenu en nom propre, pour le même niveau de vie. Mais l’avantage est un report d’impôt, pas une économie définitive : si vous sortez ces 46 000 € en dividendes, l’écart tombe à 221 € avant cotisations. Vos cotisations à la Caisse nationale des barreaux français (CNBF) baissent de 6 506 € par an, dont 5 085 € de retraite complémentaire : c’est une retraite en moins que nous ne chiffrons pas, faute de règle de calcul publiée. Une holding reporte l’impôt sur les dividendes (1,25 % au lieu de 31,4 % sur la part qu’elle reçoit), mais la Cour de cassation a soumis à cotisations, en 2023, des dividendes versés à une holding.

1. Ce qui change entre le nom propre et la SELARL

En nom propre, tout le bénéfice entre dans votre impôt sur le revenu, quelle que soit la somme que vous retirez pour vivre. En SELARL, la société paie l’impôt sur les sociétés sur son résultat, et vous êtes imposé personnellement sur ce que la société vous verse : rémunération et dividendes.

Nom propreSELARL (société à l’impôt sur les sociétés)
Profit taxImpôt sur le revenu au barème sur tout le bénéfice : 30 % jusqu’à 84 577 €, 41 % jusqu’à 181 917 €, 45 % au-delàImpôt sur les sociétés : 25 %, ou 15 % jusqu’à 42 500 € de bénéfice si le chiffre d’affaires ne dépasse pas 10 millions d’euros, si le capital est entièrement libéré et détenu à 75 % au moins par des personnes physiques
Impôt sur ce que vous touchezCompris dans le bénéficeImpôt sur le revenu sur la rémunération, puis prélèvement forfaitaire unique de 31,4 % sur les dividendes
Cotisations CNBFSur tout le bénéficeSur la rémunération du gérant, et sur les dividendes dans des conditions que la caisse renvoie à l’article L. 136-3 du code de la sécurité sociale
Argent qui reste dans la structureNoneLe résultat non distribué, après impôt sur les sociétés

Les règles de détention sont propres aux professions réglementées. Le service-public.gouv.fr indique que, pour une société d’exercice libéral, plus de la moitié du capital et des droits de vote doit être détenue par des professionnels qui exercent dans la société, directement ou par une société de participations financières de professions libérales (SPFPL). La présentation du Conseil national des barreaux (CNB) de novembre 2024 précise que, pour un avocat, au moins un associé exerçant doit être associé, et qu’au moins un associé doit être inscrit au barreau du siège de la société.

2. Le gérant : travailleur non salarié ou assimilé salarié

Votre régime social dépend de la forme de la société, et pour la SELARL de votre part du capital :

  • SELARL, gérant majoritaire : travailleur non salarié (TNS), affilié au régime social des travailleurs non salariés, selon service-public.gouv.fr.
  • SELARL, gérant minoritaire : assimilé salarié du régime général, avec les cotisations d’un cadre sans l’assurance chômage.
  • SELAS (société d’exercice libéral par actions simplifiée) : le président est assimilé salarié, avec les mêmes cotisations qu’un cadre sauf l’assurance chômage. Le taux de ces cotisations n’est pas chiffré dans cet article : nous ne l’avons pas relu sur une source officielle.

Le calcul ci-dessous porte sur la SELARL à l’impôt sur les sociétés, avec un gérant majoritaire. Une SELARL peut aussi opter pour l’impôt sur le revenu pendant cinq exercices, sans renouvellement possible, si elle a moins de cinq ans, moins de 50 salariés et moins de 10 millions d’euros de chiffre d’affaires ; cette option n’est pas traitée ici. Depuis le 1er janvier 2024, la rémunération versée à un associé pour son activité d’avocat est imposée comme un bénéfice non commercial, sans la déduction forfaitaire de 10 % ; la rémunération du mandat de gérant reste dans la catégorie des traitements et salaires.

3. Les cotisations CNBF : ce qui est pris en compte

Depuis 2026, la CNBF calcule vos cotisations sur un « revenu brut social » : le chiffre d’affaires moins les charges d’exploitation, hors cotisations sociales et contribution sociale généralisée déductibles. Un abattement de 26 % s’applique, avec un minimum de 829 € et un maximum de 61 230 € (soit 1,76 % et 130 % du plafond annuel de la sécurité sociale, ou PASS, de 47 100 € pour 2025). Pour une société à l’impôt sur les sociétés, la CNBF précise que les frais réels se déduisent et que l’abattement de 10 % ne s’applique pas. Elle ajoute que « les dividendes, les rémunérations de gérant, etc. » sont pris en compte « dans les mêmes conditions que précédemment », en renvoyant à l’article L. 136-3, 2° du code de la sécurité sociale.

Les barèmes 2026 de la CNBF, pour un avocat inscrit depuis plus de six ans, sont les suivants :

  • Basic pension : une cotisation forfaitaire de 1 988 €, plus une cotisation proportionnelle de 3,2 % de l’assiette, plafonnée à 297 549 €.
  • Supplementary pension : une cotisation par tranche d’assiette, selon la classe choisie (1, 2 ou 2 majorée). En classe 1, les taux sont de 7 % jusqu’à 42 507 €, 10,4 % de 42 507 € à 85 014 €, 12,2 % de 85 014 € à 127 521 €, 14 % jusqu’à 170 028 € et 15,8 % jusqu’à 212 535 €. Le calcul retient la classe 1.
  • Disability-Death : une cotisation forfaitaire, que nous laissons de côté dans le calcul faute de montant lisible par ancienneté ; elle est la même dans les deux structures.

La CNBF précise aussi que, pour un avocat associé, la contribution équivalente aux droits de plaidoirie est appelée auprès de la structure, et non de l’associé. Nous ne la chiffrons pas. Les cotisations d’une année sont calculées d’abord sur le revenu de l’avant-dernière année, puis ajustées sur celui de l’année précédente, et deviennent définitives l’année suivante : le calcul ci-dessous décrit le régime de croisière.

4. Les dividendes : prélèvement de 31,4 % et seuil de 10 % du capital

Les dividendes sont des revenus de capitaux mobiliers. Ils subissent par défaut le prélèvement forfaitaire unique de 31.4% en 2026, soit 12,8 % d’impôt sur le revenu et 18,6 % de prélèvements sociaux. Vous pouvez opter pour le barème de l’impôt sur le revenu, avec un abattement de 40 % sur les dividendes.

Pour le gérant majoritaire, service-public.gouv.fr indique que les dividendes ne sont pas soumis aux cotisations sociales tant qu’ils ne dépassent pas 10 % du capital social, et le simulateur de l’Urssaf soumet aux cotisations la part qui dépasse ce seuil. Pour la CNBF, deux points restent ouverts : la caisse renvoie à l’article L. 136-3 sans reprendre de seuil sur les pages que nous avons lues, et elle ne dit pas si ces dividendes entrent dans l’assiette de la retraite de base et de la retraite complémentaire de la même façon. Obtenez la réponse de la CNBF par écrit avant de bâtir le montage.

Avec un capital de 10 000 €, le seuil est de 1 000 € de dividendes par an. C’est le premier point du montage : distribuer au-delà revient à rémunérer, avec des cotisations en plus du prélèvement. La SELARL sert donc surtout à laisser du résultat dans la société, pas à le sortir moins cher. Pour le président d’une SELAS, nous n’avons pas relu sur une source officielle le traitement des dividendes : la règle des 10 % décrite par service-public.gouv.fr vise le gérant majoritaire de société à responsabilité limitée.

5. La retraite : un effet réel, que nous ne chiffrons pas

La cotisation complémentaire baisse de 5 085 € par an dans le cas type, parce que la rémunération est inférieure au bénéfice. Mais l’effet sur votre pension dépend de règles de la caisse que nous ne pouvons pas appliquer d’après les pièces publiées. Le règlement du régime complémentaire indique que le nombre de points est obtenu en divisant le montant de la cotisation, « corrigé par référence au taux de base », par la valeur d’achat du point, fixée chaque année par l’assemblée générale de la CNBF. La valeur d’achat du point est de 12,5229 € en 2026 et sa valeur de service de 1,0262 € par an. Le règlement ne détaille pas la correction par le taux de base : nous ne calculons donc pas les points perdus.

Côté retraite de base, le barème 2026 de la CNBF présente un montant forfaitaire à taux plein de 19 154 € par an, sous conditions d’âge et de durée d’assurance. Nous n’avons pas pu confirmer quels droits supplémentaires, le cas échéant, achète la cotisation proportionnelle de 3,2 % : demandez à la caisse un relevé de points et une simulation avant de choisir la rémunération.

6. Le calcul sur 150 000 € de bénéfice

Typical case

Situation. Un avocat de 45 ans, inscrit au barreau depuis plus de six ans, célibataire, sans autre revenu. Son bénéfice avant cotisations personnelles est de 150 000 € par an, stable. Il vit avec environ 63 862 € nets par an, après cotisations et impôt.

Issue. En nom propre, les cotisations CNBF (retraite de base et retraite complémentaire en classe 1) atteignent €16,107 sur une assiette de 111 000 € après abattement de 26 %, et l’impôt sur le revenu €38,697 sur 133 893 € de revenu imposable. Il lui reste 95 197 €, dont 31 335 € d’épargne une fois son niveau de vie de 63 862 € servi. Cette épargne a subi la tranche à 41 %.

Strategy. Il passe en SELARL avec un capital de 10 000 €, dont il détient la majorité. Hypothèse de répartition : le résultat de 150 000 € se partage en 90 000 € de rémunération brute de gérant, 3 000 € de frais annuels supplémentaires de comptabilité et de formalités (hypothèse de travail), un impôt sur les sociétés, 1 000 € de dividendes (10 % du capital, supposés sans cotisations) et le reste laissé dans la société. La rémunération supporte 9 600 € de cotisations CNBF sur une assiette de 66 600 € et 17 224 € d’impôt sur le revenu. Les 1 000 € de dividendes paient 314 € de prélèvement forfaitaire. Le résultat imposable de la société est de 57 000 € : 10 000 € d’impôt sur les sociétés (15 % sur 42 500 €, 25 % sur le solde).

Result. L’avocat touche 63 862 € nets, soit le niveau de vie de départ. La société garde €46,000 : 14 665 € de plus que les 31 335 € d’épargne du nom propre, la première année. Si ces 46 000 € sortent plus tard en dividendes, le prélèvement de 31,4 % les ramène à 31 556 €, soit seulement 221 € de plus qu’en nom propre, avant les cotisations éventuellement dues au-delà du seuil de 10 %. La SELARL gagne donc quand l’argent reste dans la société, pour un projet ou pour plusieurs années, et perd son avantage quand il en sort d’un coup. Les cotisations CNBF baissent de 6 506 € par an ; l’effet sur la retraite n’est pas chiffré.

Ce calcul est un ordre de grandeur. Il retient uniquement la cotisation forfaitaire et la cotisation proportionnelle de la retraite de base et la retraite complémentaire en classe 1 ; l’assurance maladie, les allocations familiales, la contribution sociale généralisée, la contribution pour le remboursement de la dette sociale, l’invalidité-décès et la contribution équivalente aux droits de plaidoirie s’appliquent aussi. Il applique les tranches de la retraite complémentaire à l’assiette après abattement de 26 %, d’après l’information technique d’avril 2026 de la CNBF. Il applique le barème de l’impôt sur le revenu des revenus 2025 pour une part, sans décote ni charges de famille, et ignore les frais de création de la société.

Selon la rémunération choisie

Manager's remunerationCotisations CNBFNet perso après cotisations, impôt et prélèvementReste dans la société (après impôt sur les sociétés)
€60,000€6,581€44,975€68,500
€90,000€9,600€63,862€46,000
€120,000€12,688€80,200€21,950
Nom propre (150 000 € de bénéfice)€16,107€95,197€0

Plus la rémunération monte, moins la société accumule. À 120 000 € de rémunération, il ne reste que 21 950 € dans la société, et le montage ne vaut plus ses frais de fonctionnement.

7. Une holding change-t-elle quelque chose ?

Une holding est une société qui détient les parts de la SELARL. Pour un avocat, le texte à connaître a changé : le CNB indique que l’ordonnance n° 2023-77 du 8 février 2023 et le décret n° 2024-872 du 14 août 2024 ont abrogé la loi du 31 décembre 1990 et le décret n° 93-492 du 25 mars 1993 relatifs aux sociétés d’exercice libéral et aux holdings d’avocats, avec effet au 1er septembre 2024. La règle de majorité figure maintenant à l’article 46 de l’ordonnance : plus de la moitié du capital et des droits de vote est détenue par des professionnels qui exercent dans la société, directement ou par une SPFPL. Selon le CNB, la majorité du capital de la holding peut être détenue par toute personne admise à détenir la majorité de la filiale (article 126), et une SPFPL ne peut toujours pas détenir une autre SPFPL. Le CNB relève lui-même une incertitude sur la détention de la totalité d’une SELARL par sa holding : demandez à votre ordre.

L’intérêt fiscal est le régime mère-fille. Les dividendes reçus par une société à l’impôt sur les sociétés d’une filiale dont elle détient au moins 5 % du capital, en pleine propriété ou en nue-propriété et pendant two years au moins, sont exonérés, sous réserve d’une quote-part de frais et charges de 5% du produit, crédit d’impôt compris. À l’impôt sur les sociétés de 25 %, cela fait 1,25 % du dividende.

Calculation assumption : la holding détient 80 % de la SELARL du cas type, et les dividendes se partagent au prorata. Sur 46 000 € distribués, elle reçoit 36 800 € et paie 460 € d’impôt sur les sociétés, contre 11 555 € de prélèvement forfaitaire si cette part était versée directement à l’avocat. Pour chaque 10 000 € reçus, la holding paie 125 € contre 3 140 € en direct. Mais l’argent qui reste dans la holding sort plus tard par dividende, avec le prélèvement de 31,4 % : la holding reporte l’impôt, comme la SELARL.

Deux limites réduisent l’effet :

  • Les cotisations. Le 19 octobre 2023, la Cour de cassation (n° 21-20.366, d’après le CNB) a confirmé l’assujettissement à cotisations de dividendes versés par une SELARL à une holding. Dans cette affaire, le gérant détenait 1 % des parts et la holding, détenue par lui et son épouse, 99 %. Le ministère du Travail a répondu au Sénat, le 27 février 2025, qu’il s’agit d’un cas d’espèce, tenant à une interposition de société destinée à contourner la règle, sans portée de principe. Plus la holding détient la quasi-totalité de la SELARL, plus votre situation ressemble à ce dossier.
  • Les conditions de détention. La holding doit elle-même respecter les règles de la profession, et chaque année la société d’exercice libéral doit transmettre à l’ordre la composition de son capital et de ses droits de vote.

La holding sert surtout à loger des placements à côté de l’activité (immobilier, société civile de placement immobilier, assurance-vie) dans une structure distincte. Elle ne dispense pas de verser une rémunération au gérant.

8. How to decide

  • Votre niveau de vie coûte moins que votre bénéfice. Au-delà de ce que vous dépensez, chaque euro non distribué est imposé à 15 % ou 25 % au lieu de 41 %. C’est le cas du cas type : 46 000 € restent dans la société.
  • Vous avez un projet financé par la société : local, matériel, arrivée d’un associé, développement du cabinet. L’argent n’a pas à sortir.
  • Vous voulez tout dépenser ou tout épargner à titre personnel. Le nom propre est plus simple et sans frais de société.
  • Vous tenez à maximiser votre retraite complémentaire. Plus la rémunération est basse, moins vous cotisez au régime complémentaire : demandez à la CNBF une simulation avant de fixer la rémunération.

9. Que faire de l’argent qui sort

Ce qui sort de la société alimente vos placements personnels. Pour un bénéfice de 150 000 €, le plan d’épargne retraite (PER) se déduit à hauteur du plus élevé entre 10 % du bénéfice imposable de l’année précédente et 10 % du PASS (4 710 € pour un versement en 2026). Pour un gérant relevant de l’article 62 du code général des impôts, le BOFiP retient la rémunération après déduction des cotisations ; il ne précise pas, dans le passage que nous avons lu, si les dividendes comptent. Dans notre cas, cela donne environ 13 389 € de plafond en nom propre contre environ 8 040 € en SELARL, avec les seules cotisations modélisées. Le détail figure sur la page PER deduction limit. Les autres pistes sont the individual PER, shares in real estate investment companies (SCPIs) and the status of non-professional furnished rental provider.

Frequently asked questions

Une SELARL d’avocats est-elle imposée à l’impôt sur les sociétés ou à l’impôt sur le revenu ?

Par défaut à l’impôt sur les sociétés : 25 %, ou 15 % jusqu’à 42 500 € de bénéfice pour une société dont le chiffre d’affaires ne dépasse pas 10 millions d’euros, dont le capital est entièrement libéré et détenu à 75 % au moins par des personnes physiques. Une option pour l’impôt sur le revenu existe pendant cinq exercices, sous conditions : société de moins de cinq ans, moins de 50 salariés, moins de 10 millions d’euros de chiffre d’affaires.

Les dividendes d’une SELARL d’avocats supportent-ils des cotisations CNBF ?

La CNBF indique qu’elle prend en compte les dividendes et les rémunérations de gérant « dans les mêmes conditions que précédemment », en renvoyant à l’article L. 136-3, 2° du code de la sécurité sociale. Pour le gérant majoritaire, service-public.gouv.fr fixe le seuil à 10 % du capital social : avec un capital de 10 000 €, les 1 000 premiers euros de dividendes annuels échappent aux cotisations sociales. Les pages de la CNBF que nous avons lues ne reprennent pas ce seuil : demandez-lui une confirmation écrite.

Le gérant d’une SELARL est-il travailleur non salarié ou assimilé salarié ?

Le gérant majoritaire de SELARL est travailleur non salarié. Le gérant minoritaire est assimilé salarié, avec les cotisations d’un cadre sauf l’assurance chômage. Dans une SELAS, le président est assimilé salarié.

Un avocat peut-il détenir sa SELARL par une holding ?

Le CNB indique que plus de la moitié du capital et des droits de vote doit être détenue par des professionnels qui exercent dans la société, directement ou par une société de participations financières de professions libérales. Il relève une incertitude sur la détention de la totalité du capital par une holding, et la Cour de cassation a soumis à cotisations, le 19 octobre 2023, des dividendes versés par une SELARL à sa holding. Confirmez avec votre ordre et votre avocat fiscaliste avant toute création.

Our position

Nous n’intervenons ni sur les statuts de la SELARL ni sur sa comptabilité : c’est le travail de votre avocat et de votre expert-comptable, qui valident le montage et la rémunération. Notre rôle porte sur l’emploi des sommes qui sortent de la société et sur l’écart de retraite : PER, SCPI, immobilier, assurance-vie. Nous percevons des commissions sur les contrats souscrits via notre cabinet.

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Alexis Sagnier, financial and real estate investment advisor, insurance broker, AMF certified. ORIAS 13003497. Updated on 28/10/2026.

Official sources consulted

  • Service-Public Entreprendre, « Société d’exercice libéral à responsabilité limitée (SELARL) » (impôt sur les sociétés, option pour l’impôt sur le revenu, rémunération technique des associés, régime social du gérant, dividendes), vérifiée le 21 février 2026 : entreprendre.service-public.gouv.fr
  • Service-Public Entreprendre, « Société d’exercice libéral par actions simplifiée (SELAS) » (régime social du président, impôt sur les sociétés, dividendes), vérifiée le 21 février 2026 : entreprendre.service-public.gouv.fr
  • Service-Public Entreprendre, « Société d’exercice libéral (SEL) » (détention de la majorité du capital et des droits de vote, société de participations financières), vérifiée le 16 décembre 2025 : entreprendre.service-public.gouv.fr
  • Service-Public Entreprendre, « Dividendes du gérant majoritaire » (prélèvement forfaitaire unique de 31,4 %, seuil de 10 % du capital social), vérifiée le 26 avril 2024 : entreprendre.service-public.gouv.fr
  • Mon-entreprise.urssaf.fr, simulateur de versement de dividendes (part des dividendes dépassant 10 % du capital social soumise aux cotisations et contributions) : mon-entreprise.urssaf.fr
  • CNBF, barème 2026 du 19/01/2026 (cotisation forfaitaire, cotisation proportionnelle de 3,2 %, taux de la retraite complémentaire, valeur du point, retraite de base forfaitaire) : cnbf.fr
  • CNBF, information technique avril-mai 2026, « Réforme de l’assiette » (revenu brut social, abattement de 26 %, dividendes et rémunérations de gérant, société à l’impôt sur les sociétés) : cnbf.fr
  • CNBF, information technique de janvier 2026, « Calcul des cotisations et assiette » (calendrier des assiettes successives, tranches de la retraite complémentaire) : cnbf.fr
  • CNBF, règlement du régime de retraite complémentaire (article 13, calcul du nombre de points) : cnbf.fr
  • CNBF, questions fréquentes (contribution équivalente des associés appelée auprès de la structure) : cnbf.fr
  • Conseil national des barreaux, « Sociétés d’avocats : ce qui change au 1er septembre 2024 » (abrogation de la loi du 31 décembre 1990, SEL, holdings) : cnb.avocat.fr
  • Conseil national des barreaux, webinaire du 13 novembre 2024, « La réforme des SEL : quels changements ? » (ordonnance n° 2023-77, articles 40, 46 et 126, arrêt de la Cour de cassation du 19 octobre 2023) : cnb.avocat.fr
  • Sénat, question écrite n° 02878, réponse du ministère du Travail publiée le 27/02/2025 (dividendes versés par une SELARL à une société de participations financières) : senat.fr
  • BOFiP, BOI-IS-BASE-10-10-10-20 (participation d’au moins 5 %, conservation de deux ans, pleine ou nue-propriété), version du 03/06/2020 : bofip.impots.gouv.fr
  • BOFiP, BOI-IS-BASE-10-10-20 (quote-part de frais et charges de 5 % du produit total des participations, crédit d’impôt compris), version du 26/06/2024 : bofip.impots.gouv.fr
  • BOFiP, BOI-IR-BASE-20-50-20 (plafond de déduction des versements d’épargne retraite, travailleurs non salariés et gérants de l’article 62 du code général des impôts) : bofip.impots.gouv.fr

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Alexis Sagnier, fondateur de Balmont Conseil, conseil en gestion de patrimoine à Lyon

Alexis Sagnier

With nearly 14 years of expertise in financial engineering, Alexis Sagnier assists executives and expatriates in securing their cross-border challenges.
Founder of Balmont Conseil in 2013, he calculates the cost of each recommendation in euros (tax, fees, transfer) before any decision is made.
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